Tour d'Italie 2014 - Wikiwand
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Tour d'Italie 2014

Tour d'Italie 2014
Généralités
Course
97e Tour d’Italie
Compétition
Étapes
21
Date
Distance
3 452,7 km
Pays traversé(s)
Lieu de départ
Lieu d'arrivée
Équipes
22Voir et modifier les données sur Wikidata
Partants
198Voir et modifier les données sur Wikidata
Coureurs au départ
198
Coureurs à l'arrivée
156
Vitesse moyenne
39,128 km/h
Résultats
Vainqueur
Deuxième
Troisième
Classement par points
Meilleur grimpeur
Meilleur sprinteur
Meilleur jeune
Super-combatif
Meilleure équipe

Le Tour d'Italie 2014 est la 97e édition du Tour d'Italie, qui s'est déroulée du 9 mai au . Il s'agit de la 15e épreuve de l'UCI World Tour 2014. Le départ de l'épreuve est donné à Belfast en Irlande, ainsi un jour de repos supplémentaire est prévu pour le transfert vers l'Italie. Pour compenser cela, le Giro part exceptionnellement un vendredi[1]. Vainqueur de l'étape-reine et du chrono en côte, le Colombien Nairo Quintana (Movistar) remporte ce Tour d'Italie, son premier grand tour, et le classement du meilleur jeune. Gagnant du contre-la-montre et porteur du maillot rose, son compatriote Rigoberto Urán (Omega Pharma-Quick Step) est deuxième pour la seconde année consécutive, tandis que l'Italien Fabio Aru (Astana), lui aussi vainqueur d'une étape, complète le podium. Grâce notamment à ses trois victoires d'étapes, le Français Nacer Bouhanni (FDJ.fr) s'adjuge le maillot rouge. Un autre Colombien Julián Arredondo (Trek Factory Racing) repart avec le maillot bleu et une étape. L'équipe française AG2R La Mondiale place trois coureurs dans le Top 20 (Domenico Pozzovivo est cinquième, Alexis Vuillermoz onzième et Hubert Dupont seizième) et est la meilleure équipe au temps, alors que la formation belge Omega Pharma-Quick Step s'impose dans le classement par équipe aux points.

Présentation

Parcours

Le Tour d'Italie 2014 démarre en Irlande, par un contre-la-montre par équipes de 21,7 km autour de Belfast. Les deux étapes suivantes sont des étapes de plaine, avec des arrivées à Belfast et Dublin. Le lendemain, le premier jour de repos sera consacré au transfert vers l'Italie.

Après une étape de plaine, une étape de moyenne montagne, avec une arrivée au sommet à Viggiano, a lieu, suivie d'une étape longue de 247 km avec une arrivée en côte, à Montecassino. L'étape suivante est vallonnée, mais le sommet de la dernière côte est à plus de 40 km de l'arrivée. Les deux premières étapes de montagne sont ensuite au programme, avec l'enchaînement de 3 cols, dont la montée finale vers Montecopiolo, lors de la 8e étape, puis une arrivée au sommet à Stetola précédée de 2 cols.

S'ensuivront le 2e jour de repos, une étape de plaine et une étape de 249 km dont le final est marqué par l'ascension du Naso di Gato et sa descente jusqu'à l'arrivée. Les coureurs disputent alors un contre-la-montre de 46,4 km, puis une étape de plaine.

La 14e étape comporte 4 ascensions répertoriées, avec notamment l'enchaînement de l'Alpe Noveis, du Bielmonte et de la montée finale vers Oropa. L'étape suivante est plate jusqu'à la montée finale, le Plan di Montecampione. Après un jour de repos, la 16e étape est la même que la 19e étape de l'édition précédente, annulée pour cause de neige, avec le Passo Gavia, le Stelvio (Cima Coppi) et la montée finale vers Val Martello. Les coureurs disputent ensuite une étape de plaine, avant une étape avec 3 cols dont la montée finale vers le Refuge Panarotta, un chrono en côte sur les pentes de la Cima Grappa et une arrivée sur les terribles pentes du Monte Zoncolan (10,1 km à 11,9 % avec des pointes à 22 %). La course se termine par une étape de plaine, qui arrive à Trieste[2],[3].

Le parcours est ainsi assez classique, avec un contre-la-montre par équipes inaugural, un contre-la-montre individuel pas facile à mi-course, un chrono en côte et une dernière semaine très difficile. Cependant, un seul col célèbre verra une arrivée au sommet, le Zoncolan, et les grandes villes italiennes seront évitées[4]. Pour les coureurs, ce Tour d'Italie propose un parcours « bien équilibré, qui avantagera les grimpeurs »[5], où « le contre-la-montre et les arrivées au sommet se compensent »[6], « équilibré qui devrait avantager les coureurs réguliers en montagne »[7] et « très beau, mais aussi et surtout très dur »[8]. Enfin, Nicolas Roche n'a participé au Giro que lors de l'édition 2007, pour sa première saison professionnelle, mais trouve « vraiment excitant » le départ d'Irlande[9].

Équipes

En tant qu'épreuve World Tour, les 18 équipes de la division participent à la course. L'équipe Androni Giocattoli-Venezuela, vainqueur en 2013 de la coupe d'Italie de cyclisme sur route, est automatiquement invitée pour la course[10]. Le jeudi 16 janvier 2014, les organisateurs annoncent les équipes sélectionnées, sans surprises, ils ont fait la part belle aux équipes transalpines : Bardiani CSF, Yellow Fluo devenu en mars Neri Sottoli, malgré les contrôles positifs sur l'édition 2013 de Danilo Di Luca et Mauro Santambrogio, et Colombia, soit les quatre même invitations qu'en 2013. Les équipes qui avaient également leurs chances sont les MTN-Qhubeka de Gerald Ciolek, vainqueur la saison passée de Milan-San Remo, la formation suisse IAM, qui a recruté Sylvain Chavanel et Mathias Frank, et NetApp-Endura, ces deux dernières devraient néanmoins faire au moins un autre grand Tour[11]. Luca Scinto, le manager de l'équipe Neri Sottoli (ex Yellow Fluo), se dit « très heureux » de cette invitation, soulignant qu'il s'agit d'« une nouvelle équipe, [repartie] de zéro »[12]. De son côté, RCS Sport justifie son choix par « le souhait de soutenir le cyclisme italien en cette période »[11], tout en rappelant que l'ouverture à l'international se poursuit avec le départ en Irlande et que les autres courses World Tour de RCS Sport ont invité de nombreuses équipes non italiennes[13].

UCI ProTeams
Nom de l'équipe Pays Code
AG2R La Mondiale
France
ALM
Astana
Kazakhstan
AST
Belkin
Pays-Bas
BEL
BMC Racing
États-Unis
BMC
Cannondale
Italie
CAN
Europcar
France
EUC
FDJ.fr
France
FDJ
Garmin-Sharp
États-Unis
GRS
Giant-Shimano
Pays-Bas
GIA
Katusha
Russie
KAT
Lampre-Merida
Italie
LAM
Lotto-Belisol
Belgique
LTB
Movistar
Espagne
MOV
Omega Pharma-Quick Step
Belgique
OPQ
Orica-GreenEDGE
Australie
OGE
Sky
Royaume-Uni
SKY
Tinkoff-Saxo
Russie
TCS
Trek Factory Racing
États-Unis
TFR
Équipes invitées
Nom de l'équipe Pays Code
Androni Giocattoli-Venezuela
Italie
AND
Bardiani CSF
Italie
BAR
Colombia
Colombie
COL
Neri Sottoli
Italie
NRI

Coureurs

Hommage

Le dossard 108 est retiré pour la troisième année consécutive en hommage au Belge Wouter Weylandt décédé sur les routes du Tour d'Italie 2011 avec ce même dossard[14],[15].

Favoris pour le classement général

En l'absence du tenant du titre Vincenzo Nibali, les deux principaux favoris sont Nairo Quintana (Movistar) et Joaquim Rodríguez (Katusha)[16]. Quintana est un excellent grimpeur et sera très bien entouré, cependant il sera pour la première fois leader d'un Grand Tour. Sa dernière course remonte au Tour de Catalogne fin mars, il risque donc de manquer de rythme dans la première partie de l'épreuve, néanmoins le parcours se prête à une montée en puissance tout au long de la course[17]. Rodriguez, très souvent placé mais jamais vainqueur sur les Grands Tours, misera, malgré sa chute sur l'Amstel Gold Race, sur sa fraîcheur, son expérience et ses qualités de grimpeur-puncheur pour battre Quintana[18]. Les 2 dauphins de Nibali l'an passé, Rigoberto Urán (Omega Pharma-Quick Step), désormais leader unique d'une équipe qui n'est pas habituée à viser la victoire finale d'une Grand Tour[19], et Cadel Evans (BMC Racing), auteur d'un très bon début de saison et qui cette fois a axé sa saison sur le Giro[20], font eux aussi partie des favoris.

