Championnat du monde masculin de basket-ball 2006 - Wikiwand
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Championnat du monde masculin de basket-ball 2006

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XVe championnat du monde
Généralités
Sport Basket-ballVoir et modifier les données sur Wikidata
Lieu(x)
Japon
Date
Participants 24 équipes

Palmarès
Vainqueur
Espagne
Finaliste
Grèce
Troisième
États-Unis
Meilleur joueur
Pau Gasol

Navigation

Le championnat du monde de basket-ball 2006 se déroulait au Japon du 19 août au et a vu la victoire de l'Espagne.

Pour la première fois, ce sont 24 équipes qui ont participé au Championnat du monde, au lieu de 16 lors des précédentes éditions.

Le Japon, pays organisateur, était qualifié d’office.

Le contexte avant le championnat

Contexte sportif et local

Ce championnat du monde intervient deux mois après la Coupe du monde de football qui a connu un succès populaire très important. Il se déroule au Japon qui souhaite développer le basket-ball sur son territoire, notamment avec sa nouvelle Bj League, comme cela a été fait avec un autre mondial quatre ans plus tôt pour le football.

Contexte politique

La préparation de l'équipe du Liban a été fortement perturbée par l'actualité politique dans son pays, ébranlé par le conflit qui l'oppose à Israël.

C’est la dernière sortie de l’équipe serbo-monténégrine avant la scission en deux entités distinctes. Néanmoins il est à signaler que la sélection serbo-monténégrine est vierge de joueurs monténégrins dans ce championnat. De plus le logo, présent sur le maillot de la fédération de Serbie-et-Monténégro a laissé sa place au blason de la Serbie, bien que la mention SCG (pour Srbija i Crna Gora, soit Serbie-et-Monténégro en serbe) ait été conservée.
Le [1] , la FIBA a annoncé que le Monténégro deviendrait à partir du (c’est-à-dire au lendemain de la fin de la compétition) le 213e membre de la FIBA et que la Serbie prendrait la suite de l’équipe serbo-monténégrine.

Contexte en basket-ball

Les équipes en présence ont chacune, avant le début de la compétition, quelque chose à démontrer. Les États-Unis doivent retrouver leur suprématie après les échecs cuisants de 2002 et de 2004. Emmenés par la supposée génération dorée de la Draft 2003 de la NBA (Wade, James, Hinrich, Anthony, Bosh…) et surtout entraînés par Mike Krzyzewski.

L'Argentine doit confirmer qu'elle est bien la meilleure équipe du monde après sa médaille d'or aux Jeux olympiques tout en sachant que c'est l'une des dernières sorties de sa grande équipe, la relève tardant à montrer le bout de son nez[2]. À l'inverse de la Serbie-et-Monténégro, championne du monde en titre, qui affiche une équipe rajeunie, dénuée de « vedettes de NBA », mais qui reste sur un catastrophique championnat d'Europe 2005 à domicile.

La Grèce doit confirmer son statut de champion d'Europe avec un jeu radicalement différent de l'Allemagne ou de la France qui affichent elles aussi de grandes ambitions, emmenées par les NBAers Dirk Nowitzki, Boris Diaw, etc.

Toutefois, des blessures de dernière minute vont légèrement changer les effectifs avant le début du Mondial, on notera les absences de Tony Parker (France - fracture[3]), Gilbert Arenas (États-Unis - problème physique[4]), Boniface N’Dong (Sénégal - blessure[5]), etc.

Autour du championnat

Les animations...
Les animations...

Les mascottes

Bad Badtz-Maru (ja), un manchot qui déteste perdre, a été choisi comme mascotte de ce championnat. Il joue au basket-ball avec sa sœur Bad Tsunko, son ami Good Hanamaru, son rival Ijyuin Pandaba, et ses parents, Mama et Papa. Lui et sa bande sont les personnages d'une série animée à grand succès au Japon. Un accord a été trouvé entre la FIBA et la production Sanrio Co., Ltd. & Sanrio Far East Company, Ltd. pour que les personnages soient les mascottes du tournoi. Leur lancement s'est déroulé le [6].

