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Jean-Baptiste Guillot

Jean-Baptiste Guillot
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 65 ans)
Nom court
Guillot f.Voir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Père
Jean-Baptiste Guillot (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Domaine
Rose 'La France'.
Rose 'La France'.

Jean-Baptiste André Guillot dit Guillot fils ( - ) est un pépiniériste et créateur de roses français, fils de Jean-Baptiste Guillot ( - ).

Biographie

Son père, installé à Lyon, dans le quartier de la Guillotière en 1829, à l'enseigne « La Terre des Roses », a créé en 1842 un hybride de Bourbon baptisé « Lamartine » et 80 autres créations, dont : « Mme Bravy », « Comtesse d'Oxford » (1869, père et fils), « Baron J.-B. Gonella » (1859), « Pavillon de Pregny », « Triomphe de la Guillotière », « Comtesse de Barbentane ». C’est en 1849 que Guillot fils inventa le procédé qui lui assure la reconnaissance des rosiéristes du monde entier : la greffe par écusson sur collet de semis d’églantiers[1]. Il épouse en 1850 Catherine Berton.

En , Jean-Baptiste André, dit Guillot fils, quitte son père et ouvre sa propre entreprise à Lyon-Monplaisir où il engage Joseph Schwartz et où il va créer 69 variétés.

Créations

En , il obtient un rosier buisson qui est le premier « hybride de thé ». « La France » est un buisson d'une hauteur de 60 cm, aux grandes fleurs doubles (60 pétales) de couleur rose plus brillante sur le revers des pétales. C'est un croisement accidentel d'un hybride remontant, « Madame Victor Verdier », et d'un rosier thé, « Madame Bravy » ou « Madame Falcot ». C'est un rosier historique, le prototype de la catégorie des rosiers « hybrides de thé ».

En , il crée le premier polyantha, « Pâquerette » à fleurs blanches, puis en 1880 « Mignonnette » à fleurs roses et en 1887 « Gloire des Polyanthas »[2].

Il crée en tout 69 variétés, dont « Catherine Mermet », « Étoile de Lyon », « Gloire Lyonnaise », « Horace Vernet », « Louis XIV », « Madame Falcot », « Madame Hoste », « Madame Margottin », « Mme de Watteville », « Mademoiselle Eugénie Verdier », « Souvenir de Gabrielle Drevet » et, en 1875, le premier polyantha, « Pâquerette ».

C'est lui qui a inventé en 1849 la greffe par écusson sur collet de semis d'églantier.

Jean-Baptiste Guillot fils est le père de Pierre Guillot (1855-1918) qui reprit la direction des roseraies Guillot en 1892.

Notes et références

  1. Les roses du chemin
  2. Georges Delbard, Le Grand Livre de la rose, éd. G. Delbard, (ISBN 2-85056-521-0), page 167.

Bibliographie

  • Charlotte Testu, Les Roses anciennes, La Maison rustique - Flammarion, (ISBN 2-7066-0139-6), page 181
  • François Joyaux, Deux siècles de roses : les créations Guillot, (illustrations de Vincent Motte, Jean-Pierre Guillot), Maison rustique / Flammarion, 2003 (ISBN 978-2-7066-0193-4)

Voir aussi

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