Ryder Hesjedal (Garmin-Sharp), vainqueur en 2012, ainsi que les irlandais Daniel Martin (Garmin-Sharp) et Nicolas Roche sont également candidats à un bon classement général[16],[21]. Du côté italien, les chances reposent sur les anciens vainqueurs Michele Scarponi (Astana), Damiano Cunego (Lampre-Merida) et Ivan Basso (Cannondale), les équipes des 2 premiers pouvant également miser sur Fabio Aru et Diego Ulissi. Domenico Pozzovivo (AG2R La Mondiale), dans le Top 10 des deux derniers Tour d'Italie et 6e du Tour d'Espagne 2013, cherchera à faire encore mieux[16]. Franco Pellizotti (Androni Giocattoli-Venezuela) espère aussi jouer la victoire finale[22]. Rafał Majka (Saxo-Tinkoff), 7e du classement général et 2e de celui du meilleur jeune en 2013, Pierre Rolland, Stefano Pirazzi (Bardiani-CSF), meilleur grimpeur en 2013, Przemysław Niemiec, Winner Anacona (Lampre-Merida), Robert Kišerlovski, Julián Arredondo (Trek), Fabio Duarte (Colombia) comptent également parmi les coureurs attendus en montagne[23],[24],[25],[26].

Sprinteurs

Marcel Kittel (Giant-Shimano), vainqueur de 4 étapes sur le Tour de France 2013, Nacer Bouhanni (FDJ.fr) et Elia Viviani (Cannondale), seront les principaux favoris des sprints[27]. Seront présents également Michael Matthews (Orica-GreenEDGE), double vainqueur d'étapes sur le Tour d'Espagne 2013, ainsi que Francisco Ventoso (Movistar), Roberto Ferrari (Lampre-Merida), Alessandro Petacchi (Omega Pharma-Quick Step), Tyler Farrar (Garmin-Sharp) tous anciens vainqueurs d'étape sur le Giro. On peut également citer Luka Mezgec (Giant-Shimano), Davide Appollonio (AG2R La Mondiale) et Ben Swift (Sky).

Favoris pour le classement de la montagne

Les principaux favoris pour le classement général Nairo Quintana (vainqueur de ce classement spécifique lors du Tour de France 2013) et Joaquim Rodríguez sont des candidats naturels au maillot bleu grâce au nombre important d'arrivées au sommet. Stefano Pirazzi, le tenant du titre, Matteo Rabottini (Neri Sottoli) vainqueur en 2012 sont des prétendants à ce classement spécifique tout comme Pierre Rolland, Julián Arredondo (Trek), Fabio Duarte (Colombia) et Jackson Rodríguez (Androni Giocattoli-Venezuela) qui sont réputés pour leur tempérament offensif en montagne[28].

Favoris pour le classement du meilleur jeune

Nairo Quintana est le favori pour l'obtention du maillot blanc. Rafał Majka et Wilco Kelderman (Belkin) respectivement deuxième et troisième de classement en 2013 derrière Carlos Betancur sont également des outsiders. Fabio Aru sixième de ce classement en 2013 peut également être cité[29].

Récit de la course

9 - 11 mai : Le départ en Irlande

La formation Orica-GreenEDGE remporte le contre-la-montre par équipe inaugural, avec cinq et sept secondes d'avance sur Omega Pharma-Quick Step et BMC Racing, permettant ainsi à Svein Tuft d'endosser le maillot rose le jour de ses 37 ans. L'équipe Movistar de Nairo Quintana termine huitième à 55 secondes et la formation Katusha de Joaquim Rodríguez 19e à 1 minute et 33 secondes. L'équipe Tinkoff-Saxo est quatrième, Astana sixième et AG2R La Mondiale dixième, avec respectivement 23, 38 et 58 secondes de retard. L'Irlandais Daniel Martin (Garmin-Sharp) chute, entraînant dans son sillage trois coéquipiers, et doit abandonner, tandis que l'équipe termine dernière à 3 minutes et 26 secondes. Marcel Kittel (Giant-Shimano) s'impose au sprint le lendemain et s'empare du même coup du maillot rouge, en devançant Nacer Bouhanni (FDJ.fr) et Giacomo Nizzolo (Trek Factory Racing). Une cassure a lieu dans le dernier kilomètre, les 20 premiers terminent 3 secondes devant le reste du peloton : Michael Matthews (Orica-GreenEDGE), 8e de l'étape, est le nouveau leader du classement général. Pour son 26e anniversaire, Marcel Kittel gagne la troisième étape. Il devance au sprint Ben Swift (Sky) et Elia Viviani (Cannondale). Les 32 premiers de l'étape terminent avec 11 secondes d'avance sur le reste du peloton : le maillot rose ne se fait pas piéger, tout comme Robert Kišerlovski (Trek Factory Racing), Rafał Majka (Tinkoff-Saxo) et Michele Scarponi (Astana), malgré une chute de ce dernier à 55 kilomètres de l'arrivée en compagnie de quatre coéquipiers. Après ces trois jours en Irlande, Rigoberto Urán (Omega Pharma-Quick Step) est le mieux placé des favoris, huitième à 19 secondes du maillot rose[30].

13 - 14 mai : Bouhanni et Ulissi s'imposent

Après la journée de repos-transfert vers l'Italie, Marcel Kittel ne prend pas le départ de la quatrième étape, fiévreux[31]. Les coureurs prennent ensuite la décision de neutraliser la course, jugeant le circuit urbain trop dangereux à cause de la pluie. L'organisation décide que les temps seront pris lors de l'avant-dernier passage sur la ligne d'arrivée et qu'il n'y aura pas de bonifications. De nombreuses chutes ont lieu dans les deux derniers kilomètres, puis Nacer Bouhanni obtient au sprint sa première victoire sur un grand tour, devant Giacomo Nizzolo et Tom Veelers (Giant-Shimano), et endosse le maillot rouge[32]. Le lendemain, Viviani se glisse dans l'échappée, remporte le sprint intermédiaire, ce qui lui permet de prendre le maillot rouge. Diego Ulissi (Lampre-Merida) s'impose, une seconde devant Cadel Evans et Julián Arredondo (Trek Factory Racing) puis le reste du groupe maillot rose. Daniel Moreno (Katusha) perd 38 secondes sur Ulissi, Samuel Sánchez (BMC Racing) 1 minute et 15 secondes.

