EuroLigue de basket-ball - Wikiwand
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EuroLigue de basket-ball

Turkish Airlines EuroLeague
Généralités
Sport Basket-ball
Création 1958
Autre(s) nom(s) Coupe des champions européens (1958-1991)
Organisateur(s) ULEB
Catégorie Continentale
Périodicité Annuelle
Lieu(x) Europe
Participants 18 équipes
Statut des participants Professionnel
Senior masculin
Site web officiel (en) Site officiel
Hiérarchie
Hiérarchie 1er échelon européen
Niveau inférieur EuroCoupe

Palmarès
Tenant du titre
Anadolu Efes Istanbul (2021)
Plus titré(s)
Real Madrid (10)
Pour la compétition à venir voir :
EuroLigue 2021-2022

L’EuroLigue (EuroLeague), officiellement Turkish Airlines EuroLeague et anciennement dénommée Coupe des champions européens (de sa création en 1958 jusqu'en 1991), est une compétition annuelle de basket-ball masculin. Organisée par Euroleague Basketball, c'est la compétition interclubs la plus prestigieuse en Europe et son vainqueur est, de ce fait, sacré champion d'Europe[1].

Elle se dispute dans un système de ligue semi-fermée regroupant 18 équipes, 11 d'entre elles bénéficiant d'une licence leur assurant une place pendant plusieurs saisons[2],[3]. Elle est en concurrence avec la Ligue des champions de basket-ball, organisée par la FIBA Europe, qui sélectionne les équipes en fonction de leur classement national lors de la saison précédente.

La compétition se déroule en deux phases : une saison régulière sous forme de championnat opposant toutes les équipes, puis un tournoi à élimination directe culminant lors du Final Four, où les 4 dernières équipes en lice se disputent le titre sur un week-end.

Historique

La naissance de la Coupe des Champions

Le journal l'Équipe est généralement considéré comme l'initiateur de l'idée d'une compétition européenne des clubs. Des discussions se déroulent pendant le championnat d'Europe 1957 qui a lieu en Bulgarie. Ces discussions se déroulent au sein d'une commission regroupant le Yougoslave Borislav Stanković, l'Espagnol Raimundo Saporta, le Français Robert Busnel, le Tchécoslovaque Miloslav Kříž et le Soviétique Nikolaï Semachko.

Le résultat de cette commission est la création d'une compétition regroupant les clubs champions de leur championnat national. Le journal fournit le trophée pour la première édition, dont la finale se déroule en 1958, et qui regroupe 22 équipes. Le club soviétique de ASK Riga est le premier vainqueur, battant en deux manches le représentant bulgare Academic Sofia[4]. Dès cette première édition, la politique internationale a des répercussions sur la compétition : lors des demi-finales, le Real Madrid n'est pas autorisé par Franco à se rendre en URSS. La FIBA déclare le club soviétique vainqueur de la série par 2 victoires à 0.

La deuxième édition voit de nouveau des événements extra sportifs décider du vainqueur : Simenthal Milan est déclaré vaincu en deux manches par le club égyptien de Gezira of Cairo. Cette décision de la FIBA fait suite au refus des Italiens d'évoluer sur un terrain en extérieur en Égypte. La finale oppose les deux finalistes de la première édition, Riga et Sofia. Riga remporte les deux rencontres et conserve son trophée.

Lors de la troisième édition, un deuxième club soviétique est autorisé à participer à la compétition : Dinamo Tbilissi. La finale voit s'opposer les deux clubs soviétiques, toujours au bénéfice du club de Riga qui remporte son troisième trophée consécutif.

La saison suivante, la FIBA trouve enfin une solution aux problèmes politiques. Les matchs posant problème sont ainsi disputés sur terrain neutre : c'est ainsi que le Real Madrid échoue en demi-finale face au club de Riga : le match aller, disputé à Paris, voit la victoire du club espagnol, mais le club soviétique refait son retard lors du match retour à Prague et s'impose aisément, s'octroyant ainsi le droit de disputer sa quatrième finale consécutive. De nouveau, celle-ci oppose deux clubs d'URSS, le CSKA Moscou, qui met un terme à la domination du club de Riga sur le basket-ball européen.

La saison suivante, la montée en puissance du Real sur la scène européenne se confirme : le club espagnol atteint la finale. Mais de nouveau, le club madrilène se voit confronter à des problèmes politiques, Franco refusant toujours de donner l'autorisation au Real de se rendre sur le sol soviétique pour affronter Tibilissi. Cet obstacle est finalement contourné par le versement de la somme de 200 000 dollars par le club espagnol au club soviétique afin que celui-ci accepte de disputer le titre sur une finale disputée sur une seule rencontre et sur terrain neutre. La rencontre se dispute finalement à Genève, et Tbilissi, par sa victoire 90-83, confirme la domination du basket-ball soviétique sur la scène européenne.

