Religion en Géorgie

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La religion en Géorgie est constitutionnellement libre, ce qui permet à tout citoyen géorgien de croire ou de ne pas croire, et de pratiquer les rituels de son choix dans le respect des lois assurant la laïcité et le sécularisme. Aux recensements, les habitants peuvent se déclarer « irreligieux », terme qui regroupe les athées et les agnostiques, mais très peu de citoyens s'affichent comme tels, car les traditions religieuses ont un rôle culturel et identitaire même chez les non-croyants et les non-pratiquants. On compte en 2002 83,94 % de citoyens se déclarant chrétiens orthodoxes, et 9,9 % se déclarant musulmans, en majorité sunnites[1]. La Géorgie est laïque en ce sens que, constitutionnellement, l'État et les communautés religieuses sont indépendants les uns des autres. Toutefois, cette séparation est plus proche du système existant au Québec, en Belgique, en Suisse et dans les trois départements français d'Alsace-Moselle, que de la « laïcité à la française » : en effet, l'État géorgien rémunère les membres des clergés des religions qu'il reconnaît, et des cours de religion au choix sont offerts par l'école publique[2].