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Discussion utilisateur:Lysdel'aa


Au sujet de l'érable et du Limousin...

Bonjour, dans l'article sur l'érable à sucre, il semble que vous avez ajouté ceci : "En France on le rencontre notamment dans la région du Limousin du côté du lac de Vassivière où le climat ressemblerait étrangement à celui de la côte nord-est de l'Amérique du Nord." Me trouvant pas très loin, et si vous êtes bien l'auteur(e ?) de ces mots, pouvez-vous m'indiquer de quel "côté" il s'agit (ou côtés, s'il y en a plusieurs) ? J'aimerais aller voir sur place... Merci par avance. Cordialement, Jean-Christophe PS : en cas de réponse, le vouvoiement n'est pas obligatoire !!

--Agojc (discuter) 23 mai 2019 à 00:17 (CEST)

Bonsoir. Ce n'est pas moi qui ait ajouté cette partie, mais seulement déplacé en réorganisant cette section de l'article, et peut être un peu reformulé. L'info était là depuis longtemps avant mon intervention. Malheureusement je ne connais pas du tout le Limousin et n'y suis encore jamais allé, même si c'est pas l'envi qui me manque (Je suis dans le Nord). Mes salutations :-) Lysdel'aa (discuter) 23 mai 2019 à 00:48 (CEST)
Merci, je vais continuer à chercher !!
Cordialement.
--Agojc (discuter) 23 mai 2019 à 10:14 (CEST)
De rien. Et si après avoir bien cherché autour du lac et ses environs vous ne trouvez pas cette espèce ou très peu, autant retirer l'info de l'article car elle serait alors peu pertinente. Je vous souhaite de bonnes promenades ;-) Lysdel'aa (discuter) 23 mai 2019 à 12:28 (CEST)

Au sujet de l'architecture et de la maladresse

Bonjour. « Plusieurs maladresses. Le dôme du panthéon n'est pas en pierre mais en béton romain. Plutôt la Renaissance en architecture que la Renaissance historique. » Merci.
Cependant l'afféterie n'est pas une maladresse c'est anti-encyclopédique, cela n'en respecte pas les règles, cela ne respecte pas les règles de Wikipédia, et ici cela donne une mauvaise idée de ce qu'est la différence entre architecture et construction et avec quoi. En architectonique (architecture), on étudie à l'heure actuelle les nombreux paradoxes en architectonique (philosophie) qui font la différence entre la "simple" construction de la vie banale et l'architecture. Par exemple supprimer ce qui est la référence aux dômes modernes « les plus grands du monde » cela montre plus qu'une maladresse: comme il ne s'agit que de légende d'images comme il n'y a pas la substance de vos explications de modification sur le béton romain, j'ai osé re-mettre "plus grand édifié" à la place de ce qui sent pour moi l'afféterie "plus grand du monde". Très cordialement, il n'y aura pas de ma part d'autre intervention sur l'article architecture très discuté avec ses POV. Bien à vous. Utilisateur:Artehjbj??? 4 décembre 2019 à 10:27 (CET)

Bonjour.
Il n'y avait pas d'"afféterie" véritablement excessive ici, mais juste des faits historiques indubitablement importants dans l'histoire de l'architecture. L'afféterie est un concept proche du concept d'exagération avec vocation dithyrambique à partir de points peu importants qu'on mettrait trop en avant. Ici il n'y a pas d'exagération car ce ne sont pas des points d'importance secondaire. Les traits ici qualifiés de "plus grand du monde" ont été un moteur de première importance dans l'histoire de l'architecture. Le panthéon a vraiment été la plus grande coupole du monde pendant plus d'un millénaire, ce n'est pas rien (!), d'autant moins qu'il y a eu de nombreuses coupoles construites durant le Moyen-Age où cette forme architecturale avait de l'importance aussi bien en Occident qu'en Orient. Le panthéon était un modèle bien connu et insurpassable durant toute cette période.
La cathédrale de Beauvais est bel est bien la plus grande voûte d'ogive du monde, et c'est le point technique le plus important de ce monument en particulier et sa raison d'être du point de vue de l'histoire de l'architecture dans de nombreux ouvrages, puisque l'architecture gothique à cette époque est justement une course à la hauteur. Toutes les techniques gothiques et l'esthétique qui s'en suivent sont apparus "par et pour" cette course à la hauteur. Cette voûte de Beauvais marque historiquement le coup d'arrêt de cette course à partir de ces techniques gothiques.
Je ne voyais pas le rapport entre l'illustration du panthéon de Rome et le lien avec les dômes modernes ajouté comme ça dans la légende sans en avoir parlé en particulier. On ne peut pas mentionner tout à la fois dans une légende d'illustration. La délimitation temporelle de cette légende est Santa Maria del Fiore de Florence qui marque la Renaissance en architecture et quasiment la fin de l'aspect "plus grand du monde" pour le panthéon. Le panthéon fut bien le modèle et le plus grand défi de la Renaissance en architecture.
.
Donc là à mon sens, nous passons de la pseudo-afféterie à une sorte de pudeur diminutive excessive, au point que ces légendes en perdent leur sens. Il faudrait maintenant plutôt trouver un juste milieu, ou revenir en arrière, au moins pour le panthéon
.
L'histoire de la grande architecture est aussi et surtout une histoire de défis qui ont poussé les architectes à se surpasser. La notion de "plus grand du monde" a eu une importance motrice majeure. C'est encore le cas aux XXe – XXIe siècle avec les gratte-ciels. Il me parait important de ne pas cacher que ce sens du défi fut aussi un moteur de première importance, artistique, intellectuel et technologique, dans l'Antiquité, au Moyen-Age et à la Renaissance, bien avant les gratte-ciels et l'architecture contemporaine. C'est incontestablement un des fils rouges de l'histoire de l'architecture.
L’architecture ordinaire et domestique, peu concernée par ces défis, a aussi évidement toute sa place dans cet article. Mais visiblement cet article n'est qu'une ébauche très mal développée. Si vous souhaitez améliorer l'article et en parler plus, et l'illustrer, alors je vous dit : À votre clavier! Bien cordialement. :-).Lysdel'aa (discuter) 4 décembre 2019 à 12:21 (CET)