Le Real retrouve la finale lors de la saison suivante. Il se voit opposer à un autre club soviétique, le CSKA Moscou. La finale aller, disputée à Madrid, voit le Real prendre un avantage conséquent grâce à une victoire de 17 points. Le match retour est le premier d'un club espagnol sur le sol soviétique : Moscou remporte la partie, mais surtout comble son retard, l'emportant également de 17 points. Une belle, disputée de nouveau à Moscou au lendemain du match retour, donne le titre au CSKA[5].

Le Real remporte enfin son premier trophée dans cette compétition la saison suivante, en 1964. Il remporte la finale face au club tchèque du Spartak de Brno. Le Real, grâce à une victoire de 20 points lors du match retour à Madrid, comble son retard de 11 points. Lors de cette même saison, la compétition souffre de l'absence du CSKA Moscou, dont les joueurs composent la majorité de l'Équipe d'URSS. Or celle-ci a réquisitionné ses joueurs pour préparer la prochaine échéance olympique de Tokyo.

Le Real, en conservant son trophée lors de la saison suivante, confirme sa prise du pouvoir au sein du basket-ball européen. Cela est d'autant plus convaincant que les Madrilènes battent le CSKA de retour sur la scène européenne.

À partir de la saison suivante, la finale se dispute sur une seule rencontre. Celle-ci oppose deux équipes inédites à ce stade de la compétition, le Simenthal Milan et le club du Slavia Prague. La finale disputée en Italie à Bologne, voit la victoire du club de Milan sur le score de 77 à 72.

Milan rejoint de nouveau la finale la saison suivante. Cette fois le club italien se voit opposer au Real. Celui-ci a l'avantage d'évoluer à domicile, la finale se déroulant à Madrid, et remporte son troisième titre sur le score de 91 à 83.

Dès la saison suivante, le Real enrichit son palmarès d'un quatrième titre en battant le Spartak de Brno.

Puis, en 1969, une nouvelle rencontre CSKA-Real figure au programme de la finale de Barcelone. Cette fois, le titre revient aux Soviétiques qui remportent la rencontre sur le score de 103 à 99 après une double prolongation[5].

Les années 1970-1980 : le grand Varèse

Ottorino Flaborea brandit le premier trophée de Varese en 1970.
Ottorino Flaborea brandit le premier trophée de Varese en 1970.

La finale de 1970 à Sarajevo voit un nouveau venu, le club italien de Ignis Varèse, atteindre le stade final de la compétition. Les Italiens se voient opposer à un habitué des finales, le CSKA Moscou, mais remportent finalement leur premier trophée sur le score de 79-74[6].

Cette première victoire est le début de la domination du club italien sur le basket-ball européen. Varèse dispute dix finales consécutives, remportant au passage cinq titres. Le pivot italien Dino Meneghin dispute ces dix finales. L'un de ses principaux rivaux est le CSKA : celui-ci prend sa revanche lors de l'édition de 1971, puis perd en 1973[6].

En 1973, c'est le club yougoslave de Yugoplastika Split qui dispute le titre aux Italiens, ceux-ci l'emportant d'un seul point à Tel-Aviv.

L'autre grand rival de Varèse durant cette période est le Real. Les deux clubs se disputent le titre lors des trois finales suivantes, le Real remportant l'édition de 1974, Varèse les deux suivantes.

En 1977, un nouveau club s'inscrit au palmarès de la compétition : le Maccabi Tel-Aviv bat Varèse sur le score de 78 à 77.

Une nouvelle finale Real-Varèse figure au programme de l'édition 1978. Le Real remporte son sixième titre, devenant le club le plus titré de la compétition.

La finale de 1979 est la dernière finale de Varèse. Lors de celle-ci, le club italien échoue face au KK Bosna Sarajevo.

Le Real retrouve de nouveau le stade de la finale la saison suivante, rencontrant le Maccabi Tel-Aviv. Grâce à une victoire 89 à 85 à Berlin, le Real remporte son septième titre européen.

Les années 1980-1990

La saison suivante, le Maccabi arrive à remporter le titre face à un club italien, Sinudyne Bologne. Puis c'est le début d'une domination du basket-ball italien sur le basket-ball européen. Les deux saisons suivantes, Cantù remporte le titre face au Maccabi, puis face à un autre club italien Billy Milan[7]. C'est ensuite au tour de Banco di Roma d'ajouter son nom au palmarès face au FC Barcelone.

Le Cibona Zagreb, avec Dražen Petrović, remporte les deux titres suivants, face au Real Madrid, qu'il rejoint en 1986, et le Žalgiris Kaunas, club de l'autre star du basket-ball européen Arvydas Sabonis. La confrontation entre les deux stars tourne à l'avantage de Petrović qui réussit 22 points alors que Sabonis reçoit cinq fautes lors de la première mi-temps.