15 - 21 mai : Rodriguez abandonne, Evans et Pozzovivo gagnent du temps

Une grosse chute a lieu juste avant la montée finale de la sixième étape, explosant le peloton. Michael Matthews s'impose devant Tim Wellens (Lotto-Belisol), Cadel Evans et Matteo Rabottini (Neri Sottoli). Wilco Kelderman (Belkin) règle un groupe d'une vingtaine d'unités pour la septième place, à 49 secondes. Le classement général se retrouve bouleversé par cette étape[33]. Matthews est toujours en tête de la course, avec désormais 21 secondes d'avance sur Evans. Rigoberto Urán est troisième à 1 minute et 18 secondes, Rafał Majka, Steve Morabito (BMC Racing) et Rabottini à 1 minute et 25 secondes. Ivan Basso (Cannondale), Quintana et Domenico Pozzovivo (AG2R La Mondiale) sont à plus de deux minutes. Certains ont perdu le Tour d'Italie : Joaquim Rodríguez abandonne, Nicolas Roche (Tinkoff-Saxo) est à près de seize minutes, Arredondo à près de vingt minutes. Nacer Bouhanni remporte au sprint la 7e étape, en devançant Giacomo Nizzolo et Luka Mezgec (Giant-Shimano), et reprend les rênes du classement par points. Pierre Rolland (Europcar) attaque dans la descente du Cippo di Carpegna lors de l'étape suivante, reprend puis lâche à trois kilomètres de l'arrivée Arredondo, membre de l'échappée matinale et nouveau maillot bleu, mais est repris à 250 mètres de la ligne par Daniel Moreno. Ce dernier est contré par Robert Kišerlovski, suivi par Diego Ulissi. Ulissi le bat au sprint, Wilco Kelderman est troisième à six secondes, juste devant Quintana et deux secondes devant Evans, Urán et Pozzovivo, la plupart des favoris terminent à moins de 30 secondes du vainqueur. Le grand perdant du jour est Scarponi, qui accuse un retard de 9 minutes et 39 secondes. Cadel Evans s'empare du maillot rose, avec 57 secondes d'avance sur Urán et 1 minute et 10 secondes sur le nouveau maillot blanc Majka. Le lendemain, onze coureurs s'échappent, Pieter Weening (Orica-GreenEDGE) et Davide Malacarne (Europcar) se détachent dans l'ascension finale et disputent la victoire au sprint, qui revient à Weening. Domenico Pozzovivo attaque dans la montée et finit troisième de l'étape à 42 secondes. Ulissi règle le groupe maillot rose pour la quatrième place, à 1 minute et 8 secondes. Pozzovivo grimpe à la quatrième place du classement général, à 1 minute et 20 secondes de Cadel Evans. Evans conserve le maillot rose à l'issue de la dixième étape, que s'adjuge au sprint Bouhanni devant Nizzolo et Matthews. Michael Rogers (Tinkoff-Saxo) attaque dans la dernière descente de la onzième étape, à 22 kilomètres de l'arrivée, et s'impose avec dix secondes d'avance sur le groupe maillot rose, réglé par Simon Geschke (Giant-Shimano) devant Enrico Battaglin (Bardiani CSF).

22 - 25 mai : Urán en rose grâce au contre-la-montre mais cède du terrain en montagne

Rigoberto Urán remporte ensuite le contre-la-montre, avec 1 minute et 17 secondes d'avance sur Diego Ulissi et 1 minute et 34 secondes sur Cadel Evans. Rafał Majka, Wilco Kelderman et Domenico Pozzovivo sont respectivement quatrième, septième et neuvième et se tiennent en 30 secondes. Urán est le nouveau leader du classement général, 37 secondes devant Evans, 1 minute et 52 secondes devant Majka et 2 minutes et 32 secondes devant Pozzovivo. Kelderman remonte au cinquième rang, à 2 minutes et 50 secondes, tandis que Quintana, treizième de l'étape, et Fabio Aru (Astana) sont à environ 3 minutes et 30 secondes. Wout Poels (Omega Pharma-Quick Step), Morabito et Kišerlovski complètent le Top 10, à plus de quatre minutes. Lors de la treizième étape, l'équipe FDJ.fr assume la poursuite derrière les six échappés, mais à quinze kilomètres de l'arrivée elle disparaît de la tête du peloton. Personne ne prend le relais et Marco Canola (Bardiani-CSF) devance au sprint Jackson Rodríguez (Androni Giocattoli-Venezuela) et Angélo Tulik (Europcar), Nacer Bouhanni règle le peloton pour la quatrième place, à onze secondes du trio. 21 coureurs s'échappent lors de la quatorzième étape et se départagent dans l'ascension finale. Dario Cataldo (Sky) et Jarlinson Pantano (Colombia) sont en tête à la flamme rouge, mais voient le retour de Jan Polanc (Lampre-Merida) puis Enrico Battaglin. L'étape revient au sprint à Battaglin devant Cataldo, Pantano est troisième à sept secondes. Derrière, Pierre Rolland attaque dans l'avant-dernier col avec son équipier Björn Thurau et Ryder Hesjedal. Hesjedal termine treizième de l'étape à 2 minutes et 22 secondes, quatre secondes devant Rolland. Derrière, Domenico Pozzovivo attaque, et Quintana termine quinzième à 2 minutes et 39 secondes, quelques secondes devant Aru, Pozzovivo, Kelderman et Majka. Evans et Urán terminent un peu plus loin, à environ trois minutes du vainqueur. Rolland fait son entrée dans le Top 10, il est désormais neuvième du classement général à 5 minutes et 7 secondes d'Urán, toujours maillot rose. Fabio Aru s'impose au sommet du Montecampione, une vingtaine de secondes devant Fabio Duarte (Colombia), Nario Quintana et Pierre Rolland. Urán concède 42 secondes, Majka 57 secondes, Hesjedal, Evans, Kelderman, Pozzovivo et Kišerlovski 1 minute et 13 secondes. Aru grimpe à la quatrième place du classement général, à 2 minutes et 24 secondes de Rigoberto Urán, qui devance désormais Evans de 1 minute et 3 secondes et Majka de 1 minute 50 secondes, et possède une vingtaine de secondes d'avance sur Quintana et Pozzovivo, tandis que Rolland gagne un rang.

27 mai : le classement général est bouleversé

La seizième étape est disputée sous la neige, le froid et le brouillard. Dario Cataldo passe le Stelvio en tête et file à vive allure dans la descente, qui sera l'objet d'une polémique. L'organisation annonce qu'une voiture équipée d'un drapeau rouge précèdera le peloton pour sécuriser la descente, certains directeurs sportifs comprennent, à tort, une neutralisation de la descente. Pierre Rolland et son coéquipier Romain Sicard attaquent dans la descente, accompagnés par Nairo Quintana et son coéquipier Gorka Izagirre, ainsi que Ryder Hesjedal et Matteo Rabottini. Le groupe prend deux minutes d'avance sur le groupe maillot rose, certains directeurs sportifs s'estiment lésés et réclament une annulation de ce gain de temps, la requête ne sera logiquement pas acceptée[34]. Le groupe Quintana reprend les poursuivants de Dario Cataldo intercalés, parmi lesquels Pierre Rolland, et aborde l'ascension finale avec environ 1 minute et 30 secondes d'avance sur le groupe maillot rose. Quintana, Rolland et Hesjedal reprennent ensuite Cataldo puis le lâchent. Quintana s'adjuge l'étape, avec huit secondes d'avance sur Hesjedal et 1 minute et 13 secondes sur Rolland victime d'une déshydratation dans le final. Wilco Kelderman, Domenico Pozzovivo et Fabio Aru terminent à plus de 3 minutes et 30 secondes, Rafał Majka et Rigoberto Urán 40 secondes plus loin, Cadel Evans et Robert Kišerlovski à 4 minutes et 48 secondes. Quintana s'empare du maillot rose, 1 minute et 41 secondes devant Urán. Evans est troisième à 3 minutes et 21 secondes, et lui-même, Rolland, Majka, Aru, Pozzovivo, Kelderman et Hesjedal se tiennent en moins d'une minute.

28 mai - 1er juin : échappées victorieuses et le contre-la-montre en côte

Le lendemain, 25 coureurs s'échappent, puis cinq d'entre eux s'extirpent dans le final et vont se jouer la victoire d'étape. Stefano Pirazzi (Bardiani-CSF) remporte l'étape devant Tim Wellens et Jay McCarthy (Saxo-Tinkoff). Aucun changement notable au classement général n'est à noter. Julian Arredondo gagne la dix-huitième étape, au sommet d'Oropa, en solitaire devant Fabio Duarte et Philip Deignan (Sky), après avoir passé en tête les deux autres cols de la journée et s'assure ainsi presque de remporter le classement du meilleur grimpeur, avec 87 points d'avance sur son premier poursuivant, Dario Cataldo. Du côté des favoris, Fabio Aru est 9e de l'étape à 2 minutes 43, quelques secondes devant Quintana, Urán, Pozzovivo, Rolland et Majka. Hesjedal concède une vingtaine de secondes à Aru, Kelderman 15 de plus. Cadel Evans, 21e de l'étape à 4 minutes 24, chute au 9e rang du classement général, toujours dominé par Nairo Quintana avec 1 minute 41 d'avance sur Rigoberto Urán. Pierre Rolland monte sur la 3e marche du podium, mais ne possède que 2 secondes de marge sur Aru et Majka, 23 sur Pozzovivo. Hesjedal passe à la 7e place, 5 secondes devant Kelderman. Nairo Quintana conforte son maillot en s'adjugant le chrono en côte, en devançant Fabio Aru de 17 secondes et Rigoberto Urán de 1 minute 26. Au classement général, Quintana possède désormais 3 minutes 7 secondes d'avance sur Urán. Aru grimpe sur le podium, à 3 minutes 48. Pierre Rolland est 4e à 5 minutes 26 et possède 40 secondes d'avance sur Domenico Pozzovivo et plus d'1 minute 30 sur Rafal Majka. Cadel Evans et Wilco Kelderman sont 7e et 8e à près de 9 minutes 30, Ryder Hesjedal, victime d'un incident mécanique, rétrograde au 9e rang, à 10 minutes 11. Lors de l'étape suivante, Michael Rogers et Francesco Manuel Bongiorno (Bardiani-CSF) prennent la tête de la course dans le Monte Zoncolan. À 3 kilomètres de l'arrivée, un spectateur pousse Bongiorno. Cela le fait déchausser, il perd ainsi la roue de Rogers[35], qui s'impose avec 37 secondes d'avance sur Franco Pellizotti (Androni Giocattoli-Venezuela) et 48 sur Bongiorno. Du côté des favoris, un seul changement est à noter au général : Wilco Kelderman prend la 7e place devant Cadel Evans. Luka Mezgac remporte la dernière étape, devançant au sprint Giacomo Nizzolo et Tyler Farrar (Garmin-Sharp). Aucun changement n'est à observer au classement général, Nairo Quintana s'adjuge donc ce Tour d'Italie, devant Rigoberto Urán et Fabio Aru, ainsi que le maillot blanc. Nacer Bouhanni, 4e de l'étape, est le vainqueur du classement par points, tandis que Julian Arredondo termine maillot bleu, AG2R La Mondiale gagne le classement par équipe au temps et Omega Pharma-Quick Step celui aux points.