Les animations

Les troupes de danseuses les Red Foxes (Russie) et les Euro Dancers assurent principalement les animations lors des matchs à Saitama.

Le sponsoring

Six sponsors sont des partenaires de la FIBA, tous sont européens ou nord-américains, alors que huit sponsors sont spécialement partenaires de la compétition, et sont principalement issus des pays asiatiques (majoritairement du Japon)[7].

Les affiches, le slogan

C'est un côté plus traditionnel que l'on retrouve sur les affiches de ce championnat, bien loin donc des mascottes issues du monde de l'animation. Le slogan illustre la situation des forces en présence, bien loin des périodes de domination (URSS, Yougoslavie ou États-Unis) qui faisaient le championnat du monde autrefois. Ce slogan énonce donc : One world, one title, c'est-à-dire : « un monde, un titre ».

L'affiche, elle, représente des basketteurs jouant devant le Mont Fuji alors qu'en avant-plan, on retrouve un sumotori à l'air agressif, dribblant avec un des ballons officiels du tournoi. Le bas de l'affiche n'est pas sans rappeler celle des grands œuvres cinématographiques puisqu'elle annonce une partie des acteurs attendus lors de la compétition[8].

La campagne Clean Game

En accord avec le Comité international olympique et l'Agence mondiale antidopage, la FIBA a inscrit ce championnat dans l'esprit de la lutte contre le dopage dans le sport avec la campagne Clean Game(Jeu propre en français) lancée en 2002[9]. Plus officielle que les précédentes interventions sur ce sujet, la campagne est associée à un logo où le terme Jeu propre est décliné en plusieurs langues[10] afin d'ancrer un peu plus l'importance de la campagne dans l'image que les gens se font du basket-ball. Certains joueurs (échauffement des joueurs angolais pour le match France-Angola) ont même arboré des T-shirt orange (floqué du logo) afin de bien montrer l'importance d'un tel mouvement aux yeux de tous.

Couverture médiatique

L'édition 2006 de la compétition fut la plus suivie de toutes par le presse mondiale avec 1900 accréditations pour plus de 60 pays. En comparaison, l'édition 1998 comptait 1400 média accrédités provenant de 51 pays, signe de l'accroissement de la notoriété du championnat du monde. Les pays ayant sollicité le plus la F.I.B.A. sont le Brésil, la Chine, la France, l'Allemagne, la Grèce, l'Italie, le Nigeria, les États-Unis, la Turquie, la Serbie & Monténégro, l'Espagne et le Venezuela[11].

La compétition a été diffusée à la télévision dans plus de 150 pays, bien que, contrairement à la Coupe du Monde de Football, la couverture ne fut pas toujours assurée par les chaines publiques[12]. Au Japon même, c'est TBS et Sky Perfect qui étaient propriétaires des droits. En France, par exemple, ce sont les chaînes Canal+ et Sport+ qui détenaient les droits. Dans les pays germanophones, c'est la chaine privée DSF qui a retransmis les rencontres. Les pays arabes ont pu suivre les exploits sportifs grâce à Al-Jazeera. Aux États-Unis, où il fait nuit quand ont lieu les matches et avec une population peu intéressée par cette compétition, c'est le réseau ESPN qui a couvert quelques matchs, dont ceux de la sélection nationale. Toutefois 600 000 Américains ont regardé la rencontre États-Unis - Porto Rico, diffusée durant la nuit[13]. En Espagne, la chaine privée La Sexta a diffusé les matchs, et a battu son record d'audience lors de la finale avec 3 639 000 téléspectateurs, soit 47,6 % d'audience[14].

Récit de la compétition

Tour préliminaire

Ce championnat du monde débute par la défaite (logique) du pays hôte, le Japon, et par une annonce extra-sportive, celle de la suspension pour trois matchs du néo-zélandais Mark Dickel après un contrôle positif à la marijuana[15].