L'année suivante, la finale voit s'affronter deux clubs habitués de ce stade de la compétition : les Italiens de Tracer Milan sont opposés aux Israéliens du Maccabi Tel-Aviv. Ces deux équipes ont terminé en tête de leur poule de six, au cours desquelles la surprise est venue d'une petite ville française, Orthez (8 000 habitants), qui a battu à domicile ses cinq concurrents mais a aussi réussi l'exploit de s'imposer sur la parquet du Real Madrid (95-87[8], avec en particulier 9 paniers à 3 points du meneur Freddy Hufnagel, qui inscrit 31 points[9]), échouant de peu à se qualifier pour la finale (troisièmes avec 16 points). La victoire est finalement remportée par les Italiens sur le score de 71 à 69.

À partir de la saison 1987-1988, la compétition se termine par un carré final (en anglais « Final Four »). La première édition de ce Final Four se déroule à Gand et voit s'affronter le Maccabi Tel-Aviv face au Partizan Belgrade d'une part, et Milan face à l'Aris Salonique d'autre part. Le Maccabi et Milan se qualifient pour la finale. Comme la saison précédente, le club italien remporte la rencontre[7].

Le Final Four de 1989 voit le club de Yugosplatika Split atteindre le Final Four. Les experts donnent peu de chance à cette équipe composée de jeunes joueurs de pouvoir inscrire son nom au palmarès face à de grands clubs européens comme Barcelone, que Split doit rencontrer en demi-finale, ou les Grecs de Salonique de Níkos Gális qui rencontrent le Maccabi. Split se débarrasse de Barcelone puis remporte la finale face au Maccabi sur le score de 75-70.

L'équipe de Božidar Maljković, avec des individualités comme Toni Kukoč, Dino Rađa ou Velimir Perasović, confirme dès la saison suivante, remportant le Final Four de Saragosse. En demi-finale, Split élimine sèchement les Français de Limoges avant d'empêcher Barcelone de remporter pour la première fois cette compétition.

Les années 1990-2000

Malgré quelques départs, dont Rađa, Split se présente de nouveau au Final Four de 1991. Après avoir éliminé les Italiens de Pesaro, Split retrouve de nouveau Barcelone, qui a battu le Maccabi. Barcelone est dirigé par l'ancien entraîneur de Split, Maljković, mais cela n'empêche pas le club yougoslave de remporter son troisième titre consécutif. Cet exploit a seulement été réalisé par Riga dans le passé et n'a toujours pas été réalisé depuis.

Le basket-ball yougoslave remporte un quatrième titre avec la victoire du Partizan Belgrade au Final Four d'Istanbul. Ce dernier est d'autant plus remarquable que Belgrade (comme les 2 autres clubs yougoslaves engagés), en raison des événements politiques en Yougoslavie, doit disputer toutes ses rencontres à domicile en dehors du pays. Le Partizan, qui choisira Fuenlabrada en Espagne comme terre d'asile, disputera finalement une seule rencontre à Belgrade, lors des quarts de finale remportés en 3 manches contre l'équipe de Knor Bologne (le premier de la série le 12 mars 1992). En demi-finale, les joueurs du jeune entraîneur Željko Obradović battent les Italiens de Milan puis le club espagnol de Badalone en finale grâce à ses deux arrières Predrag Danilović et Aleksandar Djordjević, avec un « jump shoot » à 3 points de ce dernier sur la sirène.

Le Final Four de 1993 à Athènes voit Maljković emmener un troisième club à ce stade de la compétition, le CSP Limoges. Les Français éliminent le Real Madrid en demi-finale, alors qu'un ancien joueur de Maljković, Kukoč, qualifie son club de Benetton Trévise dans l'autre demi-finale qui l'oppose au club grec de Salonique. Dans une finale hyper défensive, le CSP Limoges remporte le premier titre français dans cette compétition : c'est même le premier titre français dans une compétition européenne de clubs champions tous sports collectifs confondus quelques semaines avant que l'Olympique de Marseille remporte la Ligue des champions 1992-1993. Kukoč se console avec un troisième titre de MVP du Final Four.

L'année suivante, Željko Obradović, qui avait déjà remporté le titre avec le Partizan, remporte le titre avec le club espagnol de la Joventut Badalona face à l'Olympiakós le Pirée, premier club grec à atteindre la finale. Il remporte de nouveau la compétition l'année suivante avec un autre club espagnol, le Real Madrid, de nouveau face à l'Olympiakós. Le Real remporte son huitième titre, conduit sur le terrain par Arvydas Sabonis qui remporte le titre de MVP du Final Four[10].

L'année suivante voit un club grec s'inscrire pour la première fois au palmarès de l'épreuve. Cet honneur est réservé au Panathinaïkos, dirigé par... Maljković, qui remporte avec cette victoire son quatrième titre avec trois clubs différents. Ce dernier titre est toutefois l'objet d'une controverse, Stojko Vranković contrant à l'ultime seconde un dernier tir de Barcelone. Or le ballon ayant auparavant touché le panneau, le panier aurait dû être accordé, ce qui aurait donné le titre aux Espagnols[11]

Le basket-ball grec assoit sa domination sur la scène européenne avec la victoire des rouges de l'Olympiakos en 1997. Le club grec élimine Union Olimpija en demi-finale, puis le FC Barcelone sur le score sans appel de 73 à 58 en finale. C'est la première édition qui porte le nom d'Euroligue.