Bilan

La domination colombienne

Les coureurs colombiens ont dominé ce Tour d'Italie. Nairo Quintana a remporté le classement général et celui du meilleur jeune. Il s'est emparé du maillot rose après la 16e étape, disputée dans des conditions très difficiles, puis conforte sa position lors du chrono en côte. Le précédent leader de la course fut son compatriote Rigoberto Urán, porteur du maillot rose quatre jours après son succès dans le contre-la-montre et finalement deuxième du classement général. Les Colombiens repartent avec un autre classement annexe dans leur escarcelle, le classement du meilleur grimpeur remporté par Julián Arredondo, très offensif et également vainqueur d'une étape. Sebastián Henao est une des révélations de la course : plus jeune participant de la course à 20 ans, il se classe 8e des étapes glânées par Quintana et finit 22e du classement général[36],[37].

Il s'agit du premier doublé colombien sur un Grand Tour et la deuxième victoire dans une épreuve de trois semaines, après le succès de Lucho Herrera sur le Tour d'Espagne 1987. Ces performances viennent confirmer la deuxième place d'Urán en 2013, le premier podium colombien sur le Giro, et les deux premiers succès colombiens sur des épreuves World Tour, ceux de Quintana sur le Tour du Pays basque 2013 et de Carlos Betancur sur Paris-Nice 2014. Ces succès s'expliquent par une politique de formation fructueuse : les colombiens brillent depuis plusieurs années sur le Tour de l'Avenir et l'équipe U23 472-Colombia permet l'émergence des talents. Cependant, des considérations politiques, avec des conflits entre les dirigeants de la fédération et ceux de l'équipe 472-Colombia, pourraient menacer cette dynamique[36],[38].

La jeunesse au pouvoir

Les jeunes coureurs ont particulièrement brillé sur ce Giro. Outre les colombiens Quintana et Arredondo, plusieurs candidats au maillot blanc se sont distingués. Fabio Aru termine 3e du classement général et remporte une étape, Rafał Majka et Wilco Kelderman figurent aux 6e et 7e rangs du classement final. Nacer Bouhanni s'adjuge 3 étapes et le maillot rouge et Michael Matthews repart avec une étape et 6 jours avec le maillot rose. Diego Ulissi profite de ses qualités de puncheur pour aller chercher 2 étapes et Enrico Battaglin gagne une étape sur le Tour d'Italie pour la 2e année consécutive. Ainsi, ces 9 coureurs cumulent 4 places dans le Top 10 dont la victoire finale, 12 jours avec le maillot rose, 13 victoires d'étapes et les 3 principaux classements annexes. À l'inverse, Cadel Evans, du haut de ses 37 ans, a manqué de fraîcheur en dernière semaine, tandis que les italiens Ivan Basso, Michele Scarponi et Damiano Cunego furent très discrets[37],[39],[40].

Fabio Aru, la relève italienne

Après avoir soutenu jusqu'au bout Vincenzo Nibali lors de son sacre l'année précédente, Fabio Aru est devenu leader de sa formation après la défaillance de Michele Scarponi. Aru est régulièrement comparé à Marco Pantani, de par notamment ses qualités de grimpeurs et sa relation avec Olivano Locatelli. Ce dernier a pris Aru dans l'équipe amateur Palazzago, dont il est le directeur technique et lui a appris à courir en leader. Aru a signé plusieurs performances de haut niveau avec cette équipe et l'a remercié publiquement à plusieurs reprises durant le Giro. Il convient de noter que si Aru n'a jamais été cité dans une affaire de dopage, Locatelli s'est fait arrêter dans une affaire de trafic de produits dopants en 2003. Cependant, plus que la réputation de son mentor, il conviendra de gérer sa relation avec Nibali, les médias italiens parlent de la possible future grande rivalité du cyclisme italien[41],[37],[40].

Le bilan des équipes françaises

La formation AG2R La Mondiale était venu pour soutenir Domenico Pozzovivo dans son objectif de Top 5, voire de podium. L'objectif est atteint, puisque l'italien termine 5e de la course, en étant jusqu'au chrono en côte en course pour le podium. L'équipe a fait preuve d'une remarquable densité en montagne, en menant régulièrement le peloton, en plaçant deux autres éléments dans le Top 20 (Alexis Vuillermoz est 11e et Hubert Dupont est 16e) et en remportant le classement par équipes. Les dirigeants estiment ainsi que « toute l’équipe dans son ensemble a été superbe » et que « [le] bilan [est] très positif ». L'équipe Europcar affiche « un bilan plus que positif », avec la 4e place finale de Pierre Rolland. Ce dernier a été offensif durant toute la course, bien aidé par ses équipiers, notamment Romain Sicard. Le seul regret est d'être passé à plusieurs reprises près d'une victoire d'étape. La FDJ.fr a réussi son Tour d'Italie, avec les trois victoires de Nacer Bouhanni et son maillot rouge, ainsi que la 13e place au classement général d'Alexandre Geniez. Lors de la 4e étape, Bouhanni décroche sa première victoire en Grand Tour, ce qui « a été un véritable déclic pour toute l'équipe »[42].

Le bilan des équipes invitées

Androni Giocattoli-Venezuela a été offensive en montagne et son leader Franco Pellizotti se classe douzième de la course. Pellizotti est également passé près d'une victoire d'étape, en terminant deuxième au sommet du Monte Zoncolan. Il a fondu en larmes à l'arrivée, Gianni Savio a rendu ensuite hommage à son leader, « un grand coureur et un grand homme »[43]. Bardiani-CSF, avec son effectif 100 % italien et jeune (moins de 25 ans de moyenne), affiche un bilan « sans pareil », avec les victoires d'étapes de Marco Canola, Enrico Battaglin et Stefano Pirazzi. Avec également des places au sprint de Sonny Colbrelli et Nicola Ruffoni, la formation termine deuxième du classement par équipes aux points[44]. Le seul regret de l'équipe est la troisième place de Francesco Manuel Bongiorno en haut du Zoncolan, après une poussette malheureuse d'un spectateur : le coureur se dit « en colère avec ce qu'il s'est passé » et estime que « peut-être que Rogers aurait gagné mais [ils étaient] sur un pied d'égalité »[45]. La formation Colombia a animé les étapes de montagne mais sans beaucoup de réussite : sans victoire d'étape, le meilleur représentant au classement général, Fabio Duarte, est 28e, de plus l'équipe place deux coureurs dans les dix premiers du classement du meilleur grimpeur (Robinson Chalapud cinquième, Jarlinson Pantano neuvième). Le manager Claudio Corti estime que sa formation a réussi « un grand Giro du début à la fin, [a] attaqué, donné du spectacle et fait parler [d'elle] et du Giro dans le monde entier »[46]. La formation Neri Sottoli fut un peu plus discrète, son meilleur coureur, Matteo Rabottini, termine 17e du classement général.

