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Josef Hader

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Josef Hader
Josef Hader à la Berlinale en 2009
Naissance (59 ans)
Waldhausen (
Autriche
)
Nationalité
Autrichienne
Profession Acteur
Chansonnier
Films notables Indien
Silentium
Bienvenue à Cadavres-les-Bains
Sang chaud et chambre froide
Stefan Zweig, adieu l'Europe

Josef Hader est un acteur, réalisateur et chansonnier autrichien né à Waldhausen (Haute-Autriche) le .

Biographie

Josef Hader en 2012
Josef Hader en 2012
Wolf Haas, Josef Hader, Nora von Waldstätten et Wolfgang Murnberger lors de la première de Das ewige Leben (2015)
Wolf Haas, Josef Hader, Nora von Waldstätten et Wolfgang Murnberger lors de la première de Das ewige Leben (2015)

Josef Hader grandit dans la ferme familiale à Nöchling dans le Waldviertel et fréquente l'école de l'abbaye de Melk. Après son certificat de maturité, il effectue un service civil auprès de la croix-rouge autrichienne (de) et commence à étudier la germanistique et l'histoire.

En 1982, il écrit son premier programme de cabaret, Fort Geschritten[1], qu'il joue dans des restaurants et dans les zones piétonnes de Vienne. En 1985, pour son second programme de cabaret, Der Witzableiter und das Feuer, avec son ancien camarade de classe Otto Lechner au piano, il est récompensé par le prix Salzburger Stier (de). Il décide alors d'arrêter ses études pour se consacrer au cabaret. En 1988, il obtient le prix d'encouragement de l'Österreichischer Kleinkunstpreis (de). Il s'éloigne des numéros de cabaret politique et évolue vers des pièces en un acte. En 1990, il reçoit le prix Deutscher Kleinkunstpreis (de) et continue à évoluer vers une forme de récit monologué. Son programme Privat devient, avec 500 000 spectateurs le plus couronné de succès en Autriche. En 1992, il reçoit avec Alfred Dorfer le prix principal de l'Österreichischer Kleinkunstpreis (de) pour Indien. En 2011, il est récompensé par le Bayerischer Kabarettpreis (de) et le Göttinger Elch (de). À Berlin, il a pu jouer sur une scène telle que le Berliner Kabarett Anstalt.

En 1993, la pièce Indien est adaptée en un film homonyme où il joue et qui est récompensé par le prix Max Ophüls et le prix du cinéma autrichien. C'est le début d'une seconde carrière au cinéma, qui lui permet de devenir connu hors d'Autriche. Il incarne le détective Simon Brenner dans l'adaptation des romans policiers de Wolf Haas sous la direction de Wolfgang Murnberger, dont Komm, süßer Tod (2000), Silentium (2004) et Bienvenue à Cadavres-les-Bains (Der Knochenmann, 2009). Komm, süßer Tod réalise le plus d'entrées au cinéma de l'année 2000 en Autriche et sa prestation dans Bienvenue à Cadavres-les-Bains est récompensée par un Romy partagé avec Wolfgang Murnberger et Wolf Haas et un prix au festival Diagonale. Il incarne Stefan Zweig dans Stefan Zweig, adieu l'Europe (Vor der Morgenröte, 2016)[2].

À la télévision, il joue dans la série télévisée 8 x 45 (de) de David Schalko (de). Il continue la collaboration avec celui-ci en 2010 dans Sang chaud et chambre froide (Aufschneider) et un film au cinéma, Wie man leben soll (de). Pour sa prestation dans le téléfilm Ein halbes Leben (2009), il reçoit le prix Deutscher Fernsehpreis (de) du meilleur acteur[3] ainsi que le Adolf-Grimme-Preis.

Il passe à la réalisation en 2015 avec son film La Tête à l'envers (Wilde Maus)[4],[5].

Il est le compagnon de l'actrice Pia Hierzegger, avec laquelle il a joué dans plusieurs films[6], a deux fils[7] et vit à Vienne.

Filmographie

Acteur

Réalisateur

Notes et références

  1. Fort Geschritten, « sur-rythmé », jeu de mots sur fortgeschritten, « avancé ».
  2. (de) « Josef Hader als bester Schauspieler Europas nominiert », Tiroler Tageszeitung,‎ (lire en ligne).
  3. (de) « Josef Hader erhält deutschen Fernsehpreis », Kleine Zeitung,‎ (lire en ligne).
  4. (de) « „Spannendster Filmstart“ für Hader », ORF,‎ (lire en ligne).
  5. (de) « Josef Hader erstmals als Regisseur », ORF,‎ (lire en ligne).
  6. (de) « Pia Hierzegger ist nicht nur film-parterin - Josef Hader: "Privates spielt beim Drehen keine Rolle" », Kleine Zeitung,‎ (lire en ligne).
  7. (de) Christian Bommarius et Silke Janovsky, « Josef Hader im Interview – Jeder Mensch ist eine Ich-AG », Frankfurter Rundschau,‎ (lire en ligne).
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