Le club italien de Kinder Bologne, dirigé par Ettore Messina, ajoute un nouveau nom au palmarès de la compétition en 1998.

L'année suivante, c'est le club lituanien de Žalgiris Kaunas qui empêche le club d'Ettore Messina de réaliser le doublé.

En 2000, le final four de l'Euroligue se dispute à Thessalonique en Grèce. Le Panathinaïkós y remporte son 2e titre européen en venant à bout du Maccabi Tel-Aviv 73 à 67.

La bataille FIBA-ULEB

En 2000, un nouvel organisme prend de l'ampleur : l'ULEB. Celui-ci, qui est une association des ligues professionnelles européennes, se plie bien souvent à la volonté de la plupart des très grands clubs européens, plus particulièrement les Italiens et les Espagnols. Cette ligue, indépendante de la FIBA, crée pour la saison 2000-2001 une nouvelle compétition : l'Euroligue.

Celle-ci verra la victoire du Kinder Bologne, tandis que la compétition toujours organisée par la FIBA, la Suproligue, verra la victoire du Maccabi Tel-Aviv.

La compétition est depuis lors coorganisée par la FIBA, bien que ce soit l’ULEB qui en soit majoritairement représentative au point que l'on appelle parfois la compétition ULEB Euroleague.

Les années 2000

Après la saison 2000-2001 et ses deux compétitions majeures, le retour à une compétition unique voit les clubs du Panathinaïkos, du Maccabi, du Benetton Trévise et du Kinder Bologne atteindre le Final Four de Bologne. Le Panathinaïkos remporte la finale face à Bologne[12]. Željko Obradović devient l'entraîneur le plus titré dans la compétition majeure européenne, remportant son cinquième titre.

Le Final Four de 2003 se déroule à Barcelone. Le club local, dirigé par Dejan Bodiroga, en profite pour inscrire enfin son nom au palmarès. Les Catalans battent le CSKA Moscou en demi-finale, puis le Benetton Trévise en finale sur le score de 76 à 65[13].

Tel-Aviv est le club hôte du Final Four de 2004. Le Maccabi parvient à s'y qualifier. En demi-finale, il élimine le CSKA puis écrase la Fortitudo Bologne en finale[14].

Le Panathinaikos, lors de l'Euroligue 2007-08
Le Panathinaikos, lors de l'Euroligue 2007-08

La saison suivante, certains estiment que le CSKA Moscou remportera la compétition, d'autant plus que le Final Four se déroule à Moscou. Mais les Espagnols de Tau Vitoria éliminent le club russe en demi-finale avant d'échouer en finale face au Maccabi qui réalise le doublé, ce qui n'a plus été réalisé depuis les victoires de Split[15].

En 2006, Molten est choisi pour réaliser le ballon officiel de la compétition. Le CSKA Moscou prend sa revanche en remportant cette édition, mettant fin aux espoirs du Maccabi de réaliser le triplé[16].

Le CSKA Moscou est de nouveau au rendez-vous du Final Four de 2007, Final Four qui a lieu dans la salle du Panathinaïkos. Celui-ci, dirigé par Željko Obradović, remporte la finale face au CSKA Moscou sur le score de 93-91[17].

Le Final Four 2008 de Madrid abrite les festivités commémorant le cinquantenaire de la compétition, qui voit le CSKA Moscou d'Ettore Messina reprendre son trophée en triomphant du Maccabi[18].

2009 marque l'année de la domination du Panathinaïkos, qui remporte son cinquième titre en finale face au CSKA Moscou sur le score de 73 à 71.

Format de la compétition

Format résumé

18 équipes s'affrontent en deux phases :

  • une saison régulière qualifiant 8 équipes
  • une phase finale se déroulant en deux temps :
    • des quarts de finale disputées au meilleur des cinq manches
    • un Final Four, avec demi-finales et finale en manche sèche

Format détaillé

18 équipes prennent part à la compétition, qui se déroule en deux phases (phase de groupe puis phase finale) :

  • la première phase consiste en une saison régulière se disputant sous forme de championnat où chaque équipe affronte successivement les 17 autres en match aller-retour, soit 34 matchs par club. À l'issue de cette saison régulière, les 8 premières équipes du classement de cette poule unique se qualifient pour la phase finale.
  • la seconde phase se joue par élimination directe et a lieu en deux temps :
    • d'abord, les 8 équipes qualifiées s'affrontent lors des quarts de finale, les oppositions étant déterminées par le classement de la première phase (le 1er face au 8e, le 4e face au 5e, le 2e face au 7e et le 3e face au 6e). Ces quarts de finale se disputent sous la forme de série au meilleur des cinq matchs, l'équipe la mieux classée ayant l'avantage d'accueillir les deux premières manches et surtout la cinquième, décisive, jouée si nécessaire.
    • les vainqueurs des quarts de finale se retrouvent pour l'ultime étape de la compétition, le Final Four, qui se dispute sur un week-end dans une ville désignée avant la saison. Les quatre clubs encore en lice s'affrontent en demi-finales (les oppositions étant déterminées par le tableau des quarts de finale), match pour la 3e place et enfin finale. Chaque tour se joue en une manche sèche. Le vainqueur de la finale remporte l'EuroLigue et est sacré champion d'Europe.