L'Espagne crée la sensation en restant invaincue tout comme l'Argentine, les États-Unis et la Grèce bien que cette dernière eut plus de difficultés contre certaines équipes.

Du côté des surprises, on notera le beau parcours de la Turquie, avec son équipe très jeune, mais également la bonne entame des trois équipes africaines, ou encore la victoire du Liban face à son modèle, la France[16].

Seconde phase

L'équipe victorieuse
L'équipe victorieuse

Lors des huitièmes de finale, la logique est respectée compte tenu des performances du premier tour, hormis l'élimination de l'Italie par la Lituanie dans les ultimes secondes (avec un très grand nombre de lancers-francs tirés, mais seulement trois inscrits de part et d'autre)[17].

En quarts de finale, aucune surprise, les quatre équipes jusque-là invaincues le restent. On assiste à une séparation dans ce championnat du monde entre quatre équipes au-dessus du lot, et le reste des compétiteurs qui ont le meilleur niveau mondial, mais ne peuvent rivaliser avec ces quatre « têtes de série ».

En demi-finale, on assiste à une prise de pouvoir de l'Europe sur l'Amérique. La Grèce crée la première sensation de la journée en éliminant les États-Unis alors que dans les ultimes secondes l'Espagne se défaisait de l'Argentine, championne olympique et vice-championne du monde en titre[18]. La finale par contre est à sens unique. Pepu Hernández, entraîneur de la sélection espagnole, a perdu son père la veille de la finale[19]. Il a tenu à ne pas en informer l'équipe avant la fin du match pour ne pas perturber le groupe. Privée de Pau Gasol, blessé, l'Espagne entame le match de manière tonitruante, laissant rapidement à la traîne les Grecs, en peine avec leurs tirs extérieurs. Rien ne semble arrêter les Ibériques qui dominent tous les compartiments du jeu, emmenés par un Jorge Garbajosa en leader offensif. Les Grecs, peut-être émoussés par leur demi-finale, ne peuvent qu'assister, impuissants, au sacre des Espagnols comme nouveaux Campeones del mundo de baloncesto (« champions du monde de basket-ball » en espagnol)[20]. Ils sont honorés le soir même à leur rentrée au pays, dans la capitale Madrid[21]. L'équipe des États-Unis, qui finit troisième, a exigé de se faire remettre ses médailles à l'issue du match pour la troisième place (la veille de la finale) pour prendre son avion au plus vite. Elle n'était donc pas présente sur le podium.

Les conséquences

L'élimination de certaines équipes se répercute sur leurs entraîneurs. Ainsi Julio Toro[22] (Porto Rico) et Ted Baldwin[23] (Nouvelle-Zélande) ont démissionné de leurs fonctions. Pendant ce temps, le président de la Turquie a tenu à féliciter personnellement (par voie téléphonique) les joueurs de la sélection turque, un discours bien différent de celui tenu à l'issue du précédent Eurobasket.

Les journaux espagnols, habitués à faire pour la plupart les gros titres sur le football, bien que la Liga ACB ait une place importante, ont tous changé leurs habitudes pour faire place au succès de l'équipe nationale. Ils en profitent pour rappeler que le roi d'Espagne a tenu à féliciter avec empressement ces « héros »[24].

Équipes participantes et groupes

Groupe A Groupe B Groupe C Groupe D
Nigeria
Panama
Qatar
Sénégal
Liban
Nouvelle-Zélande
Australie
États-Unis
Argentine
Allemagne
Turquie
Chine
France
Japon
Lituanie
Italie
Venezuela
Espagne
Brésil
Porto Rico
Serbie-et-Monténégro
Angola
Grèce
Slovénie

Places attribuées lors des Championnats continentaux (qui se déroulèrent en fonction des continents à l'été et à l'automne 2005) :

  • FIBA Europe - Grèce, Allemagne, France, Espagne, Lituanie, Slovénie
  • FIBA Amériques - Brésil, Venezuela, États-Unis, Panamá (plus l’Argentine qualifiée d'office : championne olympique en titre)
  • FIBA Afrique - Angola (Champion d'Afrique), Nigeria, Sénégal
  • FIBA Asie - Chine, Liban, Qatar (plus le Japon qualifié d'office)
  • FIBA Océanie - Australie (Championne d'Océanie), Nouvelle-Zélande

Les quatre dernières places ont été attribuées en par la FIBA sous forme d'invitations : Italie, Porto Rico, Serbie-et-Monténégro et Turquie[25].