Il n'y aura pas de ma part d'autre intervention sur l'article architecture très discuté avec ses POV. Bien à vous. Utilisateur:Artehjbj??? 4 décembre 2019 à 13:49 (CET)

Voulant prendre en compte vos considérations comme les miennes, j'ai fini par couper la poire en deux. Pour corriger l'effet cumulatif des légendes des deux illustrations à la suite, j'ai supprimé toute mention à la voûte en ogives et sa hauteur dans la légende sur la cathédrale de Beauvais, car c'était inutile. On y parle déjà d'« exemple le plus aérien et dématérialisé de l'architecture gothique », ce qui me parait amplement suffisant pour ce qui n'est qu'une légende d'illustration. Par contre j'ai remis la mention « du monde » pour le panthéon de Rome, car c'est une réalité importante et ça devient moins barbant si on ne le dit plus pour Beauvais juste au dessus.
Je viens de lire entièrement l'article, et je vous rejoins sur le fait qu'il est mal rédigé et bourré du POV problématiques, dès l'intro. Ça ressemble un peu à un exposé de lycéen.Lysdel'aa (discuter) 4 décembre 2019 à 17:35 (CET)
J'ai aussi réintégré la mention des dômes contemporains qui vous aviez mis, en l'intégrant dans la logique du texte.Lysdel'aa (discuter) 5 décembre 2019 à 08:16 (CET)

Au sujet de Salamandra salamandra

Je ne suis pas d'accord avec vous concernant l'habitat des larves de salamandres, elles ont besoin d'une eau assez oxygénée et surtout pas croupie pour respirer! C'est pour cela qu'on les rencontre dans des petits ruisseaux à faible courant. (discuter)

Bonjour. Ce n'est pas ce que dit une grande partie des sources. Je peux vous inviter dans ma région, où la salamandre tacheté est extrêmement abondante, et où on trouve les larves principalement dans des trous d'eau stagnants et souvent (très) croupies. Toutes les mares, flaques, fossés sont pleins de larves, il y a très peu de ruisseaux dans ce coin et je n'y ai pas trouvé de larve (seulement des chabots qui mangent sans doute les larves). C'est, avec le triton alpestre, le seul amphibien à supporter des eaux aussi pourries, même le triton palmé, très abondant dans le coin, ne supporte pas de telles eaux.
La salamandre tachetée se reproduit dans TOUS les micro-habitats aquatiques dépourvus de poisson. Leur typologie dépend donc essentiellement de la géologie locale. Dans les régions vallonnées, les sources et ruisseaux sont souvent de loin les micro-habitats aquatiques les plus abondants, les mares stagnantes sont rares. Dans les régions plates, et les contrés argileuses ou marneuses, c'est le contraire. Les quelques chercheurs qui avaient faits leurs études principalement dans des régions où les sources et ruisseaux dominent dans les forêts ont donc été trompés par cela dans leurs considérations sur les besoins des salamandres, les sources scientifiques récentes ne font normalement plus cette erreur.
Très cordialement :-) Lysdel'aa (discuter) 10 janvier 2020 à 12:53 (CET)