Équipes participantes

18 équipes prennent part à l'EuroLigue :

  • 13 aux détenteurs de licences longue durée ;
  • 2 au vainqueur et au finaliste de l'Eurocoupe de la saison précédente ;
  • 2 invitations (wild-cards) d'une durée de deux ans ;
  • 1 invitations (wild-cards) d'une durée de un an.
Clubs détenant une licence longue durée
Pays Club
Espagne
FC Barcelone
Espagne
Real Madrid
Espagne
TD Systems Baskonia Vitoria-Gasteiz
Grèce
Olympiakós Le Pirée
Grèce
Panathinaïkos OPAP Athènes
Israël
Maccabi Playtika Tel-Aviv
Italie
AX Armani Exchange Milan
Lituanie
Žalgiris Kaunas
Russie
CSKA Moscou
Turquie
Anadolu Efes Istanbul
Turquie
Fenerbahçe Beko Istanbul
Allemagne
Bayern Munich
France
LDLC ASVEL Villeurbanne

Palmarès

Année Lieu de la finale Vainqueur Finaliste 1re manche 2e manche 3e manche 4e manche 5e manche
Coupe d’Europe des clubs champions : finale en 2 manches aller-retour
1958 -
ASK Riga (1)
Academic Sofia
*86-81 84-*71 -
1959 -
ASK Riga (2)
Academic Sofia
*79-58 69-*67 -
1960 -
ASK Riga (3)
Dinamo Tbilisi
61-*51 *69-62 -
1961 -
CSKA Moscou (1)
ASK Riga
*61-66 87-*62 -
1962
Genève
Dinamo Tbilissi (1)
Real Madrid
90-83 -
1963 -
CSKA Moscou (2)
Real Madrid
69-*86 *91-74 *99-80 -
1964 -
Real Madrid (1)
Spartak Brno
99-*110 *84-64 -
1965 -
Real Madrid (2)
CSKA Moscou
81-*88 *76-62 -
Coupe d’Europe des clubs champions : finale à 4 (Final Four)
1966
Bologne
Olimpia Milan (1)
Slavia Prague
77-72 -
1967
Madrid
Real Madrid (3)
Olimpia Milan
91-83 -
Coupe d’Europe des clubs champions : finale en 1 manche sèche
1968
Lyon
Real Madrid (4)
Spartak Brno
98-95 -
1969
Barcelone
CSKA Moscou (3)
Real Madrid
103-99 (a.2p.) -
1970
Sarajevo
Ignis Varèse (1)
CSKA Moscou
79-74 -
1971
Anvers
CSKA Moscou (4)
Ignis Varèse
67-53 -
1972
Tel-Aviv
Ignis Varèse (2)
Jugoplastika Split
70-69 -
1973
Liège
Ignis Varèse (3)
CSKA Moscou
71-66 -
1974
Nantes
Real Madrid (5)
Ignis Varèse
84-82 -
1975
Anvers
Ignis Varèse (4)
Real Madrid
79-66 -
1976
Genève
Mobilgirgi Varèse (5)
Real Madrid
81-74 -
1977
Belgrade
Maccabi Tel-Aviv (1)
Mobilgirgi Varèse
78-77 -
1978
Munich
Real Madrid (6)
Mobilgirgi Varèse
75-67 -
1979
Grenoble
Bosna Sarajevo (1)
Emerson Varèse
96-93 -
1980
Berlin
Real Madrid (7)
Maccabi Tel-Aviv
89-85 -
1981
Strasbourg
Maccabi Tel-Aviv (2)
Synudine Bologne
80-79 -
1982
Cologne
Squibb Cantù (1)
Maccabi Tel-Aviv
86-80 -
1983
Grenoble
Ford Cantù (2)
Olimpia Milan
69-68 -
1984
Genève
Banco di Roma (1)
FC Barcelone
79-73 -
1985
Le Pirée
Cibona Zagreb (1)
Real Madrid
87-78 -
1986
Budapest
Cibona Zagreb (2)
Žalgiris Kaunas
94-82 -
1987
Lausanne
Olimpia Milan (2)
Maccabi Tel-Aviv
71-69 -
Coupe d’Europe des clubs champions : retour au Final Four
1988
Gand
Olimpia Milan (3)
Maccabi Tel-Aviv
90-84 -
1989
Munich
Jugoplastika Split (1)
Maccabi Tel-Aviv
75-69 -
1990
Saragosse
Jugoplastika Split (2)
FC Barcelone
72-67 -
Ligue des champions d’Europe
1991
Paris
Pop 84 Split (3)
FC Barcelone
70-65 -
1992
İstanbul
Partizan Belgrade (1)
Joventut de Badalone
71-70 -
1993
Le Pirée
CSP Limoges (1)
Benetton Trévise
59-55 -
1994
Tel-Aviv
Joventut de Badalone (1)
Olympiakós Le Pirée
59-57 -
1995
Saragosse
Real Madrid (8)
Olympiakós Le Pirée
73-61 -
1996
Paris
Panathinaïkós Athènes (1)
FC Barcelone
67-66 -
Euroligue
1997
Rome
Olympiakós Le Pirée (1)
FC Barcelone
73-58 -
1998
Barcelone
Kinder Bologne (1)
AEK Athènes
58-44 -
1999
Munich
Žalgiris Kaunas (1)
Kinder Bologne
82-74 -
2000
Thessalonique
Panathinaïkós Athènes (2)
Maccabi Tel-Aviv
73-67 -
Euroligue (ULEB) et Suproligue (FIBA Europe)
2001
Paris
Maccabi Tel-Aviv (3)
Panathinaïkós Athènes
81-67 -
 