Salles

Ville Salle
Hamamatsu Hamamatsu Arena
Hiroshima Hiroshima Green Arena
Saitama Saitama Super Arena
Sapporo Hokkaido Prefectural Sports Center
Sendai Sendai-city Gymnasium
  • Hamamatsu Arena
    Hamamatsu Arena
  • Hiroshima Green Arena
    Hiroshima Green Arena
  • Saitama Super Arena
    Saitama Super Arena
  • Hokkaido Prefectural Sports Center
    Hokkaido Prefectural Sports Center
  • Sendai-city Gymnasium
    Sendai-city Gymnasium

Arbitres

40 arbitres professionnels ont été sélectionnés par la FIBA pour ce championnat du monde[26] :

  • Aibara, Nobuyasu
  • Ankarali, Recep
  • Arteaga, Juan
  • Avanessian, Heros
  • Aylen, Michael
  • Bachar, Shmuel
  • Belosevic, Ilija
  • Brazauskas, Romualdas
  • Butler, Scott Jason
  • Carrión, José Aníbal
  • Cerebuch, Guerrino
  • Chiti, Alejandro César
  • Chlif, Abdellilah
  • Delgado Casadiego, Daniel Alfredo
  • Dovidavicius, Virginijus
  • Estévez, Pablo Alberto
  • Facchini, Fabio
  • Hirahara, Yuji
  • Homsy, Mike Amir
  • Jovčić, Milivoje
  • Jungebrand, Carl
  • Maranho, Cristiano Jesus
  • Martín, José
  • Mercedes Sánchez, Reynaldo Antonio
  • Miyatake, Yosuke
  • Moore, Terry Matthew
  • Muhimua Joao, Abreu
  • Muhvić, Dubravko
  • Noujaim, Rabah
  • Pukl, Saša
  • Rush, Eddie Fernanzo
  • Ryzhyk, Borys
  • Simao, Domingos Francisco
  • Sudek, Petr
  • Trías Iglesias, Álvaro Darío
  • Vázquez, Jorge
  • Viator, Eddie
  • Voreádis, Lázaros
  • Yang, Maogong
  • Zavlanós, Nikólaos

Groupes préliminaires

  • Match d’ouverture : à 13h heure locale (l'heure locale = UTC+09:00 ; CEST = UTC+02:00 soit sept heures de décalage).
  • Les quatre premiers de chaque groupe sont qualifiés pour les huitièmes de finale. Les équipes à égalité de points (deux une victoire, un une défaite) se départagent à leur(s) match(s) particulier(s).
Groupe A
  Équipe Pts G P PP PC Diff
1 Argentine 10 5 0 464 339 +125
2 France 8 3 2 353 329 +24
3 Nigeria (2v. 0d.) 7 2 3 371 393 -22
4 Serbie-Mont. (1v. 1d.) 7 2 3 409 352 +57
5 Liban (0v. 2d.) 7 2 3 357 451 -94
6 Venezuela 6 1 4 336 426 -90
 