Quand il fait très chaud, qu'il n'y a presque plus d'eau et plus d'oxygène dans les mares, les larves remontent à la surface pour respirer en aspirant des bulles d'air. J'ai observé cela pendant les canicules précoces de l'année dernière. Les larves ont ensuite très bien survécu, se sont métamorphosées, et à cette heure elles doivent être dans la forêt. C'est un des amphibiens de nos régions les plus résistants que je connais, si ce n'est le plus résistant aux conditions difficiles de ce type. :-)Lysdel'aa (discuter) 10 janvier 2020 à 13:21 (CET)

Triton alpestre

discussion déplacée où elle a commencé, dans la page de discussion de Newt Triton - protection of amphibians.

Lysdel'aa (discuter) 21 mars 2020 à 15:05 (CET)

chene blanc

Bonjour. Je crois que vous êtes l'auteur de "nom donné à l'origine du fait de sa ressemblance avec le chêne pédonculé d'Europe " sur la page d'homonymie du chêne blanc. Je trouve l'info intéressante et digne d'être mise sur la page de Quercus alba. Mais il faudrait des références. Pouvez vous le faire? Merci. Cordialement.--Jpve (discuter) 16 mai 2020 à 11:48 (CEST)

Bonjour. humhum, C'était dans un coin de ma tête, j'ai du lire ça il y a très longtemps quelque part, peut être dans une revue, que j'ai peu conservé. En faisant une rapide recherche sur le net je ne retrouve pas cette info ailleurs pour le moment (j'ai encore peu cherché). C'est qu'elle a probablement assez peu de notoriété. Si je retrouve un jour une source valide qui mentionne cette info je la mettrai dans la page de Quercus alba. En attendant, en cas de moindre doute sur la validité ou en cas de contradiction avec une autre explication sourcée, n'hésitez pas à la retirer de la page d'homonymie. Bien cordialement. :-) Lysdel'aa (discuter) 17 mai 2020 à 16:13 (CEST)

Quelques détails sur les poissons

Bonjour, merci pour les précisions sur les poissons (n'étant pas un spécialiste), j'ai utilisé une liste type. Y'a t'il un moyen de savoir (site web) les variétés de poissons en fonction des rivières. --Floppy36 (discuter) 4 juillet 2020 à 09:04 (CEST)

Bonsoir Floppy36. Je ne suis pas non plus très spécialisé dans les poissons, bien que je m'y intéresse, donc je ne m'étais jamais encore vraiment penché sur cette question. Mais j'utilise surtout le site de l'INPN qui a vocation à rassembler la plupart des données de France sur tous les êtres vivants (lien ici : [1], je vous avais déjà mis des liens pour quelques espèces), en fouillant bien ce site on trouve beaucoup de donnés, par espèce et par lieu. Pour des donnés précises par cours d'eau à l'échelle d'un département, à mon avis le mieux est de contacter les AAPPMA des départements qui vous intéressent, c'est à dire les associations constitutives des fédérations de pécheurs. Ces associations sont souvent très actives et comptent de nombreux membres, majoritairement des bénévoles qui sont des pécheurs amateurs. Ces associations ont pour mission de gérer le milieu aquatique et la faune piscicole du domaine publique des départements. C'est majoritairement elles qui s'occupent du suivi des populations piscicoles (à l'aide de pêche électrique par exemple) à des fins de gestion halieutique, qui décident des règlements de pêche de chaque cours d'eau ou étang du domaine publique (espèce qu'on a le droit de prélever ou non, en fonction de l'état des populations piscicoles), des opérations de rempoissonnement et des lâchers (ouvertures de la truite), de la gestion de milieu aquatique, etc. Donc je pense que des gens dans ces associations sauront vous aiguiller si vous leur dite que c'est pour améliorer wikipedia. Avant cela mieux vaut connaitre un peu les espèces de poissons et leur intérêt du point de vu des pécheurs.
Voici le lien de la fédération de l'Indre [2], mais je n'y ai pas trouvé de page sur les peuplements piscicoles (j'ai pas forcément bien cherché).
Le site de la fédération de l'Indre est Loire contient une page qui récapitule certaines donnés sur les poissons du département [3].
Chaque AAPPMA et fédération gère sa propre communication des donnés, les fédérations de certains départements ont développé des bases de donnés assez complètes sur leur site internet, mais beaucoup n'affichent rien. Et certaines AAPPMA sont mieux gérées que d'autres.
Les SAGE mènent aussi des études sur les peuplements piscicoles et des opérations de gestion des peuplements, mais je pense qu'ils travaillent de concert avec les AAPPMA sur ce point. Certains SAGE ont développé de belles bases de donnés sur leur site internet.
Si un jour je trouve un site complet avec ce type de donnés, je vous le signalerai :) Lysdel'aa (discuter) 4 juillet 2020 à 23:37 (CEST)
merci pour les infos, je vais me renseigner. --Floppy36 (discuter) 5 juillet 2020 à 10:43 (CEST)
Je corrige juste un détail : Les fédérations départementales sont les regroupements des AAPPMA locales qui sont bien plus nombreuses.Lysdel'aa (discuter) 7 juillet 2020 à 04:31 (CEST)