Kinder Bologne (2)
Tau Vitoria
*68-85 *94-73 80-*60 79-*96 *82-74
ULEB Euroligue
2002
Bologne
Panathinaïkós Athènes (3)
Kinder Bologne
89-83
2003
Barcelone
FC Barcelone (1)
Benetton Trévise
76-65
2004
Tel-Aviv
Maccabi Tel-Aviv (4)
Skipper Bologne
118-74
2005
Moscou
Maccabi Tel-Aviv (5)
Tau Vitoria
90-78
2006
Prague
CSKA Moscou (5)
Maccabi Tel-Aviv
73-69
2007
Athènes
Panathinaïkós Athènes (4)
CSKA Moscou
93-91
2008
Madrid
CSKA Moscou (6)
Maccabi Tel-Aviv
91-77
2009
Berlin
Panathinaïkós Athènes (5)
CSKA Moscou
73-71
2010
Paris
FC Barcelone (2)
Olympiakós Le Pirée
86-68
2011
Barcelone
Panathinaïkós Athènes (6)
Maccabi Tel-Aviv
78-70
2012
Istanbul
Olympiakós Le Pirée (2)
CSKA Moscou
62-61
2013
Londres
Olympiakós Le Pirée (3)
Real Madrid
100-88
2014
Milan
Maccabi Tel-Aviv (6)
Real Madrid
98-86ap
2015
Madrid
Real Madrid (9)
Olympiakós Le Pirée
78-59
2016
Berlin
CSKA Moscou (7)
Fenerbahçe
101-96ap
2017
Istanbul
Fenerbahçe (1)
Olympiakós Le Pirée
80-64
2018
Belgrade
Real Madrid (10)
Fenerbahçe
85-80
2019
Vitoria-Gasteiz
CSKA Moscou (8)
Anadolu Efes Istanbul
91-83
2020
Cologne
Édition annulée en raison de la pandémie de Covid-19
2021
Cologne
Anadolu Efes Istanbul (1)
FC Barcelone
86-81

Lors des finales à plusieurs manches, le signe * précède le score de l’équipe jouant à domicile.

Bilan

Bilan par club

Rang Équipe Titres Finales perdues Années des victoires
1
Real Madrid
10 8 1964, 1965, 1967, 1968, 1974, 1978, 1980, 1995, 2015, 2018
2
CSKA Moscou
8 6 1961, 1963, 1969, 1971, 2006, 2008, 2016, 2019
3
Maccabi Tel-Aviv
6 9 1977, 1981, 2001, 2004, 2005, 2014
4
Panathinaïkós Athènes
6 1 1996, 2000, 2002, 2007, 2009, 2011
5
Pallacanestro Varese
5 5 1970, 1972, 1973, 1975, 1976
6
Olympiakós Le Pirée
3 5 1997, 2012, 2013
7
Olimpia Milan
3 2 1966, 1987, 1988
8
ASK Riga
3 1 1958, 1959, 1960
KK Split
3 1 1989, 1990, 1991
10
FC Barcelone
2 6 2003, 2010
11
Virtus Bologne
2 3 1998, 2001
12
Pallacanestro Cantù
2 0 1982, 1983
Cibona Zagreb
2 0 1985, 1986
14
Fenerbahçe
1 2 2017
15
Dinamo Tbilissi
1 1 1962
Joventut Badalona
1 1 1994
Žalgiris Kaunas
1 1 1999
Anadolu Efes Istanbul
1 1 2021
18
Bosna Sarajevo
1 0 1979
Virtus Rome
1 0 1984
Partizan Belgrade
1 0 1992
CSP Limoges
1 0 1993
22
Academic Sofia
0 2
BC ŽS Brno
0 2
Benetton Trévise
0 2
Tau Vitoria
0 2
26
Slavia Prague
0 1
AEK Athènes
0 1
Fortitudo Bologne
0 1

Bilan par pays

Rang Pays Titres Finales perdues
1
Espagne
13 16
2
Italie
13 13
3
Grèce
9 7
4
Russie
8 6
5
Israël
6 9
6
Croatie
5 1
7
Lettonie
3 1
8
Turquie
2 3
9
Lituanie
1 1
-
Géorgie
1 1
11
Bosnie-Herzégovine
1 0
-
France
1 0
-
Serbie
1 0
14
République tchèque
0 3
15
Bulgarie
0 2

Statistiques

Bilans par entraîneur

Récompenses individuelles

Un certain nombre de récompenses individuelles sont décernées. Des titres de MVP de la semaine et du mois sont attribués au cours de la saison. Le meilleur joueur de la saison et le MVP du Final Four sont désignés en fin de saison. D'autres trophées existent, comme le trophée Alphonso Ford ou le trophée Aleksandr Gomelsky.