Sam 19 août 13h
Venezuela
72 82
Liban
(1e)
Sam 19 août 16h
Serbie-et-Monténégro
75 82
Nigeria
(-e)
Sam 19 août 19h
Argentine
80 70
France
(-e)
Dim 20 août 13h
Nigeria
77 84
Venezuela
(-e)
Dim 20 août 16h
Liban
72 107
Argentine
(-e)
Dim 20 août 19h
France
65 61
Serbie-et-Monténégro
(-e)
Lun 21 août 13h
Argentine
96 54
Venezuela
(-e)
Lun 21 août 16h
Serbie-et-Monténégro
104 57
Liban
(-e)
Lun 21 août 19h
France
64 53
Nigeria
(-e)
Mer 23 août 13h
Nigeria
64 98
Argentine
(-e)
Mer 23 août 16h
Venezuela
65 90
Serbie-et-Monténégro
(-e)
Mer 23 août 19h
Liban
74 73
France
(-e)
Jeu 24 août 13h
Serbie-et-Monténégro
79 83
Argentine
(-e)
Jeu 24 août 16h
Liban
72 95
Nigeria
(-e)
Jeu 24 août 19h
France
81 61
Venezuela
(-e)
Groupe B
  Équipe Pts G P PP PC Diff
1 Espagne 10 5 0 476 336 +140
2 Allemagne 9 4 1 421 384 +37
3 Angola 8 3 2 451 406 +45
4 Nouvelle-Zélande 7 2 3 345 393 -48
5 Japon 6 1 4 322 393 -71
6 Panamá 5 0 5 326 429 -103
 
Sam 19 août 13h
Allemagne
81 70
Japon
(1e)
Sam 19 août 16h
Angola
83 70
Panama
(-e)
Sam 19 août 19h
Espagne
86 70
Nouvelle-Zélande
(-e)
Dim 20 août 13h
Japon
62 87
Angola
(-e)
Dim 20 août 16h
Nouvelle-Zélande
56 80
Allemagne
(-e)
Dim 20 août 19h
Panama
57 101
Espagne
(-e)
Lun 21 août 13h
Angola
95 73
Nouvelle-Zélande
(-e)
Lun 21 août 16h
Allemagne
71 92
Espagne
(-e)
Lun 21 août 19h
Japon
78 61
Panama
(-e)
Mer 23 août 13h
Espagne
93 83
Angola
(-e)
Mer 23 août 16h
Panama
63 81
Allemagne
(-e)
Mer 23 août 19h
Nouvelle-Zélande
60 57
Japon
(-e)
Jeu 24 août 13h
Angola
103 108
Allemagne
(-e)
Jeu 24 août 16h
Nouvelle-Zélande
86 75
Panama
(-e)
Jeu 24 août 19h
Japon
55 104
Espagne
(-e)
Groupe C
  Équipe Pts G P PP PC Diff
1 Grèce 10 5 0 404 358 +46
2 Turquie 9 4 1 370 358 +12
3 Lituanie 8 3 2 413 353 +60
4 Australie 7 2 3 370 349 +21
5 Brésil 6 1 4 399 392 +7
6 Qatar 5 0 5 310 456 -146
 
Sam 19 août 14h
Brésil
77 83
Australie
(1e)
Sam 19 août 16h30
Grèce
84 64
Qatar
(-e)
Sam 19 août 19h30
Turquie
76 74
Lituanie
(-e)
Dim 20 août 13h30
Qatar
66 97
Brésil
(-e)
Dim 20 août 16h30
Australie
68 76
Turquie
(-e)
Dim 20 août 19h30
Lituanie
76 81
Grèce
(-e)
Mar 22 août 13h30
Lituanie
106 65
Qatar
(-e)
Mar 22 août 16h30
Grèce
72 69
Australie
(-e)
Mar 22 août 19h30
Turquie
73 71
Brésil
(-e)
Mer 23 août 13h30
Australie
57 78
Lituanie
(-e)
Mer 23 août 16h30
Qatar
69 76
Turquie
(-e)
Mer 23 août 19h30
Brésil
80 91
Grèce
(-e)
Jeu 24 août 13h30
Australie
93 46
Qatar
(-e)
Jeu 24 août 16h30
Lituanie
79 74
Brésil
(-e)
Jeu 24 août 19h30
Grèce
76 69
Turquie
(-e)
Groupe D
  Équipe Pts G P PP PC Diff
1 États-Unis 10 5 0 543 428 +115
2 Italie 9 4 1 386 367 +19
3 Slovénie (1v. 1d. / +7) 7 2 3 434 433 1
4 Chine (1v. 1d. / -2) 7 2 3 424 455 -31
5 Porto Rico (1v. 1d. / -5) 7 2 3 432 440 -8
6 Sénégal 5 0 5 355 451 -96
 