Organisation et spectacle

Divers incidents ont jallonné ce Tour d'Italie, dont certains mettent en cause directement RCS Sport. La veille au soir de l'arrivée de la 3e étape, une bombe a été découverte à Dublin[47]. Lors de la 4e étape, les coureurs font pression sur l'organisation pour neutraliser la course, ce qui sera accordé[32]. Un terrible accident a lieu durant la 14e étape : un signaleur est percuté par une moto-caméra de la Rai[48]. Après la 2e journée de repos, lors de l'étape-reine de la course, un couac de l'organisation vient perturber le bon déroulement de la course : Radio Corsa annonce qu'une voiture équipée d'un drapeau rouge précèdera les coureurs pour sécuriser la descente, le twitter officiel du Giro annonce une neutralisation de la descente, certains directeurs sportifs croient à cette neutralisation et s'estiment lésés[34]. Enfin, lors du chrono en côte, il y a énormément de monde sur la route, certains coureurs, notamment Fabio Aru, devront les repousser avec le bras en plein effort, tandis que le lendemain un spectateur pousse Bongiorno et lui fait perdre tout espoir de victoire[35]. Il est alors reproché à l'organisation un manque de vigilance, avec des barrières seulement dans les 500 derniers mètres du Zoncolan[49], au contraire par exemple de l'Alpe d'Huez sur le Tour de France 2013 où les barrières furent présentes sur les 4 derniers kilomètres de l'étape.

Malgré tout, ce fut une course de très bonne facture, avec notamment cette remarquable 16e étape, néanmoins on peut regretter que la course à la victoire ait été relativement peu disputée, car après sa prise de pouvoir Nairo Quintana n'a pas pu être inquiété et a creusé son avance lors du chrono en côte, exercice moins spectaculaire qu'une étape de montagne en ligne[50]. De son côté, le directeur de l'épreuve Mauro Vegni estime que le départ en Irlande fut une grande réussite, « c'était génial de voir autant de monde participer à l'évènement et cette fête » et se réjouit d'avoir vu « beaucoup plus de monde le long des routes que ces dernières années ». Il rend également hommage aux coureurs, beaucoup critiqués après l'épisode de Bari, qui « ont montré leur professionnalisme et leur courage en courant sous le froid et la neige » lors de la 16e étape. Il affirme que la course continuera à aller chercher des hautes altitudes et affirme avoir « toujours montré qu'[il fait] attention aux coureurs ». Enfin, il estime que l'on a eu « une grande course »[51].

Étapes

Liste des étapes[52]
Étape Date Villes étapes Distance (km) Vainqueur d’étape Leader du classement général
1re étape Ven.9 mai Belfast (GBR)Belfast (GBR) Contre-la-montre par équipe 21,7
Orica-GreenEDGE
Svein Tuft
2e étape Sam. 10 mai Belfast (GBR)Belfast (GBR)
219
Marcel Kittel
Michael Matthews
3e étape Dim. 11 mai Armagh (GBR)Dublin (IRL)
187
Marcel Kittel
Michael Matthews
Lun. 12 mai Transfert vers l'Italie Journée de repos
4e étape Mar. 13 mai GiovinazzoBari
112
Nacer Bouhanni
Michael Matthews
5e étape Mer. 14 mai TarantoViggiano
203
Diego Ulissi
Michael Matthews
6e étape Jeu. 15 mai SassanoMontecassino
257[note 1]
Michael Matthews
Michael Matthews
7e étape Ven. 16 mai FrosinoneFoligno
211
Nacer Bouhanni
Michael Matthews
8e étape Sam. 17 mai FolignoMontecopiolo
179
Diego Ulissi
Cadel Evans
9e étape Dim. 18 mai LugoSestola
172
Pieter Weening
Cadel Evans
Lun. 19 mai Journée de repos
10e étape Mar. 20 mai ModèneSalsomaggiore Terme
173
Nacer Bouhanni
Cadel Evans
11e étape Mer. 21 mai CollecchioSavone
249
Michael Rogers
Cadel Evans
12e étape Jeu. 22 mai BarbarescoBarolo Contre-la-montre 42,2[note 2]
Rigoberto Urán
Rigoberto Urán
13e étape Ven. 23 mai FossanoRivarolo Canavese
157
Marco Canola
Rigoberto Urán
14e étape Sam. 24 mai AglièOropa
164
Enrico Battaglin
Rigoberto Urán
15e étape Dim. 25 mai ValdengoPlan di Montecampione
225
Fabio Aru
Rigoberto Urán
Lun. 26 mai Journée de repos
16e étape Mar. 27 mai Ponte di LegnoVal Martello
136[note 3]
Nairo Quintana
Nairo Quintana
17e étape Mer. 28 mai SarnonicoVittorio Veneto
208
Stefano Pirazzi
Nairo Quintana
18e étape Jeu. 29 mai Belluno – Refuge Panarotta (Valsugana)
171
Julián Arredondo
Nairo Quintana
19e étape Ven. 30 mai Bassano del GrappaMonte Grappa Contre-la-montre 26,8
Nairo Quintana
Nairo Quintana
20e étape Sam. 31 mai ManiagoMonte Zoncolan
167
Michael Rogers
Nairo Quintana
21e étape Dim. 1er juin Gemona del FriuliTrieste
172
Luka Mezgec
Nairo Quintana

Classements finaux

Classement général

Cycliste Pays Équipe Temps
1 Nairo Quintana
Colombie
Movistar en 88 h 14 min 32 s
2 Rigoberto Urán
Colombie
Omega Pharma-Quick Step + 2 min 58 s
3 Fabio Aru
Italie
Astana 4 min 04 s
4 Pierre Rolland
France
Europcar 5 min 46 s
5 Domenico Pozzovivo
Italie
AG2R La Mondiale 6 min 32 s
6 Rafał Majka
Pologne
Tinkoff-Saxo 7 min 04 s
7 Wilco Kelderman
Pays-Bas
Belkin 11 min 00 s
8 Cadel Evans
Australie
BMC Racing 11 min 51 s
9 Ryder Hesjedal
Canada
Garmin-Sharp 13 min 35 s
10 Robert Kišerlovski
Croatie
Trek Factory Racing 15 min 49 s
11 Alexis Vuillermoz
France
AG2R La Mondiale 24 min 45 s
12 Franco Pellizotti
Italie
Androni Giocattoli-Venezuela 26 min 13 s
13 Alexandre Geniez
France
FDJ.fr 27 min 02 s
14 Maxime Monfort
Belgique
Lotto-Belisol 28 min 36 s
15 Ivan Basso
Italie
Cannondale 32 min 08 s
16 Hubert Dupont
France
AG2R La Mondiale 36 min 15 s
17 Matteo Rabottini
Italie
Neri Sottoli 46 min 35 s
18 Michael Rogers
Australie
Tinkoff-Saxo 48 min 06 s
19 Damiano Cunego
Italie
Lampre-Merida 49 min 22 s
20 André Cardoso
Portugal
Garmin-Sharp 51 min 09 s
21 Wout Poels
Pays-Bas
Omega Pharma-Quick Step 55 min 59 s
22 Sebastián Henao
Colombie
Sky 56 min 24 s
23 José Herrada
Espagne
Movistar 59 min 01 s
24 Samuel Sánchez
Espagne
BMC Racing 1 h 02 min 40 s
25 Steve Morabito
Suisse
BMC Racing 1 h 02 min 59 s

Classements annexes

Classement par points[modifier | modifier le code]

Cycliste Équipe Points
1
Nacer Bouhanni
FDJ.fr 291
2
Giacomo Nizzolo
Trek Factory Racing 265
3
Roberto Ferrari
Lampre-Merida 186
4
Elia Viviani
Cannondale 174
5
Ben Swift
Sky 135
6
Luka Mezgec
Giant-Shimano 128
7
Enrico Battaglin
Bardiani CSF 108
8
Tyler Farrar
Garmin-Sharp 103
9
Cadel Evans
BMC Racing 96
10
Tim Wellens
Lotto-Belisol 94

Classement du meilleur grimpeur[modifier | modifier le code]