MVP de l’Euroligue

Le trophée de MVP de l'Euroligue (All-Euroleague MVP) est attribué au joueur ayant réalisé les meilleures performances au cours de la saison régulière, du Top 16 et des playoffs. Il est attribué depuis la saison 2004-2005.

Année Joueurs Club
2005
Anthony Parker
Maccabi Tel-Aviv
2006
Anthony Parker
Maccabi Tel-Aviv
2007
Theódoros Papaloukás
CSKA Moscou
2008
Ramūnas Šiškauskas
CSKA Moscou
2009
Juan Carlos Navarro
FC Barcelone
2010
Miloš Teodosić
Olympiakós Le Pirée
2011
Dimítris Diamantídis
Panathinaïkos
2012
Andreï Kirilenko
CSKA Moscou
2013
Vassílis Spanoúlis
Olympiakós Le Pirée
2014
Sergio Rodríguez
Real Madrid
2015
Nemanja Bjelica
Fenerbahçe
2016
Nando de Colo
CSKA Moscou
2017
Sergio Llull
Real Madrid
2018
Luka Dončić
Real Madrid
2019
Jan Veselý
Fenerbahçe
2021
Vasilije Micić

Anadolu Efes Istanbul

MVP de la saison régulière de l’Euroligue

Le trophée de MVP de la saison régulière de l'Euroligue (Euroleague Regular Season MVP) est attribué au joueur ayant réalisé les meilleures performances au cours de la saison régulière. Il est décerné pour la première fois lors de la saison 2000-2001 et pour la dernière fois lors de la saison 2003-2004. Il est remplacé par le trophée de MVP de l'Euroligue à compter de la saison 2004-2005.

Année Joueurs Club
2001
Nate Huffman
Maccabi Tel-Aviv
(Suproligue)
2001
Dejan Tomašević
KK Budućnost Podgorica
(Euroligue ULEB)
2002
Mirsad Türkcan
CSKA Moscou
2003
Joseph Blair
Ülker İstanbul
2004
Arvydas Sabonis
Žalgiris Kaunas

MVP du Top 16 de l’Euroligue

Le trophée de MVP du Top 16 de l'Euroligue (Euroleague Top 16 MVP) est attribué au joueur ayant réalisé les meilleures performances au cours du Top 16. Il est décerné pour la première fois lors de la saison 2001-2002 et pour la dernière fois lors de la saison 2003-2004. Il est remplacé par le trophée de MVP de l'Euroligue à compter de la saison 2004-2005.

Année Joueurs Club
2002
Dejan Bodiroga
Panathinaïkós Athènes
2003
Mirsad Türkcan
Montepaschi Sienne
2004
Arvydas Sabonis
Žalgiris Kaunas

MVP du Final Four de l’Euroligue

Depuis l'instauration du Final Four, le trophée de MVP du Final Four de l'Euroligue (Euroleague Final Four MVP) est attribué au meilleur joueur du Final Four.

Toni Kukoč est le seul joueur à avoir obtenu ce titre à trois reprises, deux avec le club de Split et une fois avec le club italien de Benetton Trévise. Ce dernier est obtenu malgré la défaite en finale face au club français du CSP Limoges.

Le Serbe Dejan Bodiroga a pour sa part obtenu deux titres consécutifs et avec deux clubs différents, d'abord sous les couleurs du Panathinaikos puis avec le FC Barcelone.

