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Championnats panaméricains de cyclisme de 1974

Championnats panaméricains de cyclisme de 1974
Généralités
Sport cyclisme
Organisateur(s) Confédération panaméricaine de cyclisme
Éditions I
Lieu(x)
Cali
Date 8 décembre -
Épreuves 6
Site(s) vélodrome Alcides Nieto Patiño de Cali (piste)

Navigation

Les Championnats panaméricains de cyclisme sont les championnats continentaux de cyclisme sur route et sur piste pour les pays membres de la Confédération panaméricaine de cyclisme.

La première édition se déroule en décembre 1974 en Colombie.

Les compétitions sur piste ont pour théâtre le vélodrome Alcides Nieto Patiño de Cali, dans le département de Valle del Cauca.

Les épreuves sont exclusivement masculines et voient la victoire de la sélection colombienne.

Podiums

Cyclisme sur piste

Épreuves Or Argent Bronze
Kilomètre
Octavio Dazzan
Richard Tormen (en)
Leslie Rawlins
Vitesse
Octavio Dazzan
Enrique Álvarez
Enrique Barrera
Poursuite individuelle
Fernando Vera (es)
Luis Hernán Díaz (en)
Jorge Hernández (en)
Poursuite par équipes
Colombie

Jorge Hernández (en)
Jaime Galeano (es)
Álvaro Bejarano
Luis Hernán Díaz (en)
Julio Alberto Rubiano
Mexique

Jorge Espinosa
Francisco Vásquez (en)
Francisco Huerta (en)
Manuel Ceja
Venezuela

Vicente Laguna (es)
Gregorio Herrera
Celso Rivero
José Ollarves (en)

Cyclisme sur route

Épreuves Or Argent Bronze
Contre-la-montre par équipes
Mexique

Rodolfo Vitela (en)
Francisco Huerta (en)
Ceferino Estrada (en)
José Luis Castañeda (en)
Colombie

Luis Hernán Díaz (en)
Henry Cuevas (en)
Julio Alberto Rubiano
Fabio Acevedo (en)
Cuba

Aldo Arencibia
Carlos Cardet
José Prieto (en)
Roberto Menéndez (en)
Course en ligne
Luis Hernán Díaz (en)
Fabio Acevedo (en)
Gonzalo Marín

Déroulement des championnats

Les compétitions sur piste

Quatre titres sont mis en jeu : le kilomètre, la vitesse et les poursuites individuelle et par équipes. La piste en bois du vélodrome est considérée, à l'époque, comme une des plus rapides du monde. Elle développe 250 mètres avec des virages d'une inclinaison de 46 degrés. Les installations peuvent recevoir jusqu'à 6 000 spectateurs. Le complexe sportif a été construit par l'architecte allemand Herbert Schurmann[N 1] pour accueillir les compétitions des Jeux panaméricains de 1971[1].

9 décembre : première journée de compétitions

Le programme du jour propose la première finale des championnats, le kilomètre et les éliminatoires[N 2] de la poursuite individuelle.

La veille du premier titre décerné au vélodrome, les observateurs sont bien en mal de trouver un favori. Les absences du Jamaïquain Xavier Miranda (en), du Trinidadien Leslie King, du Canadien Jocelyn Lovell ou de l'Argentin Víctor Limba (pt) rendent très ouverte la compétition. Avec un "chrono" de min 10 s 2, réalisé peu de temps auparavant à Guadalajara, le Cubain Raúl Vázquez semble candidat au podium[N 3], tout comme le jeune Colombien Efraín Domínguez, avec son temps de min 8 s 4, réussi à l'entraînement. La presse cite la présence de l'Argentin Octavio Dazzan, pour arbitrer ce duel, tout en se méfiant du représentant trinidadien. Malgré l'absence de Leslie King, double médaillé des Jeux panaméricains, le pays de Roger Gibbon peut toutefois créer la surprise[1].
Pourtant le premier champion panaméricain de cyclisme sur piste est Octavio Dazzan. L'Argentin de seize ans remporte sa première victoire internationale, en réalisant min 8 s 10, nouveau record personnel. Lors de cette victoire, il utilise un développement de 52 x 15 et des roues à vingt-huit rayons. La médaille d'argent revient au Chilien Richard Tormen (en), inattendu à ce niveau-là, avec min 8 s 68. Tandis que le Trinidadien Leslie Rawlins, en min 9 s 45, décroche la médaille de bronze. L'Américain Ralph Therrio (en) termine quatrième et le Colombien Efraín Domínguez échoue à la cinquième place, au grand désappointement de la presse locale. Dazzan lors de son effort est passé aux 250 mètres en 19 s 6, aux 500 mètres en 34 s 2, puis aux 750 mètres en 50 s pour réaliser son kilomètre en min 8 s 10[2].