Bonjour Floppy36. Pour l'ensemble du bassin de la Loire il existe cette association dédiée aux poissons migrateurs : Logrami [4]. Il y a de la documentation sur leur site. Lysdel'aa (discuter) 7 juillet 2020 à 07:56 (CEST)

Climat pluvieux à Seattle en juillet ??

Bonjour,

vous avez effectué une modification qui est contre factuelle. Tout d'abord, vous n'avez pas sourcé votre ajout et si vous aviez sourcé votre ajout à partir d'une source sérieuse, peut-être que vous auriez noté le problème. Seattle qui a un climat océanique (peut-être mâtiné de méditerranéen) a une saison sèche en juillet. Même chose en France en Vendée et ailleurs. En plus, vous auriez mis un commentaire de dif pour justifier votre changement eût été apprécié. J'ai donc dû annuler votre modification qui est à la limite du ((test0)). Merci de votre compréhension. Malosse [Un problème de météo ou de planeur?] 17 août 2020 à 19:11 (CEST)

Bonjour. De quel modif parlez vous, dans quel article ? je ne m'en souvient pas. Je sais très bien qu'il y a une sécheresse estivale à Seattle en été, donc sauf erreur d'inattention ou de rédaction de ma part (ce qui reste tout à fait possible si j'ai été trop vite, car je ne suis pas infaillible) je n'aurais normalement pas écrit cela...Lysdel'aa (discuter) 18 août 2020 à 06:56 (CEST)

Ok je viens de voir de quel modif vous voulez parler (article Climat méditerranéen). Je n'ai jamais écrit que le climat serait plus pluvieux à Seattle en juillet ! Et ce que j'ai écrit n'est pas une contre-vérité. Il y a éventuellement un manque de précision qui peut porter à confusion. Mais ce qui était écris avant mon intervention est en revanche complétement erroné !

Je n'ai pas voulu dire que les climats océaniques '"proches du climat méditerranéen" seraient plus humides en été "que durant les autres saisons", mais plus humides été que "par rapport aux étés du climat méditerranéen".

En effet, ce qui permet de classer le climat breton (et d'autres climats du tiers Nord-Ouest de la France, qui ont parfois un minimum pluviométrique estival marqué) comme océanique et non supra-méditerranéen, ce n'est absolument pas des pluies "plus abondantes en toute saison" (cette affirmation que vous avez remis dans l'article est totalement fausse), mais bel et bien des pluies "plus abondantes en été"... par rapport au climat méditerranéen (et supra-méditerranéen) !! Même si il y a une sécheresse estivale relative dans certains climats océaniques, elle est plus faible qu'en climat méditerranéen proprement dit, et c'est ce qui permet de faire la différence.

Le bilan annuel des précipitations (c'est à dire les pluies "en toute saison") peut être bien plus important sous climat méditerranéen que sous climat océanique : il pleut plus à Nice, Rome, Palerme et plus encore à Naples ou Porto (plus d'un mètre d'eau par an dans ces deux dernières villes, où le climat est bien classé méditerranéen, respectivement en Csa et Csb) qu'à Paris, Chartes, Angers ou dans bien des coins du tiers Nord-Ouest de la France où le climat est océanique (dans une bonne partie de mon département du Nord on atteint péniblement les 700 mm par an, voir 600 mm du côté de Douai, et l'alimentation en eau des zones urbaines est un vrai problème contrairement à la côte d'Azur où l'eau est abondante), avec par endroits un minimum estival (côtes de la Manche et de l'Atlantique). Le minimum estival, s'il existe dans certaines parties de la Bretagne, est cependant moins marqué qu'en climat supra-méditerranéen. Et c'est bien l'absence ou la moindre intensité du minimum estival qui est le seul et unique critère qui compte pour classer ces climats en océanique et non en supra-méditerranéen, car il y a des coins en Bretagne où il pleut moins annuellement que sur la côte d'Azur !

Seattle n'est pas un bon exemple, car, officiellement et rigoureusement, le climat y est classé en Csb, donc supra-méditerranéen et non océanique. Le minimum estival y est trop marqué pour considérer ce climat comme océanique, bien que ce cas soit assez limite.

