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Saint-André-d'Allas

Saint-André-d'Allas

Les cabanes du Breuil à Saint-André-d'Allas.

Blason
Administration
Pays
France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes Sarlat-Périgord noir
Maire
Mandat
Patrick Salinié
2020-2026
Code postal 24200
Code commune 24366
Démographie
Population
municipale
845 hab. (2018 en augmentation de 2,67 % par rapport à 2013)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 53′ 12″ nord, 1° 10′ 03″ est
Altitude Min. 106 m
Max. 287 m
Superficie 28,77 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Sarlat-la-Canéda
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sarlat-la-Canéda
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Saint-André-d'Allas
Géolocalisation sur la carte : Dordogne
Saint-André-d'Allas
Géolocalisation sur la carte : France
Saint-André-d'Allas
Géolocalisation sur la carte : France
Saint-André-d'Allas

Saint-André-d'Allas est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie

Généralités

Comprise dans l'aire urbaine de Sarlat-la-Canéda, la commune de Saint-André-d'Allas est implantée en Périgord noir, cinq kilomètres à l'ouest de Sarlat-la-Canéda.

Communes limitrophes

Carte de Saint-André-d'Allas et des communes avoisinantes en 2016, avant la création des communes nouvelles de Castels et Bézenac, puis des Eyzies.
Carte de Saint-André-d'Allas et des communes avoisinantes en 2016, avant la création des communes nouvelles de Castels et Bézenac, puis des Eyzies.

Saint-André-d'Allas est limitrophe de sept autres communes, dont Les Eyzies au nord-ouest sur environ 300 mètres.

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 12,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 960 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sarlat », sur la commune de Sarlat-la-Canéda, mise en service en 1995[7] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 854,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Gourdon », sur la commune de Gourdon, dans le département du Lot, mise en service en 1961 et à 24 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,4 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,7 °C pour 1981-2010[12], puis à 13,1 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme

Typologie

Saint-André-d'Allas est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sarlat-la-Canéda, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 47 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols

Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (71,1 %), zones agricoles hétérogènes (24,8 %), prairies (4,1 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie

En occitan, la commune porte le nom de Sent Andriu e Alàs[20].

Histoire

Préhistoire

Moustérien et Aurignacien au site de plein air du Dau[21] (à 2,6 km au sud-ouest du bourg, près de la limite de commune avec Beynac-et-Cazenac[22]).

XIXe siècle

En 1825, la commune d'Allas-l'Évêque fusionne avec Saint-André-d'Allas. Ladite commune d'Allas-l'Évêque porta, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), le nom d'Allas-la-Liberté[23].

Politique et administration

Administration municipale

La population de la commune étant comprise entre 500 et 1 499 habitants au recensement de 2017, quinze conseillers municipaux ont été élus en 2020[24],[25].

Liste des maires

La mairie de Saint-André-d'Allas.
La mairie de Saint-André-d'Allas.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
avant 1995 ? Fernand Albié    
1997 mars 2014 Roland Manet SE[26] Facteur retraité
mars 2014[27]
(réélu en mai 2020)
En cours Patrick Salinié    

Juridictions

Dans le domaine judiciaire, Saint-André-d'Allas relève[28] :

Démographie

Jusqu'en 1825, les communes d'Allas-l'Évêque et de Saint-André étaient indépendantes. En 1825, Allas-l'Évêque fusionne avec Saint-André qui devient Saint-André-d'Allas.

Démographie d'Allas-l'Évêque

Évolution de la population d'Allas-l'Évêque
1793 1800 1806 1821
263155269206
(Source : Ldh/EHESS/Cassini[23])

Démographie de Saint-André, puis de Saint-André-d'Allas

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].

En 2018, la commune comptait 845 habitants[Note 6], en augmentation de 2,67 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7575225163988179569089371 027
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0491 049963965927898846795759
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
716728679579582555539471419
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
393355351444529592658772830
2018 - - - - - - - -
845--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie

Emploi

En 2015[33], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 392 personnes, soit 47,3 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (cinquante-quatre) a augmenté par rapport à 2010 (trente-quatre) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 13,8 %.

Établissements

Au , la commune compte 71 établissements[34], dont quarante-huit au niveau des commerces, transports ou services, dix dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, sept relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, quatre dans la construction, et deux dans l'industrie[35].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Le château du Roc.
    Le château du Roc.
  • Les cabanes du Breuil.
    Les cabanes du Breuil.
  • Les cabanes du Breuil.
    Les cabanes du Breuil.
  • L'église Saint-André de Saint-André-d'Allas.
    L'église Saint-André de Saint-André-d'Allas.
  • L'église Saint-Barthélemy d'Allas-l'Evêque.
    L'église Saint-Barthélemy d'Allas-l'Evêque.

Personnalités liées à la commune

  • Édouard Kauffmann (1895-1944), lieutenant-colonel qui appartenait au réseau de résistance Alliance et qui fut fusillé par les Allemands, inhumé à Saint-André-d'Allas[42].
  • Max Favalelli (1905-1989), journaliste français, homme de lettres, concepteur de mots croisés et juge arbitre de jeux télévisés, inhumé à Saint-André-d'Allas[42].
  • Maurice Pinguet (1929 - 1991) , directeur de l’Institut franco-japonais de Tokyo de 1963 à 1968, professeur à la Sorbonne de 1968 à 1969, professeur de littérature française à l’Université de Tokyo à partir de 1979. Auteur de nombreuses publications en revue sur la littérature et les civilisations française et japonaise, il publia en 1985 La Mort volontaire au Japon, inhumé à Saint-André-d'Allas[42].

Héraldique

Blason
De gueules à la cabane de pierre cousue d'azur et ouverte du champ; au chef cousu d'azur chargé d'un sautoir réduit cousu de gueules.
* Ces armes emploient le terme « cousu » dans le seul but de contrevenir à la règle de contrariété des couleurs : elles sont fautives.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

Notes et cartes

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Sarlat - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Saint-André-d'Allas et Sarlat-la-Canéda », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Sarlat - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Saint-André-d'Allas et Gourdon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  20. Le nom occitan des communes du Périgord - Sent Andriu e Alàs sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le .
  21. [White 2002] Randall White, « Une nouvelle statuette phallo-féminine paléolithique : « la vénus des Milandes » (commune de Castelnaud-la-Chapelle, Dordogne) », Paléo, no 14,‎ , p. 177-198 (lire en ligne [sur researchgate.net], consulté le ), p. 179.
  22. « Saint-André-d'Allas, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Allas-l'Évêque », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  24. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 9 septembre 2020.
  25. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 9 novembre 2020.
  26. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 24.
  27. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 25 août 2014.
  28. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  33. Dossier complet - Commune de Saint-André-d'Allas (24366) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 18 décembre 2018.
  34. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le ).
  35. Dossier complet - Commune de Saint-André-d'Allas (24366) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 18 décembre 2018.
  36. « Château du Roc », notice no PA00082795, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Cabanes du Breuil », notice no PA00083093, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Église Saint-André », notice no PA00082796, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. « Église Saint-Barthélemy », notice no PA00082797, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. « Croix de Lassagne », notice no PA00082794, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  41. « Grotte du Pas-Estrét », notice no PA00082798, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. a b et c cimetière de Saint-André-d'Allas
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