Sam 19 août 14h
Porto Rico
100 111
États-Unis
(1e)
Sam 19 août 16h30
Slovénie
96 79
Sénégal
(-e)
Sam 19 août 19h30
Chine
69 84
Italie
(-e)
Dim 20 août 13h30
Sénégal
79 88
Porto Rico
(-e)
Dim 20 août 16h30
Italie
80 76
Slovénie
(-e)
Dim 20 août 19h30
États-Unis
121 90
Chine
(-e)
Mar 22 août 13h30
Chine
87 90
Porto Rico
(-e)
Mar 22 août 16h30
Italie
64 56
Sénégal
(-e)
Mar 22 août 19h30
Slovénie
95 114
États-Unis
(-e)
Mer 23 août 13h30
Sénégal
83 100
Chine
(-e)
Mer 23 août 16h30
Porto Rico
82 90
Slovénie
(-e)
Mer 23 août 19h30
États-Unis
94 85
Italie
(-e)
Jeu 24 août 13h30
Slovénie
77 78
Chine
(-e)
Jeu 24 août 16h30
Italie
73 72
Porto Rico
(-e)
Jeu 24 août 19h30
États-Unis
103 58
Sénégal
(-e)
Légende : Pts : nombre de points (la victoire vaut 2 points, la défaite 1), G : nombre de matches gagnés, P : nombre de matches perdus, PP : nombre de points marqués, PC : nombre de points encaissés, Diff. : différence de points, en vert et gras les équipes qualifiées, en italique celles éliminées.

Tableau final

Toutes les rencontres se déroulent à Saitama.

  Huitièmes de finale   Quarts de finale   Demi-finales   Finale
                             
  Sam 26 août 10h, Saitama     Mar 29 août 19h30, Saitama     Ven 1er septembre 19h30, Saitama     Dim 3 septembre 19h30, Saitama
 
  [1A]
Argentine
79
 
  [4B]
Nouvelle-Zélande
62  
 
Argentine
83
  Sam 26 août 17h, Saitama
   
Turquie
58  
  [2C]
Turquie
90
  Mar 29 août 16h30, Saitama
  [3D]
Slovénie
84  
 
Argentine
74
  Sam 26 août 20h, Saitama
   
Espagne
75  
  [1B]
Espagne
87
  Ven 1er septembre 16h30, Saitama
  [4A]
Serbie-et-Monténégro
75  
 
Espagne
89
  Sam 26 août 13h, Saitama
   
Lituanie
67  
  [2D]
Italie
68
  Mer 30 août 16h30, Saitama
  [3C]
Lituanie
71  
 
Espagne
70
  Dim 27 août 20h, Saitama
   
Grèce
47
  [1C]
Grèce
95
   
  [4D]
Chine
64  
 
Grèce
73
  Dim 27 août 17h, Saitama
   
France
56  
  [2A]
France
68
  Mer 30 août 19h30, Saitama
  [3B]
Angola
62  
 
Grèce
101
  Dim 27 août 13h, Saitama
   
États-Unis
95  
  [1D]
États-Unis
113
   
  [4C]
Australie
73   Troisième place
 
États-Unis
85
  Dim 27 août 10h, Saitama Sam 2 septembre 19h30, Saitama
   
Allemagne
65  
  [2B]
Allemagne
78
Argentine
81
   
  [3A]
Nigeria
77  
États-Unis
96
 
Classement 5 à 8
Tour de classement 5e place
 31 août 16h30, Saitama      2 septembre 16h30, Saitama
 