Cordialement.Lysdel'aa (discuter) 18 août 2020 à 08:21 (CEST)

La région de Seattle est pleine de micro climats. Par exemple la région d'Aberdeen (Washington) est sans pareil pour ses pluies estivales tenaces alors que Seattle tend à être plus sèche. Une chose est sûre est que la végétation n'est pas du tout méditerranéenne dans le coin et est luxuriante. En Vendée, les choses sont différentes. La végétation sur la côte est méditerranéenne sans discussion et le climat pourrait être qualifié de supra méditerranéen (indice de Gaussen P < 2 T). L'affirmation que j'ai remise est moins fausse que ce que vous affirmiez: «les températures sont plus fraîches et les précipitations deviennent plus abondantes en été». Traduit autrement cela veut dire que le maximum pluviométrique est atteint en été. Cela est faux. L'ancienne formulation est plus neutre. Même la formulation «le minimum pluviométrique de juillet est moins marqué» serait discutable car un bête orage va accroître le cumulé des précipitations pour un mois donné. Cela est flagrant au Lac de Garde. La végétation est sans conteste méso méditerranéenne mais la les orages y sont fréquents. D'où le maximum pluviométrique estival qui contredit la définition même du climat méditerranéen. Malosse [Un problème de météo ou de planeur?] 18 août 2020 à 18:03 (CEST)


Le problème est que l'information que vous avez remis est totalement fausse, le climat océanique n'a pas du tout des pluies plus abondante en toute saison, ça c'est une contre-vérité majeure qu'il est impératif de corriger ! Et non je n'ai pas parlé de maximum estival sous climat océanique, mais de plus de pluie en été sous climat océanique que sous climat méditerranéen, ce qui constitue la seule et véritable différence entre ces deux climats. Il est cepandant possible d'ajouter à ma modif une précision pour éviter une telle confusion.
Digressons maintenant. Le climat Csb est qualifié de "supra-méditerranéen" , ce n'est pas le même climat que les climats du Csa ("méso" et "thermo-méditerranéen"), et la végétation y est bien différente, beaucoup plus luxuriante. On y trouve généralement des forêts denses, un mélange de grands arbres, et même fréquemment des arbres géants. Les forêts de cèdre au Maghreb et de Turquie, ainsi que les forêts de Sequoia sempervirens sur la côte californienne se situent en majorité sous climat supra-méditerranéen et non océanique, et si on plante ces arbres en France dans les Cévennes ou sur le mont Ventoux, à l'étage supra-méditerranéen, ils y poussent merveilleusement bien, en compagnie des chênes pubescents ou des châtaigniers autochtones (selon le sol calcaire ou cristallin) qui caractérisent cet étage en France. Par exemple, l'un des plus beau Sequoia sempervirens planté de France se trouve à seulement 250 d'altitude à Vals-les-bains en Ardèche (images ici : [5]), où le climat est supra-méditerranéen (proche de la limite du méso), et on en trouve même de très beaux aussi en France sous climat purement méso-méditerranéen. On trouve aussi de très belles forêts de douglas dans les Cevennes à des altitudes assez peu élevées. En Grèce et en Italie l'étage supra-méditerranéen est marqué naturellement par de belles forêts composées de Quercus frainetto et Quercus cerris, mêlés avec le châtaignier d'Europe, l'érable à feuilles d'obier, le frêne à fleurs, l'ostryer à feuilles de charme, le noisetier de Byzance, et même le tilleul argenté et le marronnier d'Europe en ubac (ce dernier est un arbre endémique de l'étage supra-méditerranéen de Grèce), etc. On est bien loin d'une garrigue sclérophylle... Mais tous ces arbres, aussi luxuriants qu'ils soient sont bien adaptés aux sécheresses estivales. Et il n'y a pas d'olivier à cet étage, malgré le caractère nettement "méditerranéen" du climat Csb, ce dernier étant trop froid pour l'olivier. Les conifères géants thermophiles européens ayant tous disparus durant les glaciations du Pléistocène, il n'y en a plus en Europe
Je rappel qu'un climat dit proprement "méditerranéen" (Csa et Csb) peut être un climat humide, même plus humide que bien des climats océaniques, et la végétation peut y être très verdoyante, même sous climat thermo-méditerranéen, si les végétaux sont adaptés à une période sèche en été. C'est le cas par exemple dans une grande partie la botte italienne, sur la côte d'Azur du côté de Nice, au Portugal, etc. Les paysages y sont assez verts du moins hors saison sèche estivale. Un climat "méditerranéen" peut aussi aller à la limite du semi-aride avec une végétation beaucoup plus sclérophylle, plus proche de l'image d'Épinal très réductrice que l'on se fait d'une "végétation méditerranéenne", comme c'est le cas sur la côte méditerranéenne de l'Espagne. La végétation est donc en réalité extrêmement variée sous climat méditerranéen. On peut passer du coq à l'âne en restant toujours sous climat méditerranéen. En Europe du Sud nous avons toutes les variantes, parfois en mosaïque (avec en plus des climats non méditerranéens dans la mosaïque), accentué par l'effet orographique, tout comme sur la côte ouest nord-américaine.
Du point de vu biologique, il n'y a pas de véritable "végétation méditerranéenne" autour du lac de Garde en Italie, c'est un abus de la langage car on y cultive des oliviers et d'autres plantes d'origine méditerranéenne qui se voient fortement dans le paysage au yeux des touristes, qui y poussent volontiers s'il ne gèle pas trop fort. La végétation naturelle y est en réalité de type continentale humide avec tendance thermophile, car le climat y est subtropicale humide. Là aussi, à cause des glaciations du Pléistocène qui ont décimé les espèces subtropicales en Europe, on y trouve pas de véritable végétation typique d'un climat subtropical humide, malgré le climat réellement propice, contrairement à d'autres parties du monde où le climat est similaire mais la végétation est plus exotique selon notre regard européen. A la place en Italie du Nord on a une végétation plus typique des climats continental humide et océanique d'Europe, grâce au pluies abondante en été qui compensent la chaleur, mêlée d'espèces dites "méditerranéennes" qui y sont rustiques. C'est une végétation bouche-trou, en quelque sorte, comme souvent en Europe (L'Europe a perdu des communautés d'espèces constitutives de biomes entiers lors des glaciations, qui n'ont donc pas pu se reconstituer durant l'Holocène dont le début est très récent du point de vu de l'évolution. Les végétations naturelles en Europe ne sont donc pas toujours représentatives du potentiel offert par les climats actuels de l'Europe. C'est le cas pour le climat océanique où en Europe on trouve essentiellement les mêmes végétations que sous climat continental, malgré un potentiel bien différent comme on peut le voir ailleurs dans le monde sous climat océanique. C'est le cas aussi pour les zones à climat subtropical humide, les zones supra-méditerranéennes, etc).
Cordialement.Lysdel'aa (discuter) 19 août 2020 à 01:08 (CEST)