Si la presse colombienne se défend de tout triomphalisme pour le kilomètre, épreuve ayant peu accordé de satisfaction au cyclisme national, il n'en va pas de même avec la poursuite individuelle. Luis Hernán Díaz (en) est désigné comme le grand favori pour succéder à Martín Emilio Rodríguez, deux fois titré aux Jeux panaméricains et champion du monde 1971 de la spécialité. Tout au plus, elle lui oppose comme rivaux son compatriote Jorge Hernández (en), le Cubain Raúl Vázquez, le Mexicain Francisco Huerta (en) ou l'Argentin Carlos Álvarez (ca)[1].
Le Vénézuélien Gregorio Herrera n'ayant pas pris le départ, quatorze concurrents s'affrontent lors des séries des huitièmes de finale. Ces dernières semblent donner raison aux observateurs puisque Luis Hernán Díaz s'empare de la tête de la compétition et se qualifie aisément pour les quarts de finale. Il réalise son meilleur temps en effectuant les 4 000 mètres de la poursuite en min 50 s 00, effaçant son précédent record de sept dixièmes. Il s'adjuge du même coup le deuxième temps sur cette piste, toutefois loin derrière Martín Emilio Rodríguez et ses min 46 s 22. Jorge Hernández, l'autre Colombien se classe à la troisième place (min 52 s 82) tandis que le Chilien Fernando Vera (es) achève les éliminatoires au sixième rang, en min 57 s 45. Deux Argentins se qualifient pour la suite de la compétition, Ernesto Senger et Carlos Álvarez[3].

10 décembre : deuxième journée de compétitions

Au menu, les quarts de finale de la poursuite individuelle et les séries éliminatoires de la vitesse.

En min 49 s 67, Fernando Vera dispose facilement d'Ernesto Senger et s'octroie le meilleur temps des quarts de finale. Il devance le Colombien Luis Hernán Díaz (min 51 s 48). L'amphitryon Jorge Hernández (en disposant de Carlos Álvarez) et le Cubain Raúl Vázquez, en rejoignant Francisco Huerta, atteignent également les demi-finales[4]. Une erreur de stratégie, que reconnait l'entraîneur national colombien Mario Vanegas, condamne les deux coureurs locaux à s'affronter pour une place en finale. Placé dans la dernière opposition de la soirée, Díaz, pour éviter Hernández en demis, doit réaliser soit le meilleur temps soit le quatrième. Fort du résultat obtenu en huitièmes (min 50 s 00), il est choisi de viser le meilleur. Jusqu'au troisième kilomètre, Luis H. Díaz respecte le tableau de marche, Vanegas décide de ne pas le faire ralentir. Cependant, même s'il rattrape son adversaire du jour (le Vénézuélien Vicente Laguna (es)), Luis H. échoue dans sa tentative et condamne l'éventualité d'un doublé colombien dans cette compétition[5].

La veille du tournoi de vitesse, la presse s'interroge sur la présence chez les concurrents de quelqu'un capable de rivaliser avec le haut niveau mondial. Ce qui, selon elle, n'est plus arrivé depuis 1968, attribuant ces échecs au manque de confrontation avec les meilleurs. Toutefois à l'heure de dresser une liste de favoris, les noms des Argentins Octavio Dazzan et Miguel Ángel Andín, des Vénézuéliens Daniel Larreal et Enrique Álvarez, des Trinidadiens Leslie Rawlins et Ian Atherly ou des Cubains Francisco Méndez et Enrique Cordero ressortent[6].
Seize coureurs s'affrontent. À l'issue du premier tour qualificatif et de deux séries de repêchage, seuls l'Uruguayen Roberto Castromán et le Mexicain Raúl Garza sont éliminés. Les trois Colombiens sélectionnés ont tous besoin du repêchage pour passer ce premier tour. Au deuxième, les coureurs argentins Enrique Barrera et Octavio Dazzan, le Mexicain Fernando Sosa et le Vénézuélien Enrique Álvarez restent invaincus et se qualifient pour le tour suivant[N 4]. Ils sont accompagnés par Daniel Larreal et le Colombien Rafael Narváez (en), qui surprend l'un des favoris Enrique Cordero[4].

