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Gargenville

Gargenville

L'hôtel de ville.
Administration
Pays
France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Mantes-la-Jolie
Intercommunalité Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Yann Perron
2020-2026
Code postal 78440
Code commune 78267
Démographie
Gentilé Gargenvillois
Population
municipale
7 893 hab. (2019 en augmentation de 14,77 % par rapport à 2013)
Densité 910 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 34″ nord, 1° 48′ 39″ est
Altitude Min. 17 m
Max. 191 m
Superficie 8,67 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Limay
Législatives Huitième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Gargenville
Géolocalisation sur la carte : Yvelines
Gargenville
Géolocalisation sur la carte : France
Gargenville
Géolocalisation sur la carte : France
Gargenville
Liens
Site web gargenville.fr

Gargenville est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France. C'est une petite ville située le long de la Seine, à 45 km à l'ouest de Paris. Avec la commune voisine d'Issou, elle forme une agglomération de 10 000 habitants environ.

L'un des ponts de Rangiport (sur le bras d'Épône).
L'un des ponts de Rangiport (sur le bras d'Épône).

Ses habitants sont appelés les Gargenvillois.

La commune fait partie du parc naturel régional du Vexin français.

Géographie

Position de Gargenville dans les Yvelines.
Position de Gargenville dans les Yvelines.

Ce territoire est limité à l'est par la commune de Juziers, au sud-est par la commune d'Aubergenville, au sud par la commune d'Épône, au sud-est par la commune de Mézières-sur-Seine, à l'ouest par la commune d'Issou, au nord-ouest par la commune de Guitrancourt et au nord par la commune de Brueil-en-Vexin. Il englobe l'île de Rangiport.

La commune est au croisement des routes départementales D 190, orientée est-ouest reliant Poissy et Limay, et D 130, orientée nord-sud, qui vient de Brueil-en-Vexin et rejoint Épône et l'autoroute A13 par les ponts de Rangiport. Elle est desservie également par une gare de la ligne ferroviaire Paris-Saint-Lazare-Mantes-la-Jolie par Conflans-Sainte-Honorine et Meulan-en-Yvelines.

Hameaux

  • Hanneucourt est un hameau de Gargenville[1].
  • Rangiport.

Urbanisme

Typologie

Gargenville est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[5] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[8],[9].

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Gargen villam en 1164[10], Gargenvilla en 1249[11], Girgenville en 1265[12], Gargenville en 1429[11].

De l'anthroponyme gaulois Garganus[13] et du gallo-roman VILLA « domaine rural » (latin villa rustica)[10].

Histoire

Église Saint-Martin.
Église Saint-Martin.

Avant la Révolution, Gargenville était constituée de deux fiefs, le domaine d'Hanneucourt et celui de Moufle de la Tuilerie. En 1790, ils sont réunis et forment la nouvelle municipalité, qui compte alors 990 habitants.

Au début du XIXe siècle un coche d'eau, la Galiote, reliait Rolleboise à Poissy. Elle transportait indifféremment voyageurs et marchandises et était très utilisée. Elle contenait 89 place dont 40 dans son salon. Elle était attelée à quatre chevaux qui étaient changé au relais établi à Rangiport un hameau de Gargenville. Un arrêté préfectoral en date du « Départ de Rolleboise à 8 heures du soir arrivée à Poissy le lendemain à 5 heures du matin ». Pour l'aller 9 heures étaient nécessaires pour accomplir le trajet mais 5 heures suffisaient pour le retour. Cette différence était due au courant qu'il fallait remonter, à l'obscurité de la nuit et au mauvais entretien du chemin de halage[14].