Je préfère la définition de Gaussen concernant le nombre de mois secs $P < 2 T$ qui définit les différents sous climats. Même si le climat de Seattle est Csb, il est contre intuitif de dire que c'est un climat subméditerranéen. En outre, le climat méso méditerranéen de Gaussen est une denrée rare en France. Par exemple, le climat des Basses Alpes (ou Haute Provence + Barcelonnette) est au mieux supra méditerranéen. Quant aux Cévennes, les choses sont simples, il n'y a pas de minimum estival des précipitations marqué. La région est un nid à orages estivaux. Autour du Lac de Garde, les roches sont calcaires et le paysage est quand même bien méditerranéen (je parle des pentes abruptes autour du lac). Vals les Bains est un nid à pluie de la même manière. Je vous recommande de consulter les cartes de végétation de la France disponibles en ligne. Les auteurs sont très clairs. Ils parlent d'étage collinéen ou supra méditerranéen en fonction des sols. La région de Seattle a une végétation de l'étage collinéen si l'on peut transposer. Mais sûrement pas de l'étage supra méditerranéen. En outre, les théories disant que la végétation pontique (Cwb) n'a pas pu se réinstaller faute de temps me laisse rêveur. 10000 ans c'est long, très long. Les pollens sont entraînés par le vent et se déplacent rapidement. Je suis un scientifique dur et toute théorie doit être prouvée. L'argument d'autorité provenant d'un professeur docteur n'est pas un argument. Si vous voulez remettre votre changement cette fois-ci sans ambiguïté, je ne suis pas contre. Merci. Malosse [Un problème de météo ou de planeur?] 19 août 2020 à 16:52 (CEST)