11 décembre : troisième journée de compétitions

Le programme de la soirée est composé des demies et finales de la poursuite individuelle et de plusieurs manches de la vitesse[N 5].

Le Chilien Fernando Vera (es) s'empare du titre et met fin à l'hégémonie colombienne sur la poursuite, entamée avec l'avènement de Martín Emilio Rodríguez. Il bat de manière indiscutable le Colombien Luis Hernán Díaz (en). Tandis que l'autre représentant local Jorge "Batman" Hernández (en) s'empare de la médaille de bronze.
Vera se qualifie aux dépens du Cubain Raúl Vázquez. Tandis que Díaz accède à la finale, sans puiser dans ses réserves. En effet il domine sans difficultés, dans une demi-finale "arrangée", Hernández qui n'a pas véritablement défendu ses chances pour préserver leurs forces, en vue de leurs finales respectives. Dans celle pour la médaille de bronze, Jorge Hernández rejoint Raúl Vázquez et s'adjuge la dernière marche du podium. Pour le titre, le statut de favori de Luis H. Díaz, eu égard à ses références dans la discipline, est contrebalancé par les résultats de F. Vera, meilleur temps des quarts de finale et vainqueur avec autorité de sa demie. Dès le départ, le Chilien démarre fort et prend l'initiative. Le Colombien subit le rythme et tente de maintenir l'écart. Il est sur le point de sombrer lorsqu'il inverse la tendance dans le dernier tour. Mais Fernando Vera s'impose finalement en min 50 s 30 contre min 51 s 24 à son adversaire[7].
Le nouveau champion panaméricain est un coureur atypique puisqu'à la veille de la compétition, il n'avait que quinze jours à trois semaines de pratique de la poursuite individuelle. Effrayé qu'il était par la déclivité des virages et la "présence" des adversaires, le natif de Santiago n'était pas enthousiaste à la pratique du cyclisme sur piste. Il s'est laissé convaincre par son oncle de s'essayer à la poursuite moins d'un mois auparavant, l'exercice se disputant en bas de la piste et les adversaires se situant dans la ligne droite opposée. À peine quinze jours d'entraînement lui ont suffi pour devenir champion du Chili de la spécialité et gagner son billet pour les championnats panaméricains. Il arrive en Colombie avec l'objectif d'un podium, croyant difficile de vaincre Luis Hernán Díaz et Jorge Hernández. Vera améliore ses temps tour après tour et bien qu'il doive s'employer en demi-finale pour battre Raúl Vázquez, il arrive en finale en respectant son adversaire mais sans peur. À la différence des véritables spécialistes, utilisant des "tableaux de marche", il résume ses courses « à donner le maximum de ses possibilités durant seize tours ». Pour être sacré à Cali, il a utilisé un vélo conçu par son mécanicien avec un développement de 51 x 15. « Considérant que pour être un bon poursuiteur, il faut être un bon routier », ce qui permet d'acquérir l'endurance nécessaire pour maintenir durant 4 000 mètres une cadence supérieure à 48 km/h, il a disputé le Tour de Colombie (obtenant la troisième place du classement des étapes volantes[8]) et quelques épreuves en Belgique durant la saison[9].

Lors des quarts de finale de la vitesse, seul le Vénézuélien Enrique Álvarez accède aux demi-finales dès le soir même. En effet, il est le seul à disposer de son adversaire en deux manches sèches. Par là même, le Colombien Jairo Díaz (en), qui a obtenu sa place en quarts en passant à chaque fois par les repêchages, est l'unique concurrent éliminé. Dans les autres confrontations, Rafael Narváez s'impose dans la première manche face à Enrique Barrera et perd la seconde. Il en va de même pour Octavio Dazzan contre Ian Atherly, et Fernando Sosa face à Daniel Larreal. L'ultime duel de ces rencontres est programmé le lendemain[7].

12 décembre : quatrième journée de compétitions

À partir de vingt heures (heures locales), la dernière manche des quarts de finale de la vitesse individuelle ouvre la soirée. Elle est suivie des qualifications de la poursuite par équipes puis des demi-finales de la vitesse[N 6].