  • 1921 : mise en service de la cimenterie de Gargenville (à l'origine, exploitation de la craie de la carrière de Juziers).
  • 1965 : construction de la liaison souterraine entre la cimenterie et la carrière de Guitrancourt, mise en service le .
  • 1967 : construction de la raffinerie de Gargenville (mise en service en juillet 1968 sous le nom de raffinerie du Vexin).
La gare SNCF. On aperçoit dans le fond les cheminées de la centrale thermique de Porcheville.
La gare SNCF. On aperçoit dans le fond les cheminées de la centrale thermique de Porcheville.
  • 1983 : arrêt des activités de raffinage de brut à la raffinerie Elf qui devient un dépôt d'hydrocarbures.

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

Gargenville fait partie de l'arrondissement de Mantes-la-Jolie et de la huitième circonscription des Yvelines, circonscription mi-rurale, mi-urbaine du nord-ouest des Yvelines centrée autour de la ville de Mantes-la-Jolie.

La commune appartient historiquement au canton de Limay, dont la composition a été étendue dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Sur le plan judiciaire, Gargenville fait partie du ressort en droit français du tribunal d'instance de Mantes-la-Jolie et, comme toutes les communes des Yvelines, dépend du tribunal de grande instance ainsi que de tribunal de commerce sis à Versailles[15],[16].

Intercommunalité

La commune était membre de la communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines. Dans le cadre de la fision de plusieurs intercommunalités au qui ont abouti à la création de la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (GPS&O), la commune fait désormais partie de cette intercommunalité.

Tendances politiques et résultats

À la suite du décès, le , d'André Samitier, maire de Gargenville depuis 33 ans et député de la circonscription, un nouveau maire a été élu par les membres conseil municipal en la personne de Nicole Delpeuch, son assistante parlementaire.

Liste des maires

Liste des maires successifs[17]
Période Identité Étiquette Qualité
1939 1944 Julien Willemez    
1944 1947 Georges Chérel    
1947 1953 Fernand Monnet    
1953 1958 Victor Beaufils    
1958 1960 Jean-Pierre Ancelin    
1960 1971 Charles-Henri Jorre    
mars 1971 septembre 2004[18]
(décès)
André Samitier[19] DVD puis
UMP
Instituteur, conseiller pédagogique
Député des Yvelines (8e circ.) (2002 → 2004)
Conseiller général de Limay (1979 → 2002)
septembre 2004[20] mars 2008 Nicole Delpeuch[21] UMP Ancienne attachée parlementaire
mars 2008[22],[23] juin 2010 Pierre-Marie Darnaut DVG Médecin
juin 2010[20] mars 2014 Nicole Delpeuch UMP Ancienne attachée parlementaire
mars 2014[24] mai 2020 Jean Lemaire UDI[25] Retraité
Vice-président de la CAMY (2014 → 2015)
mai 2020 En cours
(au 22 juin 2020)
Yann Perron DVD Technicien territorial au SIAAP Achères
Conseiller délégué de GPS&O (2020 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[27].

En 2019, la commune comptait 7 893 habitants[Note 3], en augmentation de 14,77 % par rapport à 2013 (Yvelines : +2,1 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
993953928940938854806806771
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
692658654611611590614624649
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6976966998911 2141 7011 8031 8062 280
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 1344 9044 6635 5326 2026 6116 7256 8117 201
2019 - - - - - - - -
7 893--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (38,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 23,0 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 3 676 hommes pour 3 814 femmes, soit un taux de 50,92 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,32 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,5 
5,1 
75-89 ans
8,5 
15,4 
60-74 ans
15,1 
20,6 
45-59 ans
19,6 
19,1 
30-44 ans
19,8 
18,4 
15-29 ans
16,7 
21,0 
0-14 ans
18,8 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2018 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,3 
5,7 
75-89 ans
7,7 
13,4 
60-74 ans
14,5 
20,6 
45-59 ans
20,3 
19,8 
30-44 ans
19,9 
18,4 
15-29 ans
17 
21,5 
0-14 ans
19,4 

Économie

Gargenville est une petite ville industrielle, avec notamment une cimenterie et un établissement pétrolier en bord de Seine (ancienne raffinerie de pétrole).