Bas-allemand

Il est vrai que le terme 'bas-allemand' est trompeur, car il suggère qu'à l'instar du haut allemand, il s'agit d'un dialecte francique. Or, le bas-allemand relève essentiellement des dialectes saxons, alors que le haut-allemand puise ses sources dans le moyen francique, le francique oriental et le francique rhénan, sans oublier les contributions bavaroises et allémaniques. La vision selon laquelle le néerlandais correspondrait a une branche du bas-allemand date du 19e siècle et ne reflète pas la réalité typologique. Scientifiquement, le néerlandais est du bas-francique occidental, avec des influences ingweoniennes (frisonnes). Le néerlandais standard forgé à partir du 16e siècle puise principalement dans trois sources: le hollandais, le brabançon et le flamand, i.e. des parlers bas franciques occidentaux. Par ailleurs, j'attire l'attention sur le fait que la jolie carte à laquelle je souscris parfaitement est en contradiction avec ce que fait remarquer l'auteur: dans la légende on parle très justement de la répartition des "niederdeutschen und niederfränksichen Mundarten". Le titre sous la carte est donc en contradiction avec la légende, car celui-ci ne mentionne que les "niederdeutschen Mundarten"... ((MsPia (discuter) 8 décembre 2020 à 16:27 (CET)signé|MsPia|8 décembre 2020 à 16:21 (CET)|177413832))

Quercus Petraea

bonjour, Bien vu votre dernier commentaire. Le but de la section est de présenter les caractéristiques de ce bois. Sa densité est assez élevée, c'est incontestable (voir article densité du bois), et son caractère cassant est très connu des ébénistes, les exemples cités le montrent, on pourrait ajouter la faible aptitude au cintrage. J'ai du mal à comprendre votre position, le but de la section n'est pas de mettre en valeur ce bois mais de le décrire. Merci de vos éclaircissements --Leluthier (discuter) 18 mars 2021 à 10:48 (CET)

bonjour,
D'abord un peu désolé d'avoir utilisé l'annulation, c'est peut-être un peu sec comme méthode pour ce genre de modif, mais bon c'est le fonctionnement du truc. Ce que je veux dire, c'est que le chêne est peut-être un bois plus dense ou plus cassant que certains autres bois européens, mais il est aussi plus aptes que bien d'autre bois européens encore, et il se situe plutôt dans la moyenne haute puisque il est tous de même l'un des bois les plus utilisés en ébénisterie traditionnelle (et on en fait une quantité considérable de chaises très solides). Dire qu'il est dense et cassant est donc une information "relative" qu'il faudrait préciser par des exemples d'utilisation et des comparaisons avec d'autres bois pour ces utilisation, pour encadrer l'information, (comme vous l'avez fait brièvement dans le résumé de diff), sinon ce n'est pas clair voire involontairement trompeur (car c'est un bois malgré tout plus solide que la moyenne en Europe, avec une densité qui reste proche de la moyenne). De plus la liste des propriétés de cette sous-section vient essentiellement d'une seule source (Flore Forestière Française) qui parle de tous les bois français de manière assez harmonisée, l'info que vous avez ajouté est assez contradictoire avec la source sans qu'on ne comprenne bien pourquoi. Même si je vois bien où vous voulez en venir, ce n'est pas le cas du lecteur lambda. Très cordialement.Lysdel'aa (discuter) 18 mars 2021 à 11:18 (CET)

Merci pour votre réponse. Pas grande importance. Ceci étant, la source n'est aucunement une référence en matière de caractéristiques de bois... C'est un peu le problème de ces sujets qui se rapportent en fait à des connaissances techniques, pratiques et des savoir-faire, mais restent finalement livrés à des sources de seconde main et des idées reçues, par manque d'expertise réelle de contributeurs actifs. Cela dit, hors exception locale, bricolage ou recyclage de bois inutilisé, je ne sais pas où vous avez trouvé des quantités de chaises en chêne... Depuis le XVIIIeme siècle en France, la quasi totalité des chaises est fabriquée en hêtre ou en noyer (je connais très bien le sujet), et vous ne trouverez guère de chêne dans les aéronefs ni les autos utilisant du bois. Pour les raisons évoquées. Promis ! Cordialement --Leluthier (discuter) 19 mars 2021 à 10:37 (CET)

Pseudotsuga menziesii ou douglas vert

Bonjour,

Tout d'abord un grand merci pour vos contributions.

Dans la page sus-mentionnée, vous notez: "Le Red Creeck Fir sur l'île de Vancouver, Canada, le douglas le plus volumineux : 4,2 m de diamètre, 73,8 m de haut, pour 349 m3. Il est âgé d'environ mille ans."

Le volume de 349m3 ne peut correspondre à un diamètre de 420cm. Si l'on se fie à la formule empirique largement utilisée pour estimer le volume d'un résineux sur pied à partir de son diamètre à 130cm (v=d^2/1000), un diamètre de 420cm donne un volume de 176m3 et un volume de 349m3 donne un diamètre de 590cm. Cette formule présente une marge d'erreur de quelques pourcents, mais certainement pas du simple au double.