La veille, la presse colombienne constatant l'absence d'équipes cubaine et américaine, circonscrit la compétition de la poursuite par équipes à un duel colombo-argentin. Les autres sélections (Chili, Mexique, Uruguay et Venezuela) présentes ne lui semblent pas en mesure de rivaliser. Cinq athlètes sont choisis pour représenter la délégation locale Jorge Hernández (en), Jaime Galeano (es), Luis Hernán Díaz (en), Álvaro Bejarano et Julio Alberto Rubiano ; Rubiano disputant les qualifications et Bejarano les phases finales[7].
Et effectivement les Colombiens et les Argentins se qualifient pour les demi-finales lors des séries éliminatoires. Le pays hôte réalise le meilleur temps en min 32 s 06, il devance les Mexicains de plus de deux secondes (min 34 s 21) et les Gauchos de trois (min 35 s 10). La dernière place qualificative se joue en moins d'une seconde entre les trois autres quatuors. Les Vénézuéliens l'obtiennent en effectuant les 4 000 mètres en min 36 s 31, devant les Uruguayens (min 36 s 70). Les Chiliens ferment la marche avec un temps de min 36 s 90. Leur dernière place (et donc leur élimination), malgré la présence dans leur rang du champion panaméricain de poursuite individuelle Fernando Vera (es), est la surprise de la soirée. En fonction des "chronos" réalisés, les demi-finales du lendemain verront s'opposer d'une part la sélection colombienne à celle du Venezuela et d'autre part le quartet mexicain à l'argentin.

Un peu plus tôt dans la soirée, la dernière manche des quarts de finale de la vitesse voit les qualifications du Vénézuélien Daniel Larreal (qui rejoint son compatriote Enrique Álvarez, qualifié la veille) ainsi que de deux Argentins Octavio Dazzan et Enrique Barrera. Lors des demi-finales, deux manches seulement ont suffi à Dazzan pour se débarrasser de Larreal, Álvarez en fait de même avec Barrera. Ainsi, Octavio Dazzan et Enrique Álvarez se retrouveront en finale. Les quatre éliminés au stade des quarts s'affrontent pour la cinquième place. Le Colombien Jairo Díaz (en), hors concours depuis la veille, s'empare de l'accessit. Il dispose dans l'ordre d'Ian Atherly, de Fernando Sosa et de Rafael Narváez (en)[10].

13 décembre : cinquième et dernière journée de compétitions

La dernière session sur piste se terminent avec l'attribution des titres de la poursuite par équipes et de la vitesse individuelle.

À cette occasion, la délégation colombienne glane sa première médaille d'or.

Les compétitions sur route

15 décembre : la course en ligne

Le 11 décembre, Gonzalo Marín, Henry Cuevas (en), Guillermo Mejía, Fabio Acevedo (en), Luis Hernán Díaz (en) et Norberto Cáceres (es) sont désignés officiellement par le directeur technique national Ernesto Bermúdez pour représenter la Colombie dans l'épreuve individuelle sur route. Ce sextet allie l'expérience, la jeunesse et l'ancienneté. Selon le journal El Tiempo, ils ont la lourde responsabilité de répondre du prestige du cyclisme colombien et de laver l'affront que représente la défaite de la sélection hôte lors des Jeux panaméricains. En effet, en 1971, l'Américain John Howard obtient le titre, à la surprise générale, le Brésilien Luis Carlos Flores la deuxième place et arrivant à dix secondes pour la médaille de bronze, le premier représentant local, Jaime Galeano (es). Tant lors des Jeux d'Amérique centrale (es) que lors des Mondiaux 1974, les Colombiens manquèrent de réussite et furent battus. Sur un circuit développant 6 890 mètres, à parcourir vingt-cinq fois, ils doivent affronter la résistance des délégations argentine, brésilienne, cubaine, mexicaine ou bien vénézuélienne[11]. Guillermo Mejía et Gonzalo Marín se sont particulièrement mis en évidence lors du Clásico Polímeros Colombianos, disputé en novembre. Mejía a terminé deuxième et roi de la montagne et Marín quatrième d'une épreuve qui a vu Domingo Perurena et Felice Gimondi subir la loi des coureurs colombiens[12],[13]. Même si Cáceres ne fut pas à son avantage, il a bien récupéré. Tandis qu'Acevedo, Cuevas et Díaz ont suffisamment l'expérience de ce genre d'évènements pour bien se comporter[11].