Cycliste Équipe Points
1
Julián Arredondo
Trek Factory Racing 173
2
Dario Cataldo
Sky 132
3
Nairo Quintana
Movistar 88
4
Tim Wellens
Lotto-Belisol 79
5
Robinson Chalapud
Colombia 73
6
Jonathan Monsalve
Neri Sottoli 68
7
Fabio Aru
Astana 57
8
Pierre Rolland
Europcar 46
9
Jarlinson Pantano
Colombia 43
10
Franco Pellizotti
Androni Giocattoli-Venezuela 42

Classement du meilleur jeune[modifier | modifier le code]

Cycliste Équipe Temps
1
Nairo Quintana
Movistar en 88 h 14 min 32 s
2
Fabio Aru
Astana + 4 min 04 s
3
Rafał Majka
Tinkoff-Saxo 7 min 04 s
4
Wilco Kelderman
Belkin 11 min 00 s
5
Sebastián Henao
Sky 56 min 24 s
6
Georg Preidler
Giant-Shimano 1 h 05 min 03 s
7
Mikel Landa
Astana 1 h 23 min 06 s
8
Marc Goos
Belkin 1 h 30 min 43 s
9
Jan Polanc
Lampre-Merida 1 h 45 min 31 s
10
Paweł Poljański
Tinkoff-Saxo 2 h 04 min 29 s

Classement par équipes aux temps[modifier | modifier le code]

Équipe Pays Temps
1 AG2R La Mondiale
France
en 264 h 30 min 55 s
2 Omega Pharma-Quick Step
Belgique
+ 19 min 32 s
3 Tinkoff-Saxo
Russie
27 min 12 s
4 BMC Racing
États-Unis
1 h 08 min 24 s
5 Movistar
Espagne
1 h 13 min 52 s
6 Astana
Kazakhstan
1 h 26 min 51 s
7 Sky
Royaume-Uni
1 h 28 min 05 s
8 Lampre-Merida
Italie
1 h 47 min 02 s
9 Europcar
France
2 h 04 min 31 s
10 Trek Factory Racing
États-Unis
2 h 14 min 58 s

Classement par équipes aux points[modifier | modifier le code]

Équipe Pays Points
1 Omega Pharma-Quick Step
Belgique
327
2 Bardiani CSF
Italie
303
3 Trek Factory Racing
États-Unis
294
4 Sky
Royaume-Uni
294
5 AG2R La Mondiale
France
285
6 Lampre-Merida
Italie
280
7 Giant-Shimano
Pays-Bas
278
8 Tinkoff-Saxo
Russie
262
9 Androni Giocattoli-Venezuela
Italie
224
10 BMC Racing
États-Unis
211

Autres classements[modifier | modifier le code]

UCI World Tour

Ce Tour d'Italie attribue des points pour l'UCI World Tour 2014, seulement aux coureurs des équipes ayant un label ProTeam.

Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e 11e 12e 13e 14e 15e 16e 17e 18e 19e 20e
Classement général 170 130 100 90 80 70 60 52 44 38 32 26 22 18 14 10 8 6 4 2
Par étape 16 8 4 2 1

Vainqueur de deux étapes et du classement général, Nairo Quintana s'empare de la tête du classement World Tour, en devançant Alberto Contador et Simon Gerrans. Domenico Pozzovivo et Cadel Evans, respectivement 5e et 8e de l'épreuve italienne, montent dans le Top 10, aux 9e et 10e positions. Au classement par équipe, la formation Movistar se rapproche de la 1re place, toujours détenue par l'équipe Omega Pharma-Quick Step de Rigoberto Urán, 2e du Giro et vainqueur d'une étape. AG2R La Mondiale complète désormais le podium. Nation dominatrice sur ce Tour d'Italie, la Colombie grimpe à la 2e place du classement par nation[55].

Classement individuel
# Coureur Équipe Points
1
Nairo Quintana
Movistar 208
2
Rigoberto Urán
Omega Pharma-Quick Step 154
3
Fabio Aru
Astana 124
4
Pierre Rolland
Europcar 98
5
Domenico Pozzovivo
AG2R La Mondiale 86
6
Rafał Majka
Tinkoff-Saxo 73
7
Cadel Evans
BMC Racing 69
8
Wilco Kelderman
Belkin 68
9
Nacer Bouhanni
FDJ.fr 61
10
Ryder Hesjedal
Garmin-Sharp 52

Évolution des classements

Le classement général, dont le leader porte le maillot rose, s'établit en additionnant les temps réalisés à chaque étape, puis en ôtant d'éventuelles bonifications (10, 6 et 4 s à l'arrivée des étapes en ligne et 3, 2 et 1 s à chaque sprint intermédiaire). En cas d'égalité, les critères de départage, dans l'ordre, sont : centièmes de seconde enregistrés lors des contre-la-montre, addition des places obtenues lors de chaque étape, place obtenue lors de la dernière étape. Ce classement est considéré comme le plus important de la course et le gagnant est le vainqueur du Giro.

Le leader du classement par points porte le maillot rouge. Cette année, le règlement change. Auparavant, la répartition des points était la même pour toutes les étapes. Cette année, la répartition des points est différente selon le type d'étape. Ainsi, le classement par points est établi en fonction du barème suivant:

  • Pour les arrivées des étapes dites « sans difficultés » ou de « basse difficulté » : 50 points, 40, 34, 28, 25, 22, 20, 18, 16, 14, 12, 10, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1 point pour les 20 premiers coureurs classés
  • Pour les arrivées des étapes dites de « moyenne difficulté » : 25 points, 22, 20, 18, 16, 14, 12, 10, 8, 6, 5, 4, 3, 2, 1 point pour les 15 premiers coureurs classés
  • Pour les arrivées des étapes dites de « haute montagne », les « contre-la-montre individuels » et les sprints intermédiaires des étapes « sans difficultés » ou de « basse difficulté »: 20 points, 16, 12, 9, 7, 6, 4, 3, 2 et 1 point pour les 10 premiers coureurs classés
  • Pour les sprints intermédiaires des étapes de « moyenne difficulté » : 10 points, 6, 3, 2 et 1 point pour les 5 premiers coureurs classés
  • Pour les sprints intermédiaires des étapes de « haute montagne » : 8 points, 4 et 1 point pour les 3 premiers coureurs classés.

En cas d'égalité de points, les critères de départage, dans l'ordre, sont : nombre de victoires d'étape, nombre de sprints intermédiaires, classement général[54].

Le classement de la montagne, dont le leader porte le maillot bleu, change dans la répartition des points. Le nombre de catégories reste le même. Ce classement consiste en l'addition des points obtenus au sommet de la Cima Coppi (40, 28, 21, 15, 10, 7, 4, 2 et 1 pts) et des ascensions de 1re (32, 20, 14, 10, 7, 4, 2 et 1 pts), 2e (14, 9, 6, 4, 2 et 1 pts), 3e (7, 4, 2 et 1 pts) et 4e (3, 2 et 1 pts) catégorie. En cas d'égalité de points, les critères de départage, dans l'ordre, sont : nombre de premières places dans la Cima Coppi, les ascensions de 1re, de 2e, de 3e, puis de 4e catégorie, classement général[54].

Le classement du meilleur jeune, dont le leader porte le maillot blanc, est le classement général des coureurs nés depuis le 1er janvier 1989.

Il existe également deux classements pour les équipes.

Le premier est le Trofeo Fast Team (classement par équipe au temps). Le classement par équipes de l'étape est l'addition des trois meilleurs temps individuels de chaque équipe, sauf lors du contre-la-montre par équipes, où l'on prend le temps de l'équipe. En cas d'égalité, les critères de départage, dans l'ordre, sont : addition des places des 3 premiers coureurs des équipes concernées, place du meilleur coureur sur l'étape. Calculer le classement par équipes revient à additionner les classements par équipes de chaque étape. En cas d'égalité, les critères de départage, dans l'ordre, sont : nombre de premières places dans le classement par équipes du jour, nombre de deuxièmes places dans le classement par équipes du jour, etc., place au classement général du meilleur coureur des équipes concernées.

Le second est le classement Trofeo Super Team (classement par équipe par points). Après chaque étape, l'équipe du premier marque 20 points, l'équipe du deuxième 19 points, et ainsi de suite jusqu'à l'équipe du vingtième qui marque 1 point, les points des différents coureurs d'une même équipe se cumulant.