Année Joueurs Club
1988
Bob McAdoo
Tracer Milan
1989
Dino Rađa
Jugoplastika Split
1990
Toni Kukoč
Jugoplastika Split
1991
Toni Kukoč
Pop 84 Split
1992
Predrag Danilović
KK Partizan Belgrade
1993
Toni Kukoč
Benetton Trévise
1994
Žarko Paspalj
Olympiakós Le Pirée
1995
Arvydas Sabonis
Real Madrid
1996
Dominique Wilkins
Panathinaïkós Athènes
1997
David Rivers
Olympiakós Le Pirée
1998
Zoran Savić
Kinder Bologne
1999
Tyus Edney
Žalgiris Kaunas
2000
Željko Rebrača
Panathinaïkós Athènes
2001
Ariel McDonald
Maccabi Tel-Aviv
(FIBA Suproligue)
2001
Emanuel Ginóbili
Kinder Bologne
(ULEB Euroligue)
2002
Dejan Bodiroga
Panathinaïkós Athènes
2003
Dejan Bodiroga
FC Barcelone
2004
Anthony Parker
Maccabi Tel-Aviv
2005
Šarūnas Jasikevičius
Maccabi Tel-Aviv
2006
Theódoros Papaloukás
CSKA Moscou
2007
Dimítris Diamantídis
Panathinaïkós Athènes
2008
Trajan Langdon
CSKA Moscou
2009
Vassílis Spanoúlis
Panathinaïkós Athènes
2010
Juan Carlos Navarro
FC Barcelone
2011
Dimítris Diamantídis
Panathinaïkós Athènes
2012
Vassílis Spanoúlis
Olympiakós Le Pirée
2013
Vassílis Spanoúlis
Olympiakós Le Pirée
2014
Tyrese Rice
Maccabi Tel Aviv
2015
Andrés Nocioni
Real Madrid
2016
Nando de Colo
CSKA Moscou
2017
Ekpe Udoh
Fenerbahçe
2018
Luka Dončić
Real Madrid
2019
Will Clyburn
CSKA Moscou
2021[20]
Vasilije Micić
Anadolu Efes Istanbul

Trophée Alphonso Ford

Le trophée Alphonso Ford récompense le meilleur marqueur par match de la saison d'Euroligue. Toutefois, pour obtenir le trophée, le joueur doit participer à au moins 50 % d'un total de matches défini ainsi : phase régulière, Top 16 et play-off.

Ce trophée porte ce nom en mémoire du joueur Alphonso Ford qui a été meilleur marqueur en 2001 et 2002 et qui est décédé de leucémie en 2004 [21].

Année Joueurs Club(s)
2005
Charles Smith
Scavolini Pesaro
2006
Drew Nicholas
Benetton Trévise
2007
Igor Rakočević
Tau Vitoria
2008
Marc Salyers
Chorale Roanne Basket
2009
Igor Rakočević
Tau Vitoria
2010
Linas Kleiza
Olympiakós Le Pirée
2011
Igor Rakočević
Efes Pilsen
2012
Bo McCalebb
Montepaschi Siena
2013
Bobby Brown
Montepaschi Siena
2014
Keith Langford
Olimpia Milan
2015
Taylor Rochestie
BK Nijni Novgorod
2016
Nando de Colo
CSKA Moscou
2017
Keith Langford
UNICS Kazan
2018
Alexey Shved
BC Khimki Moscou Région
2019
Mike James
Olimpia Milan
2021[22]
Alexey Shved
BC Khimki Moscou Région

Meilleur défenseur de l’Euroligue

Le trophée de meilleur défenseur de l'Euroligue (Euroleague Best Defender) est attribué au joueur ayant réussi les meilleures performances défensives au cours de la saison, jusqu'au Final Four. Il est décerné depuis la saison 2004-2005.

Année Joueurs Club(s)
2005
Dimítris Diamantídis
Panathinaïkós Athènes
2006
Dimítris Diamantídis
Panathinaïkós Athènes
2007
Dimítris Diamantídis
Panathinaïkós Athènes
2008
Dimítris Diamantídis
Panathinaïkós Athènes
2009
Dimítris Diamantídis
Panathinaïkós Athènes
2010
Viktor Khryapa
CSKA Moscou
2011
Dimítris Diamantídis
Panathinaïkós Athènes
2012
Andreï Kirilenko
CSKA Moscou
2013
Stéphane Lasme
Panathinaïkos Athènes
2014
Bryant Dunston
Olympiakos
2015
Bryant Dunston
Olympiakos
2016
Kyle Hines
CSKA Moscou
2017
Ádám Hanga
Saski Baskonia
2018
Kyle Hines
CSKA Moscou
2019
Walter Tavares
Real Madrid
2021[23]
Walter Tavares
Real Madrid

Meilleur espoir de l’Euroligue

Le trophée de meilleur espoir de l'Euroligue (Euroleague Rising Star) est attribué au meilleur joueur de 22 ans et moins. Il est décerné depuis la saison 2004-2005.

Année Joueurs Club(s)
2005
Erazem Lorbek
Climamio Bologne
2006
Andrea Bargnani
Benetton Trévise
2007
Rudy Fernández
Joventut Badalona
2008
Danilo Gallinari
Olimpia Milan
2009
Novica Veličković
KK Partizan Belgrade
2010
Ricky Rubio
FC Barcelone
2011
Nikola Mirotić
Real Madrid
2012
Nikola Mirotić
Real Madrid
2013
Kóstas Papanikoláou
Olympiakós Le Pirée
2014
Bogdan Bogdanović
Partizan Belgrade
2015
Bogdan Bogdanović
Fenerbahçe
2016
Álex Abrines
FC Barcelone
2017
Luka Dončić
Real Madrid
2018
Luka Dončić
Real Madrid
2019
Goga Bitadze
KK Budućnost Podgorica
2021[24]
Usman Garuba
Real Madrid

Notes et références

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes

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