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Émile Pierre

Émile Pierre
Photographié vers 1915
Nom de naissance Ovide Émile Pierre
Naissance
Mohon (Ardennes)
Nationalité
Français
Décès (à 86 ans)
Paris (12e arrondissement)
Profession Directeur de la photographie
Films notables L'Assassinat du duc de Guise
Miarka, la fille à l'ourse
L'Agonie de Jérusalem
La Tête d'un homme

Ovide Émile Pierre, né le à Mohon (actuellement Charleville-Mézières, Ardennes)[1] et mort le à Paris (12e arrondissement)[2], est un directeur de la photographie français.

Biographie

De g. à d., les opérateurs M. Tapis, Paul Guichard, Émile Pierre et Raoul Aubourdier, avec le réalisateur Charles Decroix, vers 1908 dans les studios Pathé
De g. à d., les opérateurs M. Tapis, Paul Guichard, Émile Pierre et Raoul Aubourdier, avec le réalisateur Charles Decroix, vers 1908 dans les studios Pathé
L'Appel du sang (1920), avec Desdemona Mazza, Ivor Novello et Gabriel de Gravone (de g. à d.)
L'Appel du sang (1920), avec Desdemona Mazza, Ivor Novello et Gabriel de Gravone (de g. à d.)

Après un essai dans la sculpture, Émile Pierre s'oriente vers la photographie en 1904 (à 21 ans), intégrant alors la Société Pathé Frères comme photographe, avant des premiers essais de prises de vues documentaires. Puis il débute comme chef opérateur au sein de la compagnie Le Film d'art : il y contribue ainsi au court métrage L'Assassinat du duc de Guise d'André Calmettes et Charles Le Bargy (1908).

Parmi les très nombreux courts métrages qu'il filme, signalons deux séries cinématographiques dédiées aux personnages comiques Arthème Dupin et Polycarpe, dont Arthème opérateur (1913) et La Chemise de Polycarpe (1914), tous deux réalisés par Ernest Servaès.

Jusqu'en 1914, il travaille également au Studio Éclipse (ex. : Aux mains des bandits de Jean Durand en 1911) et revient chez Pathé (ex. : Max et sa belle-mère de et avec Max Linder en 1911). Lorsqu'éclate la Première Guerre mondiale, il est mobilisé d'abord sur le front, avant d'intégrer la Section Cinématographique de l'Armée.

Après la guerre, il travaille à la Société des Films Mercanton (ex. : Miarka, la fille à l'ourse de Louis Mercanton en 1920) et retourne au Film d'art (ex. : La Dame de Monsoreau de René Le Somptier en 1923 et L'Agonie de Jérusalem de Julien Duvivier en 1927).

Par ailleurs, il collabore une première fois avec le réalisateur Abel Gance (à la Société des Films Abel Gance) sur son court métrage Au secours ! (1924), puis une seconde fois sur Napoléon (1927) pour des prises de vues additionnelles.

Occasionnellement cadreur, il participe entre autres à L'Équipage de Maurice Tourneur (1928).

Après le passage au parlant, il contribue encore à quelques films français (comme cadreur ou directeur de la photographie), retrouvant une dernière fois Julien Duvivier pour La Tête d'un homme (1932). Ses deux derniers films sortent en 1933, dont La Vierge du rocher de Georges Pallu.

Filmographie partielle

Directeur de la phographie

Autres fonctions

Cadreur, sauf mention contraire

Notes

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