La cimenterie, qui appartient au groupe Calcia (filiale de la multinationale italienne Italcementi)[32], est la plus importante de France (2 millions de tonnes par an). Elle est approvisionnée en calcaire par la carrière de Guitrancourt au moyen d'un transporteur à bande installé dans une galerie souterraine de 2 410 m qui passe sous la ville et sous la voie ferrée. Le débit de cette installation est de 4 000 tonnes par jour. Les expéditions de ciment en vrac se font soit par camions, soit par la voie fluviale, l'usine étant en bord de Seine. Cette usine fait partie des sites autorisés en 2003 à brûler des farines animales (15 000 tonnes par an).

Le dépôt d'hydrocarbures liquides (site classé « Seveso II ») dispose de 24 réservoirs pour une capacité totale de 700 000 m3 et stocke du pétrole brut et divers produits raffinés. Outre le stockage, le site assure la production de carburéacteur pour les aéroports parisiens, à partir du kérosène. Ce site est également chargé d'assurer l'exploitation de l'oléoduc qui relie les raffineries du Havre et de Grandpuits (Seine-et-Marne).

Les sociétés Elf-Antar France, Totalgaz, Butagaz et Mobil exploitaient conjointement un stockage de gaz appelé Géovexin. C'est une installation souterraine, creusée dans la craie à 140 m de profondeur, d'une capacité de 130 000 m3. Son exploitation est arrêtée depuis 2010.

Revenus de la population et fiscalité

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 38 545 €[33].

Emploi

Entreprises et commerces

Culture locale et patrimoine

Personnalités liées à la commune

  • Lili et Nadia Boulanger ont vécu dans cette commune[34], dans les "Maisonnettes". Lili fut la première femme à obtenir le grand prix de Rome en composition musicale. Quant à Nadia, elle consacra sa vie à l’enseignement musical et fit des Maisonnettes un centre musical d’envergure internationale.
  • Germaine et Émile Charpentier, habitants de la commune, reconnus comme Justes parmi les Nations par Israël en août dernier[35].
  • Raoul Pugno pianiste, compositeur, élu maire de Gargenville en 1904. Mentor de Nadia Boulanger.
  • Thierry Samitier, acteur et humoriste, fils d'André Samitier, un des maires de Gargenville[36].

Lieux et monuments

  • Château de Rangiport : le château a été édifié au XVIIIe siècle et a été depuis entièrement restauré. Une académie internationale de musique y est installée depuis 1996.
  • Château d'Hanneucourt : construit du XVIIIe siècle à la première partie du XIXe siècle et restauré au XIXe siècle et XXe siècle. Des dessins du château ont été faits avant 1770 par Denis Antoine, architecte de l'hôtel des Monnaies de Paris et la construction par Cyr-Jean Vivenel, entrepreneur à Mantes[37].
  • Église Saint-Martin : bâtiment récent en style néo-roman, construit en 1875 et fortement restauré en 1983.
  • Le , l'ancienne demeure de Lili et Nadia Boulanger, rachetée par la commune en 1998 a été ouverte au public après avoir fait l’objet d’une réhabilitation. Ecomusée du parc naturel régional du Vexin français, les Maisonnettes sont appelées à devenir une étape culturelle, à l’instar d’autres demeures des Yvelines où vécurent des célébrités des arts et des lettres[38].
Les lavoirs
  • Lavoir du quai Léon-Chausson.
    Lavoir du quai Léon-Chausson.
  • Lavoir de la rue René-Chouquet.
    Lavoir de la rue René-Chouquet.
  • Lavoir Nord (rue Division leclerc)
    Lavoir Nord (rue Division leclerc)
  • Lavoir de la rue du Ruisseau.
    Lavoir de la rue du Ruisseau.
  • Lavoir du centre (rue Division-leclerc).
    Lavoir du centre (rue Division-leclerc).
Galerie

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

  • Monument aux morts.
    Monument aux morts.
  • Fontaine, rue Fanny-Halworth.
    Fontaine, rue Fanny-Halworth.
  • Fontaine, rue Division-Leclerc.
    Fontaine, rue Division-Leclerc.
  • Rue Division-Leclerc.
    Rue Division-Leclerc.
  • Cadran solaire, rue Division-Leclerc.
    Cadran solaire, rue Division-Leclerc.