Étape Vainqueur Classement général Classement par points Classement de la montagne Classement du meilleur jeune Classement par équipes
aux temps
Classement par équipes
aux points
1 Orica-GreenEDGE Svein Tuft Non décerné Non décerné Luke Durbridge Orica-GreenEDGE Orica-GreenEDGE
2 Marcel Kittel Michael Matthews Marcel Kittel Maarten Tjallingii Michael Matthews
3 Marcel Kittel Sky
4 Nacer Bouhanni Nacer Bouhanni Giant-Shimano
5 Diego Ulissi Elia Viviani Astana
6 Michael Matthews Michael Matthews BMC Racing
7 Nacer Bouhanni Nacer Bouhanni
8 Diego Ulissi Cadel Evans Julián Arredondo Rafał Majka Trek Factory Racing
9 Pieter Weening Omega Pharma-Quick Step Lampre-Merida
10 Nacer Bouhanni
11 Michael Rogers
12 Rigoberto Urán Rigoberto Urán
13 Marco Canola
14 Enrico Battaglin
15 Fabio Aru
16 Nairo Quintana Nairo Quintana Nairo Quintana AG2R La Mondiale
17 Stefano Pirazzi Omega Pharma-Quick Step
18 Julián Arredondo
19 Nairo Quintana
20 Michael Rogers
21 Luka Mezgec
Classements finals Nairo Quintana Nacer Bouhanni Julián Arredondo Nairo Quintana AG2R La Mondiale Omega Pharma-Quick Step

Liste des participants

Légende
Num Dossard de départ porté par le coureur sur ce Tour d’Italie Pos Position finale au classement général
 
 
Indique le vainqueur du classement général  
 
Indique le vainqueur du classement par points
 
 
Indique le vainqueur du classement de la montagne  
 
Indique le vainqueur du classement du meilleur jeune
 
 
Indique un maillot de champion national ou mondial, suivi de sa spécialité # Indique la meilleure équipe aux temps
NP Indique un coureur qui n'a pas pris le départ d'une étape,
suivi du numéro de l'étape où il s'est retiré
AB Indique un coureur qui n'a pas terminé une étape,
suivi du numéro de l'étape où il s'est retiré
HD Indique un coureur qui a terminé une étape hors des délais,
suivi du numéro de l'étape
* Indique un coureur en lice pour le maillot blanc
(coureurs nés après le 1er janvier 1989)
Astana
AST
Num Coureur Pos
1
Michele Scarponi (ITA)
AB-16
2
Valerio Agnoli (ITA)
71e
3
Fabio Aru (ITA)*
3e
4
Janez Brajkovič (SLO)
AB-6
5
Enrico Gasparotto (ITA)
97e
6
Borut Božič (SLO)
124e
7
Mikel Landa (ESP)*
34e
8
Paolo Tiralongo (ITA)
45e
9
Andrey Zeits (KAZ)
102e
AG2R La Mondiale #
ALM
Num Coureur Pos
11
Domenico Pozzovivo (ITA)
5e
12
Davide Appollonio (ITA)*
HD-11
13
Julien Bérard (FRA)
70e
14
Maxime Bouet (FRA)
38e
15
Axel Domont (FRA)*
58e
16
Hubert Dupont (FRA)
16e
17
Patrick Gretsch (GER)
95e
18
Matteo Montaguti (ITA)
44e
19
Alexis Vuillermoz (FRA)
11e
Androni Giocattoli-Venezuela
AND
Num Coureur Pos
21
Franco Pellizotti (ITA)
12e
22
Manuel Belletti (ITA)
NP-14
23
Marco Frapporti (ITA)
108e
24
Yonder Godoy (VEN)*
76e
25
Johnny Hoogerland (NED)
(Route)
105e
26
Marco Bandiera (ITA)
142e
27
Jackson Rodríguez (VEN)
86e
28
Diego Rosa (ITA)*
AB-18
29
Emanuele Sella (ITA)
63e
Bardiani CSF
BAR
Num Coureur Pos
31
Stefano Pirazzi (ITA)
85e
32
Enrico Battaglin (ITA)*
52e
33
Nicola Boem (ITA)*
128e
34
Francesco Manuel Bongiorno (ITA)*
59e
35
Marco Canola (ITA)
122e
36
Sonny Colbrelli (ITA)*
94e
37
Enrico Barbin (ITA)*
119e
38
Nicola Ruffoni (ITA)*
HD-11
39
Edoardo Zardini (ITA)*
53e
Belkin
BEL
Num Coureur Pos
41
Wilco Kelderman (NED)*
7e
42
Jetse Bol (NED)*
156e
43
Rick Flens (NED)
132e
44
Marc Goos (NED)*
35e
45
Martijn Keizer (NED)
67e
46
Steven Kruijswijk (NED)
AB-9
47
David Tanner (AUS)
130e
48
Maarten Tjallingii (NED)
92e
49
Jos van Emden (NED)
107e
BMC Racing
BMC
Num Coureur Pos
51
Cadel Evans (AUS)
8e
52
Brent Bookwalter (USA)
68e
53
Yannick Eijssen (BEL)*
AB-10
54
Ben Hermans (BEL)
72e
55
Steve Morabito (SUI)
25e
56
Daniel Oss (ITA)
103e
57
Manuel Quinziato (ITA)
112e
58
Samuel Sánchez (ESP)
24e
59
Danilo Wyss (SUI)
84e
Cannondale
CAN
Num Coureur Pos
61
Ivan Basso (ITA)
15e
62
Oscar Gatto (ITA)
116e
63
Michel Koch (GER)*
152e
64
Paolo Longo Borghini (ITA)
99e
65
Alan Marangoni (ITA)
137e
66
Moreno Moser (ITA)*
120e
67
Daniele Ratto (ITA)*
126e
68
Davide Villella (ITA)*
AB-6
69
Elia Viviani (ITA)*
145e
Colombia
COL
Num Coureur Pos
71
Fabio Duarte (COL)
28e
72
Rodolfo Torres (COL)
81e
73
Edwin Ávila (COL)*
HD-9
74
Robinson Chalapud (COL)
75e
75
Leonardo Duque (COL)
78e
76
Jarlinson Pantano (COL)
32e
77
Carlos Quintero (COL)
117e
78
Jeffry Romero (COL)*
149e
79
Miguel Ángel Rubiano (COL)
(Route)
101e
FDJ.fr
FDJ
Num Coureur Pos
81
Nacer Bouhanni (FRA)*
140e
82
Sébastien Chavanel (FRA)
150e
83
Arnaud Courteille (FRA)*
AB-16
84
Murilo Fischer (BRA)
135e
85
Alexandre Geniez (FRA)
13e
86
Johan Le Bon (FRA)*
89e
87
Francis Mourey (FRA)
33e
88
Laurent Pichon (FRA)
129e
89
Jussi Veikkanen (FIN)
(Route)
109e
Garmin-Sharp
GRS
Num Coureur Pos
91
Ryder Hesjedal (CAN)
9e
92
André Cardoso (POR)
20e
93
Thomas Dekker (NED)
AB-16
94
Tyler Farrar (USA)
147e
95
Koldo Fernández (ESP)
HD-1
96
Nathan Haas (AUS)*
104e
97
Daniel Martin (IRL)
AB-1
98
Dylan van Baarle (NED)*
NP-15
99
Fabian Wegmann (GER)
AB-11
Lampre-Merida
LAM
Num Coureur Pos
100
Damiano Cunego (ITA)
19e
101
Winner Anacona (COL)
62e
102
Matteo Bono (ITA)
77e
103
Mattia Cattaneo (ITA)*
64e
104
Roberto Ferrari (ITA)
144e
105
Manuele Mori (ITA)
118e
106
Przemysław Niemiec (POL)
49e
107
Jan Polanc (SLO)*
42e
109
Diego Ulissi (ITA)*
NP-18
Lotto-Belisol
LTB
Num Coureur Pos
111
Maxime Monfort (BEL)
14e
112
Lars Bak (DEN)
56e
113
Kenny Dehaes (BEL)
HD-19
114
Gert Dockx (BEL)
115e
115
Adam Hansen (AUS)
73e
116
Sander Armée (BEL)
47e
117
Tosh Van der Sande (BEL)*
93e
118
Tim Wellens (BEL)*
54e
119
Dennis Vanendert (BEL)
NP-14
Movistar
MOV
Num Coureur Pos
121
Nairo Quintana (COL)*
1er
122
Andrey Amador (CRC)
110e
123
Igor Antón (ESP)
37e
124
Eros Capecchi (ITA)
79e
125
Jonathan Castroviejo (ESP)
(Clm)
57e
126
José Herrada (ESP)
23e
127
Gorka Izagirre (ESP)
83e
128
Francisco Ventoso (ESP)
125e
129
Adriano Malori (ITA)
121e
Neri Sottoli
NRI
Num Coureur Pos
131
Matteo Rabottini (ITA)
17e
132
Giorgio Cecchinel (ITA)*
NP-6
133
Ramón Carretero (PAN)*
AB-7
134
Francesco Chicchi (ITA)
NP-9
135
Daniele Colli (ITA)
AB-16
136
Andrea Fedi (ITA)*
148e
137
Mauro Finetto (ITA)
AB-16
138
Jonathan Monsalve (VEN)*
66e
139
Simone Ponzi (ITA)
106e
Omega Pharma-Quick Step
OPQ
Num Coureur Pos
141
Rigoberto Urán (COL)
2e
142
Gianluca Brambilla (ITA)
29e
143
Thomas De Gendt (BEL)
65e
144
Iljo Keisse (BEL)
139e
145
Serge Pauwels (BEL)
31e
146
Alessandro Petacchi (ITA)
AB-16
147
Wout Poels (NED)
21e
148
Pieter Serry (BEL)
74e
149
Julien Vermote (BEL)*
88e
Orica-GreenEDGE
OGE
Num Coureur Pos
151
Ivan Santaromita (ITA)
(Route)
NP-18
152
Luke Durbridge (AUS)*
AB-11
153
Michael Hepburn (AUS)*
(Clm)
154e
154
Brett Lancaster (AUS)
NP-7
155
Michael Matthews (AUS)*
NP-11
156
Cameron Meyer (AUS)
NP-8
157
Mitchell Docker (AUS)
AB-15
158
Svein Tuft (CAN)
155e
159
Pieter Weening (NED)
AB-14
Europcar
EUC
Num Coureur Pos
161
Pierre Rolland (FRA)
4e
162
Yukiya Arashiro (JPN)
(Route)
127e
163
Angélo Tulik (FRA)*
123e
164
Tony Hurel (FRA)
134e
165
Davide Malacarne (ITA)
39e
166
Maxime Méderel (FRA)
AB-7
167
Perrig Quéméneur (FRA)
80e
168
Romain Sicard (FRA)
51e
169
Björn Thurau (GER)
AB-16
Giant-Shimano
GIA
Num Coureur Pos
171
Marcel Kittel (GER)
NP-4
172
Bert De Backer (BEL)
133e
173
Simon Geschke (GER)
69e
174
Tobias Ludvigsson (SWE)*
AB-12
175
Luka Mezgec (SLO)
136e
176
Georg Preidler (AUT)*
27e
177
Tom Stamsnijder (NED)
143e
178
Albert Timmer (NED)
87e
179
Tom Veelers (NED)
146e
Katusha
KAT
Num Coureur Pos
181
Joaquim Rodríguez (ESP)
NP-7
182
Maxim Belkov (RUS)
90e
183
Giampaolo Caruso (ITA)
AB-6
184
Vladimir Gusev (RUS)
60e
185
Alberto Losada (ESP)
36e
186
Daniel Moreno (ESP)
41e
187
Luca Paolini (ITA)
111e
188
Ángel Vicioso (ESP)
AB-6
189
Eduard Vorganov (RUS)
55e
Sky
SKY
Num Coureur Pos
191
Dario Cataldo (ITA)
26e
192
Edvald Boasson Hagen (NOR)
(Clm)
NP-16
193
Philip Deignan (IRL)
43e
194
Bernhard Eisel (AUT)
138e
195
Sebastián Henao (COL)*
22e
196
Christopher Sutton (AUS)
153e
197
Salvatore Puccio (ITA)*
98e
198
Kanstantsin Siutsou (BLR)
(Clm)
AB-14
199
Ben Swift (GBR)
113e
Tinkoff-Saxo
TCS
Num Coureur Pos
201
Nicolas Roche (IRL)
30e
202
Christopher Juul Jensen (DEN)*
100e
203
Rafał Majka (POL)*
6e
204
Evgueni Petrov (RUS)
48e
205
Paweł Poljański (POL)*
50e
206
Ivan Rovny (RUS)
46e
207
Chris Anker Sørensen (DEN)
NP-12
208
Jay McCarthy (AUS)*
91e
209
Michael Rogers (AUS)
18e
Trek Factory Racing
TFR
Num Coureur Pos
211
Robert Kišerlovski (CRO)
(Route)
10e
212
Eugenio Alafaci (ITA)*
151e
213
Julián Arredondo (COL)*
61e
214
Fabio Felline (ITA)*
96e
215
Danilo Hondo (GER)
114e
216
Giacomo Nizzolo (ITA)*
141e
217
Boy van Poppel (NED)
131e
218
Fumiyuki Beppu (JPN)
82e
219
Riccardo Zoidl (AUT)
(Route)
40e