Turquie
 95ap
 
Lituanie
 84  
 
Turquie
 56
 31 août 19h30, Saitama
   
France
 64
 
France
 75
 
Allemagne
 73  
7e place
 3 septembre 16h30, Saitama
 
Lituanie
 77
 
Allemagne
 62

Classement final

Les champions célébrés
Les champions célébrés
Place Équipe Vict.-Déf. Point average[27]
Vainqueur
Médaille d'or, monde 1
Espagne
9-0 -
Échec en finale
Médaille d'argent, monde 2
Grèce
8-1 -
Échec en ½ finale
Médaille de bronze, monde 3
États-Unis
8-1 -
4
Argentine
7-2 -
Échec en ¼ de finale
5
France
6-3 -
6
Turquie
6-3 -
7
Lituanie
5-4 -
8
Allemagne
5-4 -
Échec en 8e de finale
9
Italie
4-2 -
10
Angola
3-3 -
11
Serbie-et-Monténégro
2-4 1,1025
12
Slovénie
2-4 0,9904
13
Australie
2-4 0,9589
14
Nigeria
2-4 0,9512
15
Chine
2-4 0,8873
16
Nouvelle-Zélande
2-4 0,8623
Échec en phase de poules
17
Porto Rico
2-3 0,9818
18
Liban
2-3 0,7915
19
Brésil
1-4 1,0179
20
Japon
1-4 0,8193
21
Venezuela
1-4 0,7887
22
Sénégal
0-5 0,7871
23
Panama
0-5 0,7599
24
Qatar
0-5 0,6798

Statistiques

Lors de la première phase

  • Meilleur marqueur :
    Yao Ming - 28,4 points/match
  • Meilleur rebondeur :
    Richard Lugo - 11,4 rebonds/match
  • Meilleur passeur :
    Chris Paul - 6,8 passes/match

Les récompenses

Bilan du championnat

Les deux finalistes arrivaient pour la première fois à ce stade de la compétition. Mais le premier enseignement est bien le retour en force de l'Europe : deux finalistes, six équipes sur huit en quarts de finale, une forte impression tactique et technique… qui a même suscité l'admiration de l'entraîneur américain[28]. Impression renforcée par le fait qu'un seul des finalistes (José Manuel Calderón) joue dans la ligue nord-américaine.

Allemagne-Lituanie
Allemagne-Lituanie

Privée de son meilleur joueur, Pau Gasol, l'Espagne voit le triomphe de sa fabuleuse équipe junior de 1999 (la generación de oro comme elle est surnommée : Pau Gasol, Felipe Reyes, Juan Carlos Navarro, José Manuel Calderón, Berni Rodríguez). Après leur démonstration offensive face aux Américains, les Grecs, et leur sélectionneur légendaire Panayótis Yannákis, n'ont pu venir à bout de la défense espagnole (31 % d'adresse). Seuls donc, Américains et Argentins ont su se mettre au niveau de ces deux équipes, les demi-finales rassemblant bien de l'avis général les quatre meilleures équipes. Si les Argentins n'ont pas démérité, l'Espagne gagnant sa place en finale dans les dernières secondes, leur absence du podium était inattendue[29]. Avec le passage du cap de la trentaine de plusieurs éléments majeurs, l'avenir des Albiceleste (« ciel et blanc ») semble moins radieux. Les États-Unis ont gagné une nouvelle médaille, ce qui n'était pas acquis après l'affront de la sixième place d'Indianapolis, qui plus est à domicile. Le plan de travail sur trois ans dans l'optique des Jeux olympiques de 2008 a trouvé avec la médaille de bronze un bel encouragement.