Héraldique

Le blason de la Commune, réalisé en 1966, est le fruit d’un travail d’équipe : le dessin de Mme Mireille Louis, héraldiste, avec le concours de M. Marceau Michon, chef modeleur céramiste, Legrand, ingénieur céramiste et Pargachewsky, peintre décorateur.

Les armes de Gargenville se blasonnent ainsi :
d'azur à un four à chaux d'argent au foyer de gueules, au chef aussi de gueules chargé de trois lionceaux d'or, soutenu d'une burèle ondée d'argent

Le blason de Gargenville date de 1966. Les lionceaux d'or du chef sont repris des armes de la famille de Giffard qui a possédé la seigneurie d’Hanneucourt du XIVe au XVIIe siècle, la burèle ondée symbolise la Seine, le four à chaux évoque la cimenterie, principale industrie de la commune, toujours en activité[39].


Voir aussi

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Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références

  1. Cercle Généalogique de Versailles et des Yvelines, Paysages d'Yvelines à la fin du XVIIIe siècle : Le cadastre de Bertier de Sauvigny, Archives départementales des Yvelines, .
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. a et b Les Amis du Vexin Français
  11. a et b Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  12. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des sciences morales, des lettres et des arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 239
  13. Albert Dauzat et Charles Rostaing, DNLF, 1979
  14. Monographie de Rolleboise aux AD
  15. « Tribunal d'instance de Mantes la Jolie - Liste des communes et cantons », Cour d'appel de Versailles (consulté le ).
  16. « Tribunal de grande instance de Versailles - », Cour d'appel de Versailles (consulté le ).
  17. « Les maires de Gargenville », Histoire de Gargenville, sur http://www.gargenville.fr (consulté le ).
  18. « Le député-maire André Samitier est décédé », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  19. « La liste des maires - "Troisième tour" des municipales », Le Courrier de Mantes,‎ .
  20. a et b « Nicole Delpeuch prend les rênes », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. « Un an de mandat pour Nicole Delpeuch », Le Courrier de Mantes,‎ .
  22. « Election municipale de Gargenville (Yvelines) », Politiquemania (consulté le ).
  23. « L’ancien maire (DVG) de Gargenville se présente », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  24. « Gargenville : le maire renonce à faire bénir son conseil municipal : Le maire de Gargenville, dans les Yvelines, a finalement renoncé à la cérémonie de bénédiction de son équipe municipale qu'il avait programmée pour samedi 29 novembre », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  25. « Les élus78 », sur http://federation78.parti-udi.fr (consulté le ).
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Gargenville (78267) », (consulté le ).
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département des Yvelines (78) », (consulté le ).
  32. (en) Italcimenti
  33. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le ).
  34. Les Yvelines. Les 262 communes, Éditions Delattre, , p. 91.
  35. Mehdi Gherdane (avec Dorian Alhauari), « Le couple discret de Gargenville avait caché des enfants Juifs », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  36. Caroline Berger, « Thierry Samitier de Danse avec les stars : “Je ne suis pas sûr d’être sur le prime de samedi !” », sur francedimanche.fr, .
  37. L'architecte J. D. Antoine et son élève Vivenel [Cyr-Jean-Marie] par Victor-Eugène [E.] Grave, Réunion des Sociétés des Beaux-Arts des départements, 1902, XXVI, 540-557 (499)
  38. « Les Maisonnettes », sur gargenville.fr.
  39. Le blason de Gargenville sur le site municipal
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