Notes et références

Notes

  1. Initialement prévue sur une longueur de 247 kilomètres, l'étape est rallongée à 257 kilomètres[53].
  2. L'étape initialement prévue sur une longueur de 41,9 km s'effectue finalement sur 42,2 km
  3. L'étape initialement prévue sur une longueur de 139 km s'effectue finalement sur 136 km
  4. Les 5 premiers de chaque sprint intermédiaire reçoivent 10, 6, 3, 2 et 1 point(s)[54].
  5. Il s'agit en fait d'une forme de classement combiné. En effet, les points sont attribués selon le barème suivant :
    • arrivées des étapes : 6, 5, 4, 3, 2 et 1 aux six premiers ;
    • sprints intermédiaires : 5, 4, 3, 2 et 1 aux cinq premiers ;
    • Cima Coppi et ascensions de 1re catégorie : 4, 3, 2 et 1 aux quatre premiers ;
    • ascensions de 2e catégorie : 3, 2 et 1 aux trois premiers ;
    • ascensions de 3e catégorie : 2 et 1 aux deux premiers ;
    • ascensions de 4e catégorie : 1 au premier[54].
  6. Azzurri d'Italia : le classement attribue 4, 2 et 1 point(s) aux trois premiers de chaque étape[54].
  7. Fuga Pinarello : 1 point pour chaque kilomètre d'échappée[54].
  8. Ce prix récompense les coureurs les plus rapides sur les trois derniers kilomètres de l'étape. Le plus rapide marque 4 points, le deuxième 2 points et le troisième 1 point[54].
  9. L'équipe vainqueur de ce classement est celle qui obtient le moins de points. Le barème est le suivant :
    • Un avertissement coûte 0,5 point (accrochage à une voiture, coureur qui reste trop longtemps dans l'aspiration d'une voiture)
    • Une amende coûte 1 point tous les 10 francs Suisses
    • Une pénalité de temps coûte 2 points par seconde
    • Un déclassement coûte 100 points
    • Une disqualification coûte 1 000 points
    • Un contrôle positif coûte 2 000 points[54].
  10. Prix attribué au coureur ayant franchi en premier le col le plus haut du Tour d'Italie[54].

Références

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  6. (es) « Nibali se plantea el doblete Giro-Tour: “Nada es imposible” », sur biciciclismo.com,
  7. « Cadel Evans : "C'est un Giro bien plus équilibré" », sur cyclismactu.net,
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  13. (en) « Giro d'Italia has obligations to support Italian cycling, says Vegni », sur cyclingnews.com,
  14. « Plus jamais de dossard 108 », sur lequipe.fr,
  15. « Tour d'Italie — Giro J-3 : les chiffres », sur velo101.com,
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  18. « Rodriguez doit inverser les rôles », sur velochrono.fr,
  19. « Uran, l'autre Colombien », sur velochrono.fr,
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  33. « Un brutal changement de physionomie », sur velochrono.fr,
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  47. « Giro 2014 - Dublin : une bombe trouvée avant le passage de la course cycliste Giro », sur eurosport.fr,
  48. « Giro - Le signaleur percuté en coma pharmacologique », sur cyclismactu.net,
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  52. (it) « Percorso », sur gazzetta.it
  53. « L'étape la plus longue rallongée », sur 100pour100-velo.com,
  54. a b c d e f g h et i (it) « Il regolamento », sur gazzetta.it
  55. (es) « Quintana supera a Contador en el WorldTour; Movistar Team se acerca a OPQS », sur biciciclismo.com,

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