Si l'on se fie à sa hauteur, le diamètre semble plus crédible que le volume mais à dire vrai, je n'ai pas trouvé d'autre référence que la page en EN vers laquelle vous pointez qui ne fournit pas de référence du tout.

Merci encore. Bien cordialement, Eric Deblon — Le message qui précède, non signé, a été déposé par l'IP 212.71.24.205 (discuter), le 23 mai 2021 à 15:05 (CEST)

Bonjour :-)
Le problème vient de la formule. La formule que vous utilisez se base uniquement sur le diamètre et ne prend pas en compte la hauteur de l'arbre ni le diamètre du tronc à différents points en hauteur, or le volume d'un tronc régulier dépend en réalité principalement de trois paramètres : le diamètre à la base, la hauteur et la dégression du diamètre en hauteur. La formule que vous utilisez est donc extrêmement approximative, elle semble conçue pour des résineux de sylviculture (sapins, épicéas) assez jeunes qui mesurent généralement entre 20 et 40 m de hauteur, et qui sont pourvues d'une cime encore en place, toute fine, qui est comprise dans cette hauteur, ce qui fait que pour un arbre moyen de sylviculture de 30 m (et je pense là que l'on est au dessus de la moyenne réelle en sylviculture, si on prend en compte toute les classes d'âges), le volume devient négligeable dès au dessus 15-20 m, l'essentiel du volume de bois de l'arbre se trouvant en dessous. Et le volume de bois obtenu avec cette formule n'est alors interprétable que lorsque l'on fait la moyenne sur une parcelle, la formule étant sans doute conçue par rapport à une moyenne standard de hauteur.
Ici nous avons affaire avec un arbre géant, le Red Creeck Fir, non seulement large mais aussi exceptionnellement haut, il mesure actuellement 73 m de haut (!), ce qui est déjà énorme pour rendre la formule complètement inutilisable, mais on sait aussi qu'il lui manque sa cime (la partie fine très peu volumineuse du sommet, négligeable en volume). Cet arbre a peut être mesuré plus de 90 m dans le passé (on ne sait pas combien), et de ce fait le tronc actuel a un diamètre très peu dégressif jusqu'à une très grande hauteur. Ce d'autant plus qu'il s'agit d'un douglas, une espèce très peu dégressive en hauteur et sans élargissement marqué vers la base contrairement au séquoia par exemple. Le volume de cet arbre, comme pour tout arbre record, n'est donc pas mesuré uniquement à partir du diamètre à 1,3 m, ce qui donnerait des résultats toujours très éloignés de la réalité (et pour les séquoias par exemple le diamètre à cette hauteur n'a aucune signification car le tronc de cet essence est très élargi à sa base, avec des contreforts, et rapidement dégressif ensuite, à l'inverse du douglas). Pour estimer le volume d'un arbre record, en général on mesure l'arbre à plusieurs endroits différents et à différentes hauteurs (l'arbre est escaladé et on déploient des mètres rubans un peu partout ou du matériel de géomètre) et on mesure les volumes morceaux par morceaux que l'on additionne ensuite. Il n'y a pas de règle, le but étant de chercher à donner un volume assez proche de la réalité.
Pour voir si ce volume est vraisemblable, considérons un arbre fictif avec un diamètre de tronc de 4m à la base, qui atteint encore 2m de diamètre à 60m de hauteur, car l'arbre a perdu sa cime et il est très vieux. Âgé de 1000 ans il avait atteint sa hauteur presque maximale, imaginons 90 m, dès ses 300 ans et aurait perdu sa cime il y a 200 ans. Le tronc de notre arbre a une forme assez régulière, utilisons donc la formule du cône tronqué :
π / 3 x (r1 ² + r2 ² + r1 x r2) x h
On obtient alors approximativement 439m³.
Pour le Red Creeck Fir, avec des mesures beaucoup plus complètes et un calcul parties par parties pour que la mesure colle bien à la forme réelle de l'arbre, ils ont estimé son volume à 349m³, ce qui est donc très vraisemblable, vis à vis de l'arbre fictif, finalement surestimé mais vraisemblable, que j'ai calculé ci dessus.
Très cordialement, et merci pour votre remarque intéressante :-)Lysdel'aa (discuter) 23 mai 2021 à 17:27 (CEST)

Guerre d'édition sur Néolithique 

Message commun à LOGOS & ALOGOS et Lysdel'aa

Bonsoir, il est grand temps de passer par la page de discussion de l'article pour trouver un consensus, une guerre d'édition n'est pas la bonne manière pour dialoguer - -- Lomita (discuter) 7 juin 2021 à 21:53 (CEST)

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Discussion utilisateur:Lysdel'aa
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