Tableau des médailles

18 médailles ont été distribuées lors de ces championnats[14].

Rang Nation Or Argent Bronze Total
1
Colombie
2 3 2 7
2
Argentine
2 0 1 3
3
Chili
1 1 0 2
-
Mexique
1 1 0 2
5
Venezuela
0 1 1 2
6
Cuba
0 0 1 1
-
Trinité-et-Tobago
0 0 1 1
Total 6 6 6 18

Notes et références

Notes

  1. D'autres sources avancent le nom de l'Allemand Xavier Kurgan comme architecte du vélodrome.
  2. Le quotidien El Tiempo parle des éliminatoires et des huitièmes de finale de la poursuite, donc deux contre-la-montre le même jour, alors qu'il semblerait que cela soit un seul.
  3. Le représentant cubain lors de l'épreuve du kilomètre est finalement Antonio Madera, et non Raúl Vázquez.
  4. Malgré l'absence d'informations sur le deuxième tour d'Ian Atherly, sa présence en quarts de finale montrerait que lui aussi soit resté invaincu.
  5. Malgré l'absence d'informations, il semblerait que le(s) repêchage(s) du deuxième tour éliminatoire se soi(en)t déroulé(s) ce jour.
  6. Le quotidien El Tiempo présente le programme dans son édition de la veille. Celui-ci propose des séries éliminatoires et des quarts de finale pour la poursuite par équipes, mais avec seulement six équipes participantes, une seule poursuite est effectivement disputée.

Références

  1. a b et c (es) « Édition papier du journal El Tiempo, cf l'article Hoy, rey del kilómetro, p. 2 D », sur news.google.com, (consulté le 9 août 2017)
  2. (es) « Édition papier du journal El Tiempo, cf l'article Un pibe ganó el kilómetro !, p. 1 C », sur news.google.com, (consulté le 10 août 2017)
  3. (es) « Édition papier du journal El Tiempo, cf l'article Luis H., el mejor tiempo, p. 1 C », sur news.google.com, (consulté le 10 août 2017)
  4. a et b (es) « Édition papier du journal El Tiempo, cf l'article Luis H. y Hernández, a la semifinal de persecución, p. 1 C », sur news.google.com, (consulté le 11 août 2017)
  5. (es) « Édition papier du journal El Tiempo, cf l'article Díaz - Hernández, duelo fatal, p. 2 C », sur news.google.com, (consulté le 10 août 2017)
  6. (es) « Édition papier du journal El Tiempo, cf l'article Díaz, carta en juego, p. 1 C », sur news.google.com, (consulté le 11 août 2017)
  7. a b et c (es) « Édition papier du journal El Tiempo, cf l'article Colombia entregó reinado, p. 1 C », sur news.google.com, (consulté le 2 septembre 2017)
  8. (es) « Le Tour de Colombie 1974 » (version du 8 mars 2012 sur l'Internet Archive), sur members.fortunecity.es
  9. (es) « Édition papier du journal El Tiempo, cf l'article Fernando Vera, novato con pasta de campeón, p. 1 D », sur news.google.com, (consulté le 5 septembre 2017)
  10. (es) « Édition papier du journal El Tiempo, cf l'article Colombia se impuso en eliminatoria de 4.000, p. 1 D », sur news.google.com, (consulté le 3 septembre 2017)
  11. a et b (es) « Édition papier du journal El Tiempo, cf l'article Seis hombres par Colombia en ruta, p. 1 C », sur news.google.com, (consulté le 2 septembre 2017)
  12. (es) « Le classement du Clásico Polímeros Colombianos 1974 » (version du 8 mars 2012 sur l'Internet Archive), sur members.fortunecity.es
  13. (es) « Histoire du cyclisme de Santander (Colombie), (5e partie), paragraphe : « Siachoque: Hazaña en la Clásica POC » », sur members.fortunecity.es (consulté le 2 septembre 2017)
  14. (es) « Édition papier du journal El Tiempo, cf l'article Colombia se adjudicó el título panamericano, p. 2 C », sur news.google.com, (consulté le 10 juillet 2017)
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