En tête du carré suivant, le bilan de la France (5e) donnait satisfaction à Claude Bergeaud : « C'est au-dessus de tout ce qu'on pensait, c'est tout simplement un rêve (…) On a confirmé notre place de l'année dernière. On ne peut pas être mieux placés. Je ne pensais pas qu'on pouvait arriver à cette place-là, compte tenu en plus des pépins qu'on a eus » en l'absence de Tony Parker. Parmi les plus jeunes équipes de la compétition, tous les espoirs lui sont permis à l'avenir. Mais les jeunes générations de Turquie (6e), de Lituanie (7e) voire d'Italie (9e) avec notamment le jeune Marco Belinelli et de Serbie (11e) ont des ambitions similaires. Dirk Nowitzki a semblé en revanche un peu seul pour porter l'Allemagne (8e)[30].

Les équipes africaines ont confirmé l'émergence du continent dans la hiérarchie mondiale. L'Angola n'a chuté qu'après trois prolongations contre les Allemands et a montré d'excellentes dispositions en huitièmes de finale contre les Français, alors que le Nigeria n'a pas démérité. La représentation grandissante du continent noir en NBA laisse penser qu'il faudra compter avec lui dans les prochaines compétitions intercontinentales. L'Amérique (hors Argentine et États-Unis) est en revanche en retrait avec le Brésil autrefois porté par Oscar Schmidt en queue de peloton, Porto Rico privé de ses anciennes vedettes Rivas et Ortiz peu avant le faible Panama. L'Asie et l'Océanie ont également déçu : les équipes océaniennes d'Australie (malgré la présence de Andrew Bogut) et de Nouvelle-Zélande sont mal classées, tout comme les locaux Japonais (invités), alors que la Chine reste faible, hors Yao Ming et l'on voit mal ce qui pourrait l'amener sur le podium à Pékin.

Enfin, l'arbitrage n'a pas fait parler beaucoup de lui, ce qui semble confirmer là aussi les progrès structurels du basket FIBA. La compétition fut d'une belle tenue, malgré la timidité du public nippon. L'intérêt médiatique hors États-Unis (peu concernés) a semblé progresser, le site fiba.com établissant même la meilleure progression hebdomadaire du classement Alexa[31].

Notes et références

  1. Article sur le site de la FIBA
  2. Approfondir ce point : Basket News n°HS 22, p. 20 et 21.
  3. (fr) un article sur la blessure de Parker ; une interview sur son site officiel ; Le site de la fédération française de Basket-ball.
  4. (fr) L'annonce de son forfait
  5. L'annonce de la (fr) sélection sénégalaise sans N'Dong
  6. (en) présentation officielle et lancement des mascottes
  7. Liste disponible sur le site de la F.I.B.A.
  8. L'affiche sur le site de la FIBA
  9. Clean Game par la F.I.B.A.
  10. le logo sur le site du Championnat
  11. Décompte de la F.I.B.A.
  12. Couverture télévisuelle par la F.I.B.A. et communiqué de presse de la F.I.B.A. au sujet de la couverture médiatique de l'évènement.
  13. Communiqué de la F.I.B.A.
  14. Communiqué de La Sexta
  15. (fr) l'annonce
  16. Compte rendu et communiqué de la F.F.B.S.
  17. Compte rendu de la F.I.B.A.
  18. Pour la rencontre Grèce-États-Unis:Compte rendu; Pour la rencontre Espagne-Argentine: Compte rendu
  19. (fr) l'annonce sur RDS
  20. Compte rendu de la F.I.B.A. et article du journal Marca.
  21. (es) Le planning de la soirée post-mondial
  22. (fr) l'annonce de sa démission
  23. (fr) l'annonce de sa démission
  24. (es) la description sur le journal Marca
  25. Communiqué de la F.I.B.A. du 28 novembre 2005
  26. Source: Liste des arbitres sur le site de la F.I.B.A
  27. Le point-average est un départage particulier entre les équipes à égalité n'ayant pas eu de match de classement.
  28. Sur la domination européenne et Compliments de l'entraineur américain à l'équipe grecque.
  29. Propos de Juan Ignacio Sanchez, joueur argentin
  30. « L’Europe au pouvoir »
  31. (en) Classement Alexa

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Championnat du monde masculin de basket-ball 2006
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